par Dionysos ANDRONIS
- A propos de Tony FABRIZIO, Présent. Histoire, pratique et signification d’un rite militant, éditions du Paillon, Nice, 2025, 86 pages.

Encore une fois après Piazzesi, nous avons été enthousiasmés par cette publication niçoise. Tony Fabrizio (né en 1986) a été traduit en français par Stéphane Bottero et le résultat est très intéressant. Il s’agit d’un essai politique sur la valeur éternelle du salut fasciste ou romain.

Les éditeurs italiens Passagia al bosco (« Passage vers la forêt ») sont plutôt de croyance paganiste. Un rédacteur catholique anonyme nous parlant de la mort par maladie de la jeune militante Alessia Auguello en 2022 nous raconte que la svastika (étendue pendant ses funérailles) est « un symbole horrible et inconciliable avec le christianisme ». (https://metainfos.com/2025/09/18/des-symboles-et-des-hommes-le-swastika-et-ses-significations/).Nous sommes du même avis que lui mais dans le but contraire, afin de vous prouver que le christianisme n’est pas du tout compatible avec notre mouvement néonazi.

Les noms des héros fascistes tués par les communistes sont présentés du plus ancien au plus récent. Dans sa préface Alberto Brandi nous informe : « le livre de Tony Fabrizio constitue un excursus précis, parfois dramatique et d’autres fois goliardique » (op.cit., page 14). La note 13 nous explique que « les goliards étaient dans le moyen âge des clercs itinérants, auteurs de satires contre l’église » (photo ci-dessus).

On commence par les années 70 et l’assassinat de Sergio Ramelli « achevé à coups de clef anglaise, de la tuerie de Primavalle où furent brûlés vifs les frères Mattei, l’un d’eux n’avait que huit ans » (op.cit., page 17).Puis l’auteur rémunère d’autres cas de militants d’extrême droite assassinés par les communistes. pour en arriver à aujourd’hui avec deux héros contemporains : « le 28 décembre 2023, en effet, commença à Rome une véritable chasse au fasciste au cours de laquelle tomba en premier, sous les coups de la canaille rouge, Angelo Pistolesis, tué de façon barbare en bas de chez lui, et peut-être cette chasse s’est-elle terminée, l’année suivante lorsque mourut, cette fois de la main des forces de l’ordre Alberto Giaquinto » (op.cit., page 75). »C’était cela aussi les années de plomb » (op.cit.page 17). Ce dernier terme nous a fait penser à Gabriele Adinolfi et à son essai beaucoup plus ancien Nos belles années de plomb.

Pour vous transporter de l’Italie en France, nous vous reproduisons ce texte écrit par Pierre Sidos (1927-2020) : « La main droite ouverte dressée vers le ciel, reflétant spirituellement l’image du soleil vers la terre, n’est pas un monopole national ou partisan, mais un part du patrimoine indivis de la civilisation….Pour les Français, le fait est que sous des formes variées, le salut à la romaine ou olympique a été utilisé de la monarchie du roi Saint-Louis à l’état national du maréchal Pétain, y compris dans l’entre-deux-guerres du siècle dernier lors de la 8e olympiade, en 1924 à paris, et de la 11e en 1936 à Berlin où toute l’équipe nationale française participante salua unanimement de la sorte la tribune officielle » (in Cahiers d’histoire du nationalisme, numéro 22, Paris, septembre 2021, page 95) :

Donc, nous pouvons conclure que le jeune camarades Tony Fabrizio est dans la même longueur d’onde que le combattant Pierre Sidos.
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