L’HOMME MÉTIER COMME FONDEMENT DU CORPORATISME

par Franck BULEUX

Sous l’Ancien Régime monarchique, des pans entiers de l’artisanat et du commerce urbains étaient organisés en communautés d’arts et métiers. Ces dernières, aussi dénommées corporations à partir du XVIIIe siècle, étaient vouées à l’exercice d’une activité – la boucherie, la cordonnerie, l’orfèvrerie, etc. – et dotées de statuts reconnus par l’autorité publique, qui leur garantissaient le monopole de l’activité dans tout ou partie de la ville. Fondées sur la tripartition fonctionnelle traditionnelle maîtres-compagnons-apprentis, les corporations étaient gérées par les maîtres et poursuivaient des objectifs variés, tels que la défense des intérêts du métier, la surveillance des compagnons ou encore l’élimination des concurrents non incorporés. Ainsi, il y avait, à la fois, préservation et continuation des métiers.

Deux charpentiers travaillant sur une construction en bois, l'un se tenant sur une poutre tout en utilisant un outil, et l'autre effectuant des mesures.
Roger Schall (1904-1995)
Les charpentiers 1930

Entre les débuts du règne de Louis XVI et les premières années de la Révolution, quatre lois fondamentales affectent les corporations : en février 1776, les communautés d’arts et métiers sont supprimées par Turgot, ministre libéral hostile au principe du monopole ; en août 1776, des communautés sont recréées dans la capitale par son successeur, prélude à une renaissance dans d’autres villes du royaume ; en mars 1791, les corporations sont abolies par la loi d’Allarde, qui institue la patente, impôt lié au métier ; en juin 1791, la suppression de toute coalition de citoyens de même profession est réaffirmée par la loi proposée par Isaac Le Chapelier, dont le but est d’interdire les associations ouvrières, qui renaîtront, sous la forme de confédérations syndicales, en 1884.

Portrait en noir et blanc d'un jeune homme en uniforme, portant un chapeau et une veste avec des médailles, se tenant debout avec les mains dans les poches.
Anonyme
Ouvrier, 1917

Pour nous résumer, en 1791, le libéralisme politique a supprimé le corporatisme sous le prétexte fallacieux de libérer le travail, permettant en réalité au capitalisme de s’affirmer.

Un forgeron debout dans un atelier, tenant des outils, avec une expression déterminée.
Charles de Roche dans Love and Glory, 1924

Une femme travaillant à un métier à tisser dans un cadre historique, entourée de fenêtres laissant passer la lumière naturelle.

Ce faisant, le capitalisme a entraîné la lutte des classes, via la théorisation marxiste et la désocialisation des individus, via notamment l’exode rural et la fin de l’artisanat de proximité.

Un jeune homme portant un béret se tient près de meules de foin dans un champ en noir et blanc, représentant une scène agricole.
Seruzier
Dans les foins, 1920

Le libéralisme économique a mis en place une forme politique de bourgeoisie libérale et démocrate au sens d’un individualisme forcené. De l’alliance naturelle entre le capital (celui qui apporte les moyens de production) et le travail (celui ou celle qui apporte sa force de travail), ne restait plus que le capital, c’est-à-dire la puissance financière qui engendre la concentration des moyens, des techniques et des individus. Lorsque l’on parle aujourd’hui de territoires oubliés ou de « diagonale du vide » en France, nous en connaissons l’origine : la désindustrialisation de l’espace et la fin de l’agriculture.

Un homme pensif, avec une expression de préoccupation, tenant sa tête avec ses mains, mettant en avant des détails de sa peau et de ses muscles.
Scaïoni (1894-1966)
Portrait d’ouvrier, 1945

Le régime économique ne semblait, jusqu’à la chute du Mur de Berlin en 1989, n’offrir qu’un choix restreint : le tout libéralisme à l’Ouest et la collectivisation des moyens de production, à l’Est. Démocratie libérale versus démocratie populaire. La chute du communisme, même si elle n’a pas fait l’objet de mise en place d’un tribunal pénal international, ce que l’on peut regretter, a laissé seul le système libéral-capitaliste, système qui d’ailleurs avait précédé le communisme. Longtemps, nos milieux politiques, et d’autres, se sont faits l’écho d’une troisième voie. Certains en ont même fait, à une époque, un mouvement politique éponyme. Troisième voie entre capitalisme et communisme (le communisme est la version marxiste du socialisme). Entre ou plutôt au-delà. Une forme de synthèse entre capitalisme et communisme est-elle possible ?

Un groupe de jeunes hommes en train de travailler sur un chantier forestier, certains torse nu et utilisant des outils pour construire ou aménager le terrain, dans un environnement boisé.
Anonyme
Travaux sur la chaussée, Armée Italie, 1943

Un homme élégant en costume, marchant avec assurance devant une locomotive à vapeur, symbolisant le progrès industriel.

Cette voie, au-delà des systèmes mis en place dans l’ensemble du monde depuis 1945, pourrait être celle du corporatisme. L’État est nécessaire car il contrôle mais il ne supprime pas l’initiative privée, celle de l’économie de proximité. La verticalité d’un pouvoir, détenteur de l’autorité, n’exclut pas l’horizontalité des ordres professionnels, représentant les différentes fonctions nécessaires à l’édification et au maintien d’un pays.

Un homme assis dans un intérieur rustique, entouré d'ustensiles de cuisine, fumant une cigarette.
Anonyme
Ouvrier, vers 1940-50

La valeur de l’homme n’est pas seulement et uniquement économique. Les partisans du corporatisme, issus du maurrassisme, comprendront ce refus de l’économique par l’expression « Politique d’abord ! » sous-entendant que seul un État fort, modèle par exemple du Portugal dirigé par Salazar, peut assurer l’arbitrage entre l’ensemble des intérêts, par nature différents, professionnels. Les partisans du christianisme social, dont la personne du Marquis de la Tour du Pin a marqué l’histoire, considèrent, quant à eux, qu’il est primordial de mettre l’accent sur les données morales du problème. L’important est la fusion de cette double tradition, permettant de mettre en place des institutions sociales.

Deux artisans travaillant le verre, l'un soufflant dans une canne tandis que l'autre le façonne, dans un atelier sombre.
André Papillon (1910-1986)
Souffleurs de verre, 1950

L’idée corporatiste dépasse l’économique pour rendre à l’individu un espace plus large, plus digne. Intégré dans un cadre du travail, il est un des architectes. Dépasser l’homo economicus pour en faire un homme politico-social est l’objet du corporatisme. Cette forme politique fut celle mise en place par Salazar (1889-1970) au Portugal dans le cadre de sa politique dit de l’Estado Novo. (en français : l’« État nouveau »)

Deux ouvriers travaillant sur une machine industrielle, ajustant des composants mécaniques dans un environnement d'atelier.
Boutelio Kavastoyanoff
Travailleurs, Sofia 1950

Une France poujadiste

Un homme politique s'exprimant passionnément lors d'un discours, avec des gestes éloquents et un micro devant lui.

L’épisode politique de Pierre Poujade (photo ci-dessus) (https://metainfos.com/2021/05/24/retour-sur-poujade-et-le-poujadisme/) fut probablement, même s’il fut bref, la dernière tentative sérieuse de mise en place d’un État corporatif. Rappelons qu’en 1956, Pierre Poujade et son mouvement politique, Union et fraternité française (UFF), issu de structures liées aux métiers comme l’Union de défense des commerçants et artisans (UDCA), fit élire 52 députés en rassemblant 13 % des Français à des élections législatives.

La première revendication du mouvement Poujade fut le projet de mettre en place des États généraux des métiers de France, c’est-à-dire de surmonter les divisions artificielles du Parlement et des partis politiques (de la IVe République). Il est en effet connu que le Parlement français est issu de la convocation des États généraux le 5 mai 1789, une nouvelle convocation serait donc une forme de « nouveau départ » institutionnel. Cet hypothétique conseil des métiers, issu des États généraux, en permettant la collaboration des différentes catégories sociales (employeurs comme salariés) permet de comprendre pourquoi le PCF, après s’être interrogé en 1953, a rejeté l’aventure poujadiste. En effet, cette collaboration de classes tend au rejet de la lutte de ces mêmes classes. Souvenons-nous, qu’à cette époque, le PCF était le premier parti de France (à défaut d’être français puisque strictement aligné sur l’URSS) avec un quart des suffrages exprimés. Mais ce rejet n’est pas le seul, il s’agit aussi de limiter le pouvoir du Parlement (mais n’omettons pas de rappeler que la IVe République est un système d’assemblée au sein duquel les députés « font tomber » les présidents du Conseil très régulièrement). Un conseil des métiers viendrait suppléer aux pouvoirs du Parlement, s’agissant ici d’une véritable révolution organique. Le souhait de Poujade est bien la mise en place d’une nouvelle constituante !

Un homme parle à un grand public lors d'un rassemblement, devant une foule dense dans une salle.

Une scène d'atelier où deux artisans travaillent le métal avec des outils, tandis que des visages d'enfants les observant à travers une fenêtre. Un cadre typique d'un environnement d'artisanat, évoquant un lien avec le passé.
Charles PADDAY (1868-1954)
Les forgerons, vers 1900

Venons-en à ce terme, organique. La révolution organique est le lien entre le mouvement Poujade et le mouvement monarchique, l’Action française (dont le père de Pierre Poujade était issu). Même si l’UDCA, puis l’UFF, ne sont en rien royalistes, le mot d’ordre très Action française, « Autorité en haut, libertés en bas » pourrait s’appliquer au mouvement Poujade. Il est évident que la fin de la IVe République peut augurer de la naissance d’un pouvoir de cette nature, même si le retour au pouvoir de De Gaulle, en 1958, ne permettra pas ce choix. En février 1961, Pierre Poujade effectue un voyage à Lisbonne, validant ainsi le soutien du leader commerçant à l’Estado Novo de Salazar. Mais il est sans doute déjà trop tard.

Un homme torse nu portant un chapeau effectue un mouvement de lancer avec des cordes, en arrière-plan, d'autres personnes travaillent sur un terrain dégagé.
Michel Magres
Montage du chapiteau, 1950

Le choix du « papetier de Saint-Céré », comme l’appelait parfois les journaux de l’époque visant peut-être -justement- à le cantonner à son activité professionnelle, appelle à l’instauration d’une institution vue comme une représentation réelle de la nation, sur une double base professionnelle et civique. Cette révolution organique passe de l’individu-citoyen à l’individu-métier, c’est-à-dire une représentation professionnelle des intérêts nationaux. Loin d’être un retour à la monarchie, il s’agissait surtout de reprendre la République à sa naissance.

Des jeunes hommes en train de travailler dans une boulangerie, manipulant des pâtes à pain dans des paniers en osier.
Agip
Les boulangers, 1956

Pierre Poujade, en relançant l’idée corporatiste, tente ainsi de réunir les partisans de la « Politique d’abord ! » et les catholiques sociaux, qui estiment que l’homme doit être traité, non comme un simple agent économique mais en fonction de son existence sociale. C’est ce double lien, politique et social, qui permet à Poujade de rassembler.

Deux artisans en train de souffler du verre dans un atelier, montrant un processus de fabrication du verre soufflé.
André Papillon (1910-1986)
Souffleurs de verre, 1950

Image en noir et blanc d'une chaîne de montage industrielle avec des ouvriers travaillant sur des véhicules, entourés de pièces détachées et d'équipements d'atelier.

Le mouvement Poujade, même s’il a démarré en 1953 auprès des seuls artisans et commerçants, va vite s’orienter vers la mobilisation de l’ensemble des catégories sociales. Les succès aux élections consulaires (chambres de commerce, de métiers ou d’agriculture) ne peuvent être que les prémices de victoires aux scrutins nationaux généraux. La campagne des législatives de 1956 s’adresse aux commerçants et artisans, mais aussi aux paysans et aux travailleurs. L’aspect national, la « sauvegarde de la patrie » reste une notion essentielle, surtout en cette période marquée par des troubles graves dans les trois départements algériens. La campagne poujadiste lie l’intérêt national, notamment dans la stricte défense de l’unité territoriale, et les intérêts corporatistes, qui seront définis lors de la convocation des États généraux, qui sera évidemment précédée de la mise en place de cahiers de doléances.

Portrait d'un homme jeune aux cheveux sombres, torse nu, avec un léger sourire, posé contre un fond vert.
Anonyme
Ouvrier, vers 1950

On peut s’interroger, en 2025, sur la météorite Poujade dans la vie politique française même s’il a eu un certain nombre d’héritiers syndicalistes comme Gérard Furnon avec l’Union des Français de bon sens (UFBS), Gérard Nicoud et le CIDUNATI (Confédération intersyndicale de défense et Union nationale d’action des travailleurs indépendants) ou Christian Poncet avec le CDCA (Confédération de défense des commerçants et artisans), voire politiques avec Jean-Marie Le Pen qui fut, en même temps que le benjamin de l’Assemblée nationale en 1956, député poujadiste de Paris même si l’idylle politique entre les deux hommes se terminera dès 1957.

Un artisan travaillant sur un mur en pierre, assis au milieu de ses outils, avec des inscriptions sur l'image encourageant la collaboration avec la terre et l'importance de laisser une marque humaine sur le paysage.
GERARD BRUNET, peintre vendemois qui avait exposé au dernier colloque de l’Institut Iliade sur le travail le 5 avril 2025

On peut aussi qualifier, à la manière de Rodolphe Crevelle, disparu en mars 2019, la tentation anti-moderniste de Poujade. Comme s’il s’agissait pour les commerçants d’une volonté de ne pas devenir salariés, comme s’il s’agissait, purement et strictement, d’un combat de la Boutique contre Monoprix… Certes, cet aspect existe, notamment dans la révolte anti-fiscale initiale de 1953, mais l’opposition poujadiste au Système révèle une conception beaucoup plus large de la politique contre l’économique.

Bas-relief représentant des ouvriers au travail, illustrant la force et la solidarité des travailleurs dans un cadre urbain.

Un robot industriel en train de soulever une bouteille d'une étagère vers une boîte en carton.

Le débat entre les conceptions d’universalité et de spécialité relance l’aspect corporatif de la société. Le gouvernement Philippe parle d’universalité, la rue répond par le maintien de régimes spéciaux. La France comprend des ordres professionnels, de multiples conventions collectives professionnelles depuis 1919 qui répondent aux exigences des métiers, n’est-ce pas du corporatisme maintenu ?

Un ouvrier torse nu chargeant des matériaux près d'une rivière, tandis qu'un groupe de travailleurs en file indienne se dirige vers le chantier sur un chemin de fer.
Ouvriers, reconstruction de ponts sur la Marne, vers 1940
Reportage par l’agence DNP.

Le problème n’est pas d’ailleurs le maintien de privilèges, au sens corporatiste du terme c’est-à-dire le fait de bénéficier d’avantages contre des contraintes (le noble n’était pas contraint de payer l’impôt mais se devait de contribuer, physiquement, à la guerre étrangère), mais de reconsidérer à qui s’adressent les privilèges ? Un chauffeur de bus à Strasbourg n’a pas les mêmes droits qu’un chauffeur de bus à Paris puisque le système de la RATP ne bénéficie aux transports franciliens. Quelle est, ici, l’intérêt de la distinction, sauf à considérer qu’il est plus difficile de conduire un bus urbain à Bobigny qu’à Quimper ? Peut-être mais dans ce cas, les pouvoirs publics devront nous éclairer sur les raisons objectives de cet état de fait, ce qui, vous en conviendrez, n’est pas demain la veille.

Une illustration en bois représentant deux figures humaines assises à l'intérieur d'une structure en bois, l'une d'elles tenant une pipe.

L’homme-métier, tel que je le formulais précédemment n’est pourtant pas une illusion. L’homme-citoyen, a contrario, est un concept subjectif détenteur de droits sans que l’on sache réellement la nature de ses droits. L’homme-citoyen a un principe : il a le droit de faire tout ce qui ne nuit pas à l’autre, sans limites réelles. L’homme-métier c’est celui qui s’intègre dans une institution qui lui permet de disposer de droits et de devoirs définis, sans rapporter ceux-ci à d’autres individus.

Illustration de deux hommes musclés en tenue de travail, se tenant face à face, l'un levant une pelle et l'autre regardant avec détermination.

Au-dessus de l’homme-citoyen, il n’y a rien. Au-dessus de l’homme-métier, il y a la structure nationale, celle qui organise les métiers.

Un ouvrier du bâtiment en train de travailler sur un chantier, portant un casque de sécurité jaune et manipulant des matériaux en bois.

La politique de Macron, déjà avant son élection, était de rendre libre toute accession professionnelle. L’uberisation des métiers et au-delà l’uberisation de la société coïncide avec une France individualiste et contraire à des règles organiques. On n’imagine pas un médecin sans diplôme, comment admettons-nous des taxis sans licence ? Le macronisme est un individualisme libéral et libertaire. Il est ce que représentent les Clinton à l’ouest de notre monde. Il est l’inverse de toute organisation nationale structurée et organique. Il est l’homme des agrégats, il vainc car il réunit des individualités, Bobos ou/et Boomers, acteurs ou héritiers de Mai 68. Il n’unit pas, il réunit, la distinction est essentielle. La société organique, corporatiste unit car il existe une structure nationale (se définissant par des frontières physiques et psychiques).

Un homme torse nu sourit en utilisant une pelle pour remplir une brouette de terre ou de matériaux, avec un paysage de campagne en arrière-plan.

Conservatisme contre libéralisme, corporatisme contre individualisme est le débat qui vient, celui qui définit le rôle du politique face à l’économique. Dans ce débat, le social, c’est-à-dire la défense de l’individu doit se joindre au politique. Le corporatisme c’est l’inclusion définitive de l’individu au sein de la société : même retraité, l’homme-métier doit rester partie prenante de la communauté dont il est issu, ne serait-ce que dans un souci de transmission.

La révolution corporatiste, celle qui remet le métier au milieu de la nation et l’homme (et la femme) au cœur des préoccupations sociales, doit représenter une nouvelle ère politique.

Un homme en train d'effectuer un travail en hauteur, debout sur une poutre, en train de manipuler des câbles électriques avec une vue panoramique d'une ville en arrière-plan.

Des pistes nous en avons : quelle est l’utilité du Conseil économique, social et environnemental ? Le bicaméralisme est-il réellement nécessaire ? (voir, à ce sujet, le projet de référendum d’avril 1969). Quelle autorité détient l’Assemblée nationale alors que, depuis la réforme du quinquennat, les élections législatives (+ de 50 % d’abstentions) ne servent qu’à valider l’élection du président de la République ?

Trois enfants avec des expressions sérieuses pointent du doigt vers l'avant, sur un fond neutre.

La troisième voie, au-delà du libéralisme et du socialisme, a un nom, elle a des possibilités d’ancrage, la France a des structures professionnelles qui permettent cette révolution.

Car c’en est une.

Trois tableaux illustrant des artisans au travail, représentant des sculpteurs en pleine action dans un environnement urbain.
GERARD BRUNET

Photo de l’en-tête : Iakok Tolhan, Repos à bord de l’Enthousiaste, 1932.

Les photographies (toujours choix de la rédaction) sont issues de l’exposition « Ouvriers- Workers » de la la Galerie Au Bonheur du Jour : https://www.aubonheurdujour.net/.

Un homme torse nu poussant une brouette remplie de bûches dans une forêt, en noir et blanc.

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