FRANCE ET CRIMES DE GUERRE

par Michel LHOMME

Gaza : Trois nouveaux pays, la Norvège, l’Irlande et l’Espagne vont reconnaître l’État de Palestine à l’ONU à compter du 28 mai 2024. 146 pays sur 192 auront donc reconnu la Palestine à cette date. Il en restera 46 dont les États qui ont les gouvernances et les médias les plus sionisés (Israël, USA, UK, France, Canada, Australie, Allemagne) et leurs états vassaux. La plupart de ces opposants sont liés à l’occident otanien et ses complices.

Ces reconnaissances constituent, à l’évidence, une réponse aux excès de la gouvernance israélienne qui est largement sorti du cadre de la légitime défense en initiant le génocide de la population gazaouie et en pratiquant une politique de nettoyage ethnique par la terreur appliquée aux civils, réalisation du plan de l’Eretz, le grand Israël, du Jourdain à la Méditerranée.

En réponse à ces reconnaissances et pour les sanctionner, Israël décide de se venger économiquement sur les Palestiniens.

S’agissant de la France, et bien que son parlement ait voté en faveur d’une reconnaissance de l’État de Palestine en décembre 2014 par un vote écrasant de 339 voix contre 151, (16 abstentions et 68 « absents » au vote), l’exécutif refuse toujours depuis 10 ans de suivre le vote des législateurs au prétexte que ce n’est pas, dixit « le moment opportun ». (https://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/israel-palestine/les-deputes-francais-votent-la-reconnaissance-de-l-etat-palestinien_762507.html)

Il est clair qu’avec un contrôle quasi total de la presse grand public et par conséquent des hommes politiques, des journalistes et des universitaires dont les carrières en France en dépendent totalement, les sionistes français parviendront toujours à faire en sorte que le moment d’une reconnaissance ne soit jamais jugé opportun en France. On rappellera avec intérêt que c’est la droite sarkoziste, devenue LR aujourd’hui, qui avait voté contre la reconnaissance en 2014 et qu’elle ne semble pas avoir changé d’avis depuis puisque son Président Eric Ciotti a été l’un des premiers à apporter son soutien à l’opération de Tsahal, in situ, en Israël.

On notera aussi qu’à l’imitation des douze sénateurs américains qui avait menacé le procureur de la Cour pénale internationale en cas d’inculpation de Netanyahou, le Président du parti LR souhaite aujourd’hui que la France quitte la CPI. En clair, monsieur Ciotti et ses complices des LR et de la Macronie ne reconnaissent la juridiction internationale que lorsqu’elle sert ses intérêts (par exemple le mandat d’arrêt contre Poutine) et ne la reconnaissent plus lorsqu’elle dessert ses bons amis, criminels de guerre patentés et nettoyeurs ethniques. (https://video.lefigaro.fr/figaro/video/mandat-darret-demandes-contre-netanyahou-eric-ciotti-souhaite-que-la-france-quitte-la-cpi)

https://video.lefigaro.fr/figaro/video/la-norvege-va-reconnaitre-lexistence-dun-etat-palestinien/


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2 commentaires

  1. Bernard Plouvier
    La guerre, quel qu’en soit le motif, est le paradoxe moral suprême, en ce sens que du fait de cette rupture du pacte social – à l’intérieur d’une nation ou entre nations différentes -, non seulement la société suspend le principe moral : « Tu ne tueras point, sauf cas de légitime défense » (c’est le précepte véritable du Code d’Hammourabi – édicté un demi-millénaire avant que ne sévisse Osarseph-Moïse), mais aussi offre des récompenses à qui tue beaucoup d’ennemis.
    En outre, des deux côtés belligérants (ou des 3, comme cela s’est vu de 1939 à 1945 : Reich, Alliés Occidentaux, URSS), tout le monde beugle, hurle, défend avec des arguments rationnels ou passonnels Sa Cause : la notion de « guerre juste » est la plus stupide qui soit, parce que toujours et partout, tout le monde soutien que sa cause est bone, pure de toute mauvaise intention, voire « sainte » (même « Staline »-Djougashvili appela dieu et son clergé orthodoxe à la rescousse l’été de 1941).
    Les « condamnations morales » sont d’une hypocrisie absurde : chacun voir midi à sa pendule, choisit son camp – qui devient celui des archanges – et condamne l’autre – le camp des suppôts de Satan.
    La notion de crime de guerre – tuer des civils calmes, des prisonniers de guerre désarmés et obéissants, des otages -, évidente a priori, devient elle-même un principe à géométrie variable : chacun sait d’expérience qu’à la fin d’une guerre, on refile au vaincu TOUTE la responsabilité – déclenchement, destructions de vies et de biens, et « crimes de guerre », voire ces « crimes contre l’humanité » qui existent depuis la préhistoire (l’extermination des Sapiens-néandertalensis, -floresiensis, -denisoviensis, -Luzonensis par les Sapiens-sapiens) et l’Antiquité (cf. L’Exode, le Livre de Josué et autres merveilles de propagande de ce que l’on appelle l’Ancien Testament – qui contient toutefois une merveille absolue L’Ecclésiaste).
    Les mêmes opérations sont dénommées crime ou réaction naturelle, voire « opération de Libération » (rappelez-vous les bombardements monstrueux de la France, de la Belgique, des Pays-Bas par les Alliés Occidentaux, de l’été de 1940 jusqu’à la fin de 1944), selon qu’elles ont été tentées par le vaincu ou par le vainqueur.
    Là-dessus, dans l’exemple de la énième occasion du réchaffement de la guerre froide autant qu’haineuse opposant Juifs sionistes aux mahométans, on observe un déchaînement de passions religieuses et racistes, sous-tendues par des raisons politiques et surtout économiques.
    Clausewitz l’a écrit : « La guerre est affaire de violence ; il n’y a aucune limite à la manifestation de cette violence »… ajoutant qu’il était sot pour un belligérant de limiter son action : tout est bon pour obtenir la victoire. Après tout, ce sont les preux dirigeants des USA qui ont tué des Nippons par deux bombes utilisant la fission de l’atome, préparées amoureusement par des chercheurs antinazis – juifs et goyim pour une fois mêlés -, alors que l’homme le plus haï de l’histoire avait sagement ordonné de ne pas continuer les recherches sur ce type d’explosif, disant « ces physiciens finiront par faire sauter la planète » … encore un « détail » oublié par les merveilleux « historiens », quand ils jouent aux moralistes.
    La guerre est universelle dans le monde animal (quoi qu’ait pu écrire cet optimiste béat d’Aristote) ; elle durera autant que la Terre sera peuplée.
    Alors autant éviter l’hypocrisie : dans les affaires en cours, les Juifs d’Israël ne sont pas plus coupables que les chiites du Hamas & Russes et Ukrainiens utilisent les mêmes méthodes pour soutenir leurs congénères ou pour empêcher des Russes d’échapper à la direction bizarre de Kiev.
    On condamne tous les côtés qui commettent des actions immorales ou on ferme sa g…

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