par Bernard PLOUVIER
La quasi-totalité des vidéos rapportant sur le vif les scènes d’incendie, de pillage et de vandalisme dans diverses villes françaises, les 17 et 18 octobre, montraient des émeutiers d’origine africaine – noire et maghrébine. On pouvait ainsi visualiser presque en direct les joies et les bienfaits de l’immigration colorée, devenue une marée humaine de sujets aussi indésirables qu’avaient été en d’autres temps et demeurent sous d’autres cieux les invasions de sauterelles ravageuses.

Durant près d’une semaine, nos politiciens et journaleux de sensibilité immigrationniste – du centre marécageux à la gauche la plus insoumise à l’État de droit – se sont réfugiés dans un discours sociétal, lamentant les trop faibles crédits consacrés à l’éducation et à la rééducation des jeunes sauvages, en oubliant que l’éducation – à la différence de l’instruction – est une affaire de famille et n’a guère besoin de crédits d’État… sauf à remettre au goût du jour les « maisons de redressement » pour les adolescents déviants sociaux et les « bataillons disciplinaires » pour les jeunes adultes sociopathes. Quant aux crédits, depuis le début des années 1980, ils ont été surabondants, en une de ces trop nombreuses resucées modernes du Tonneau des Danaïdes : de l’argent dépensé en pure perte, par milliards d’unités de compte.

Nul commentateur frileux, durant les jours qui ont suivi la fiesta ou la tornade colorée des 17-18 octobre 2026, n’a rappelé que jamais le seul souverain de l’État français – le corps électoral dont il faut exclure absolument les casseurs en âge de voter et leurs parents lamentables – n’avait été consulté sur le bien-fondé d’une invasion d’origine africaine, depuis l’année 1976 – funeste millésime du Décret de regroupement familial des travailleurs étrangers, issu du cerveau des trois criminels d’État : Giscard, Chirac et Durafour.

On sait d’autre part qu’il faut lire les blogs contestataires (comme l’est Metainfos) pour savoir qu’on a importé une majorité d’individus sans qualification professionnelle, devenus en France des chômeurs pour plus d’un tiers d’entre eux… l’argument : « On a besoin d’eux pour payer la retraite des (vrais) Français » est la plus belle supercherie de l’ère globaliste !
Pour un honnête observateur, l’équation était vite faite en ces jours de désolation et de honte : Immigration massive = consommation en partie parasitaire + énormes dépenses induites par la criminalité et la délinquance des rejetons inassimilables de l’immigration africaine.

Patatras ! Le 23 octobre, un dément criminel tue au hasard un Africain et en blesse cinq autres. C’est un indéniable crime raciste – quoi qu’en dise le tueur. Et cela permet de transformer nos immigrationnistes, fort embarrassés depuis 6 jours, en imprécateurs indignés. Tout d’un coup, la majorité des Français autochtones, qui sont anti-immigrationnistes, redeviennent accusés du pire crime qui soit en ploutocratie post-1945 : le « racisme ».
Notre Dictateur flou, qui faisait une halte en France entre deux banquets et deux tours de valse à l’étranger, sort son ânerie sur la spécificité blanche du crime raciste, oubliant (comme l’ont fait remarquer très intelligemment divers observateurs, sans trop d’échos du côté des media-menteurs) l’ahurissante série de crimes racistes anti-Blancs commis en France de 2012 à nos jours (https://metainfos.com/2026/11/02/les-questions-genantes-de-trappes/)
Le crime d’un abruti blanc est devenu l’arbre qui cache l’africaine forêt luxuriante des tueurs, des violeurs, des pillards, des incendiaires, des voyous qui empêchent pompiers, gendarmes et policiers de ville, voire même les médecins et les brancardiers de faire leur métier en cas de situation d’urgence que ces voyous ont eux-mêmes créée.

Un crétin criminel blanc ne doit pas faire oublier ni excuser l’immensité de la criminalité africaine en France : du trafic de drogues aux attaques urbaines, du tabassage d’un Blanc isolé par 3, 7 ou 10 Africains aux viols en tournante et aux agressions de vieillards. Les journalistes et chroniqueurs auraient beaucoup de motifs d’indignation, s’ils étaient honnêtes… mais ils feraient pleurer de rage nos gentils écolos et nos enragé(e)s Antifas, qui ne représentent même pas 20% de l’électorat !
Il y a 150 ans, le Dr en médecine et Franc-maçon du Grand-Orient Émile Littré définissait le « barbare » comme un être non ou mal civilisé, un individu cruel et sans humanité. Certes, à Trappes, c’est un Blanc crétin qui s’est comporté en barbare. Mais depuis plus de trente, la barbarie en France (ou en Belgique, en Allemagne ou en Grande-Bretagne) est essentiellement le fait d’individus d’ethnies africaines. Un cas isolé ne fait pas une statistique… surtout quand, de l’autre bord, il y a foule de criminels et de délinquants récidivistes.
Il ne doit y avoir qu’une réponse et une seule aux barbares inutilement importés : voter massivement pour les candidats qui refusent l’invasion de notre pays par des indésirables et des inassimilables, qui ont surabondamment prouvé leur refus de se plier à nos usages et à nos lois.
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