RETOUR SUR LE PANTHÉON : DU DRAPEAU « TORCHE-CUL » À LA « FIANCÉE DU FLN »

par Claude Timmerman

C’est à l’occasion de l’anniversaire de l’exécution du groupe d’activistes Manouchian, le 21 Février 1944 au Mont Valérien, que le président François Hollande s’est fendu d’une envolée lyrique dont il a le secret : « Dans le cœur de ces étrangers battait le cœur de la France ». Ce qu’il a juste oublié de dire, c’est que ce cœur-là s’est mis à battre bien tardivement…

Heureusement que le cœur de la France battait aussi dans le cœur des Français… Dans le cœur d’un certain d’Estiennes d’Orves par exemple? instigateur du premier réseau de résistance, baptisé Nemrod :

Trahi par un certain  Marty (un nom prédestiné !), il sera arrêté et condamné à mort avec huit membres de son réseau…Il aurait sans doute finalement été gracié sans le lâche attentat du 21 août 1941 où le résistant communiste Pierre Georges, le futur colonel Fabien, abattit  l’aspirant d’intendance de la Kriegsmarine Moser,  au métro Barbès,  en lui tirant dans le dos. Le lendemain, les Allemands promulguent une ordonnance transformant les prisonniers français en otages[] et le général von Stülpnagel profite de l’occasion pour faire un exemple[] : Honoré d’Estienne d’Orves fut exécuté le 29 août…fusillé au Mont Valérien !

Mais ce n’est pas à lui que vont les pensées de François Hollande lorsqu’il s’y rend : c’était un souchien, un noble, un catholique, pire, un monarchiste proche de l’Action Française !… L’horreur absolue !

Car un résistant dans l’idéologie politiquement correcte, c’est évidemment un homme de gauche, de préférence franc-maçon, et encore mieux immigré …voire juif ! (https://metainfos.com/2026/06/23/marc-bloch-au-pantheon/) et lire : https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/avec-l-entree-de-marc-bloch-au-pantheon-emmanuel-macron-acheve-son-uvre-memorielle-contre-l-extreme-droite_275024.html

Pourtant s’il est un résistant emblématique dont « le cœur battait pour la France », c’est bien lui Estiennes d’Orves ! Mais évidemment il ne reposera jamais au panthéon… Je ne lui souhaite pas d’ailleurs : il y serait en beaucoup trop mauvaise compagnie !

Sans l’odieux attentat du futur colonel Fabien perpétré de son propre aveu dans le seul but de provoquer des représailles, afin de créer – selon lui – un sursaut antiallemand dans la population, Estienne d’Orves ne serait pas mort…Mais Fabien fait précisément parti des “héros” chers au cœur de François Hollande, comme sans doute André Marty – le boucher d’Albacete – ou Charles Tillon, ou Maurice Thorez le déserteur… Bref, ses héros, ce sont tous ceux qui, pactisant avec l’Allemagne nazie  à la suite du pacte germano-soviétique, ne sont entrés en résistance que sur ordre de Staline au lendemain du déclenchement de l’opération Barbarosa : le but était d’ouvrir un front à l’ouest pour soulager d’autant le front russe des divisions allemandes maintenues en France ! Il ne s’agissait pas du tout de défendre la France face à l’occupant… ce qu’ils n’ont nullement fait au début des hostilités ! (http://jcdurbant.wordpress.com/2007/01/05/desinformation-quand-le-pcf-negociait-son-propre-pacte-germano-sovietique-avec-l%E2%80%99occupant-nazi/)

Les communistes, arrêtés pour menées antinationales dès le début de la guerre, et l’Humanité interdite, se caractérisaient surtout par leur effort antinational de sabotage des usines d’armement !

http://prisons-cherche-midi-mauzac.com/varia/le-sabotage-dans-les-usines-daviation-et-le-pcf-entre-mythes-et-realites-925

Usine d’aviation Marcel Bloch

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si François Hollande s’est rendu au Mont Valérien ce jour là de février : c’était le jour anniversaire de l’exécution du groupe Manouchian ! Là ce n’est même plus un « cœur qui bat » tardivement, c’est un cœur carrément réanimé ! Car ce Manouchian, militant communiste arménien immigré depuis 1925, activiste du HOK (PC arménien en France) puis membre groupe MOI (Main d’Œuvre Immigrée) du PCF entre en résistance chez les FTP-MOI… en février 1943 ! C’est vraiment ce qu’on peut appeler un résistant de la première heure ! (http://fr.wikipedia.org/wiki/Missaes_Manouchian)

Missak Manouchian dans les années 1930.

Pourtant les commandos FTP-MOI ont été constitués dès la demande de Staline en 1941…. Mais le MOI, c’est une affaire très communautaire comme nous allons le voir : les initiateurs en sont les juifs Joseph Epstein, Louis Monkowski et Simon Cukier…

Manouchian est versé dans la section parisienne dirigée depuis avril 1942 par  Boris Holban, juif, originaire de Bessarabi. Malgré son indiscipline il finira par supplenter Holban en 1943 et même par rivaliser avec Epstein. Son action – proprement de type terroriste –  a été très médiatisée par la fameuse “affiche rouge” qui décrit son commando : (http://fr.wikipedia.org/wiki/Affiche_rouge)

Il est vrai que sur ses 23 membres fusillés au Mont Valérien, tous activistes communistes, le commando compte cinq italiens et un espagnol, tous les autres sont des juifs y compris la passionaria, maîtresse de Manouchian, Olga Blancic originaire aussi de Bessarabie, qui sera elle emprisonnée en Allemagne et décapitée en 1944 à Stuttgart…

Les dix activistes les plus importants tels que nommés et décrits sur l’affiche sont:

 « Grzywacz – Juif polonais, 2 attentats »,

« Elek – Juif hongrois, 8 déraillements »,

« Wasjbrot (Wajsbrot) – Juif polonais, 1 attentat, 3 déraillements »,

« Witchitz – Juif polonais, 15 attentats »,

« Fingerweig – Juif polonais, 3 attentats, 5 déraillements »,

« Boczov – Juif hongrois, chef dérailleur, 20 attentats »,

« Fontanot (Fontano) – Communiste italien, 12 attentats »,

« Alfonso – Espagnol rouge, 7 attentats »,

« Rajman – Juif polonais, 13 attentats »,

« Manouchian – Arménien, chef de bande, 56 attentats, 150 morts, 600 blessés »

Un palmarès impressionnant !

Juif aussi est le commissaire FTP MOI Joseph Davidovitch, qui fut “retourné”, et qui livra le commando… Encore une histoire de famille donc…

On comprend que dans ces conditions certains abordent de nos jours le sujet avec circonspection et demandent aux commentateurs de la prudence s’ils veulent souligner le caractère ethnique et les rivalités judaïques qui émaillent l’épopée de Manouchian…lorsqu’ils se trouvent face à des élèves… Prudence qui n’est pas forcément aujourd’hui du goût des commentateurs juifs pressentis…

Dans l’hagiographie récente, être juif en France durant la guerre, devient synonyme d’être résistant… Il suffira de consulter la liste des membres de l’Union Générale des Juifs de France pour s’en convaincre !… C’est dans ce contexte pour le moins délétère que le président Hollande annonce au Mont Valérien les noms des lauréats de sa grande panthéonisation… En fait, conscient des reproches légitimes que l’on peut faire aux résistants staliniens “post-Barbarosa”, il choisit adroitement des figures emblématiques d’un des tous premiers réseaux, constitué dès l’été 1940 à l’heure de la collaboration germano-communiste: le réseau dit « du Musée de l’Homme ».

Là autour d’un russe orthodoxe, Boris Vildé, vont se fédérer un ensemble de bonnes volontés motivées uniquement par le respect de l’entité nationale française. Vildé (photo ci-dessous) fut arrêté en mars 41 avec 6 des membres de son réseau, ils seront tous fusillés au Mont Valérien le 23 Février 1942… (https://fr.wikipedia.org/wiki/Boris_Vildé)

On notera que François Hollande aurait tout aussi bien pu attendre deux jours : venir au Mont Valérien le 23 février pour cet anniversaire-là, mais il a préféré honorer de sa présence le souvenir des Manouchian… Dont acte ! Ce n’est certainement pas un hasard ! Et ce n’est pas le combat et le sacrifice de Vildé qui va être honoré… Non, lui n’intéresse plus personne !

Celui qui va être panthéonisé, c’est le journaliste Pierre Brossolette qui ne fit pourtant qu’un passage éclair dans ce réseau très vite démantelé, mais qui par la suite connut une mort spectaculaire et exemplaire : la même que celle de Jean Moulin ! Il se serait jeté par la fenêtre pour ne pas parler…Ce n’est pas la seule analogie entre les deux… Mais ce n’est pas cela le plus important – malgré la suffisance de l’éloge du CRIF : le président avait en effet obtenu l’onction de la communauté pour cette distinction ! La liste des signataires non disponible désormais donnait le vertige… Personne pourtant ne souligne là les éléments essentiels suivants : Pierre Brossolette était membre de la LICRA, de la Ligue des Droits de l’Homme…et membre de la Grande Loge de France !…

Personne ne souligne non plus son hostilité et son opposition farouche à Jean Moulin, tant à Londres qu’en France, quant à la stratégie des réseaux de résistance…Les voir maintenant ensemble au panthéon peut faire sourire : cela en tous cas laisse prévoir des échanges tumultueux dans l’au-delà…

Autre figure de ce réseau « Musée de l’Homme », Germaine Tillion s’est toujours dite étonnée qu’on confonde son nom avec le patronyme de celui Charles Tillon… Il n’y aura guère qu’elle pour s’en étonner ! Quand on connaît ses options philosophiques politiques et morales, quand on suit sa carrière, on ne peut effectivement que présupposer un certain lien entre les deux ! Pour Charles Tillon, ce sera le stalinisme contre la république, pour Germaine Tillion, ce sera le FNL contre la métropole...

Ethnologue, Germaine Tillion effectuera dans les années 30, quatre missions dans les Aurès pour étudier les tribus Chaouias…L’hagiographie récente la comparera sans rire à Alexandra David-Neel ! Décidément le ridicule ne tue pas…L’activité de ces deux femmes n’est en rien comparable, ni dans l’espace ni dans le temps, pas plus qu’en termes de risques encourus, mais cela n’enlève rien à la qualité des travaux de Germaine Tillion…

Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay entrent au Panthéon (mai 2015).

Membre du réseau dès son origine, à cause de sa mère, elle eut la chance d’échapper à la rafle du Réseau du Musée de l’Homme, et elle continuera un an durant ses activités de résistante en liaison avec Londres à travers le réseau Gloria chargé de l’exfiltration des prisonniers de guerre…avant d’être dénoncée, arrêtée et expédiée à Ravensbrück… Là elle se lira avec Suzanne Hiltermann, alias Touty émigrée juive d’Amsterdam venue en 1939, entrée dans la Résistance en 1940 et comme elle, finalement arrêtée. Une amitié qui durera jusqu’à sa mort. Extrémiste trotskiste, Touty influencera beaucoup Germaine Tillon pour l’indépendance de l’Algérie à partir de 1954, puis agira en faveur de la reconnaissance de la Chine par la France en 1963, et soutiendra les mouvements gauchistes en mai 1968. Retirée en Ardèche à partir de 1981 elle y est décédée le 2 octobre 2001. Après la guerre, Germaine Tillon reprendra ses activités d’ethnologue en Algérie. Là son patriotisme n’allait plus peser lourd face à ses nouvelles options personnelles. Car il ne s’agissait plus de lutter contre le nazisme, mais d’affirmer le bon droit de la France dans la répression d’un mouvement insurrectionnel qui terrorisait les populations tant locales que françaises et qui s’en prenait aux intérêts de la République…Des considérations qui semblent lui avoir été étrangères… Fin 1954, vu sa connaissance des populations locales, elle est chargée d’une mission officielle d’enquête sur le sort des populations civiles dans les Aurès (à la demande de François Mitterrand, alors Ministre de l’Intérieur). De mars 1955 à février 1956 elle est chargée de mission au Cabinet du Gouverneur Général de l’Algérie, Jacques Soustelle. Elle crée là le Service des Centres Sociaux : d’octobre 1955 à 1962, 120 centres seront édifiés dans toute l’Algérie, et un millier d’agents formés seront en activité. Elle participera à la réunion organisée à Alger par Albert Camus pour rechercher les conditions d’une trêve civile. Mais à partir de 1957, elle a clairement choisi son camp : si elle accompagne la mission d’enquête de la CICRC dans les camps et les prisons en Algérie, cela aboutira à sa rencontre dans la clandestinité avec Yacef Saadi, responsable FLN de la zone d’Alger et instigateur de la guérilla urbaine lors de la fameuse « bataille d’Alger ».

Quand Yacef Saadi sera arrêté, plus tard, elle se battra pour le sortir des mains de l’armée et le faire remettre aux autorités civiles, évitant ainsi qu’il ne délivre des renseignements précieux qui auraient permis de sauver la vie de nombre de nos soldats ou de nos compatriotes résidants en Algérie, en but à la terreur aveugle des activistes. Elle témoignera en faveur de Saadi lors de ses trois procès – où il sera par trois fois condamné à mort, – puis elle interviendra inlassablement pour obtenir qu’il soit gracié ! Une étrange relation était née entre eux, au point que certains la dénommèrent « la petite fiancée du FLN ». Comme le dit Saâdi lui même: « Mademoiselle Germaine a tout fait pour moi, et je la respecte infiniment ! »

Jusqu’à la fin de la guerre d’Algérie Germaine Tillion multipliera les démarches en faveur des condamnés à mort algériens, contre la torture et contre les attentats terroristes (de l’OAS !), auprès de toutes les personnalités influentes, et notamment auprès du général De Gaulle. Jamais le FNL n’eut une telle avocate ! Grand-Croix de la Légion d’Honneur, celle qui préféra le FLN à la France, et encouragera les porteurs de valise, entra donc au Panthéon de la République ! En avril 2008, Saâdi (photo ci-dessous) était au chevet de Germaine Tillion  la veille de sa mort ; il était également présent à Paris lors de son entrée au Panthéon.(https://fr.wikipedia.org/wiki/Yacef_Saâdi)

Pendant ce temps-là on refuse une stèle au général Bigeard ! Question de “valeurs” effectivement…

Autre figure du réseau « Musée de l’Homme » : Geneviève Antonioz – De Gaulle dénote ici quelque peu… Grande figure du charisme elle n’a rien à voir avec les idéologies subversives, les combines politiques, les lobbys et les calculs qui ont présidé aux destinées des autres…

Arrêtée en 1943 elle est envoyée à Ravensbruck où elle sera particulièrement surveillée : Himmler voulait pouvoir – vu le nom qu’elle portait – l’utiliser comme monnaie d’échange le cas échéant… Rentrée en France elle suivra l’ascension politique de son oncle. En 1958, elle travaille au cabinet d’André Malraux quand elle rencontre le Père Joseph Wresinski, alors aumônier du bidonville de Noisy-le-Grand. Dans les souffrances des familles qu’elle y découvre, elle revoit celles qu’elle-même et d’autres déportés ont vécues et décide de s’engager avec le Père Joseph dans le Mouvement ATD Quart Monde que celui-ci a fondé. Elle est présidente de la branche française de ce Mouvement de 1964 à 1998. Nommée en 1988 au Conseil économique et social, elle se bat pendant dix ans pour l’adoption d’une loi d’orientation contre la grande pauvreté. Reportée en 1997 pour cause de dissolution de l’Assemblée nationale, la loi est finalement votée en 1998. La figure d’une espèce de “sainte laïque” dont toute la vie aura été tournée vers le soulagement de la souffrance des autres… Une figure si exceptionnelle qu’on se demande si son entrée au panthéon n’est pas l’alibi de l’entrée des autres…

Voilà un homme qui nous ramène aux fétichismes républicains et aux obsessions laïcistes… Voilà un digne représentant de la fine fleur judéo-maçonnique anti-nationale, emblématique figure du Front populaire où il instaura une politique qui n’est pas sans rappeler – et pour cause – celle d’un de ses successeurs Vincent Peillon. Il s’est distingué par sa haine sans frein des symboles religieux qu’il fit enlever de toutes les écoles (enfin pas de toutes : les crucifix bien sûr, pas les torahs).

Avocat connu pour son antimilitarisme forcené, il est l’auteur d’un pamphlet immonde de 1924 dénommé « le torche-cul »… Un texte qui fait regretter qu’on soit né après sa mort, et qu’on n’ait pas pu de ce fait lui foutre une paire de baffes (avec des gants pour ne pas se salir !).

Le Torche-cul

Ils sont quinze cent mille qui sont morts pour cette saloperie-là.
Quinze cent mille dans mon pays, Quinze millions dans tous les pays.
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille hommes morts pour cette saloperie tricolore…
Quinze cent mille dont chacun avait une mère, une maîtresse,
Des enfants, une maison, une vie un espoir, un cœur…
Qu’est ce que c’est que cette loque pour laquelle ils sont morts ?
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille morts pour cette saloperie.
Quinze cent mille éventrés, déchiquetés,
Anéantis dans le fumier d’un champ de bataille,
Quinze cent mille qui n’entendront plus JAMAIS,
Que leurs amours ne reverront plus JAMAIS.
Quinze cent mille pourris dans quelques cimetières
Sans planches et sans prières…
Est-ce que vous ne voyez pas comme ils étaient beaux, résolus, heureux
De vivre, comme leurs regards brillaient, comme leurs femmes les aimaient ?
Ils ne sont plus que des pourritures…
Pour cette immonde petite guenille !
Terrible morceau de drap coulé à ta hampe, je te hais férocement,
Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toutes les misères que tu représentes
Pour le sang frais, le sang humain aux odeurs âpres qui gicle sous tes plis
Je te hais au nom des squelettes… Ils étaient Quinze cent mille
Je te hais pour tous ceux qui te saluent,
Je te hais a cause des peigne-culs, des couillons, des putains,
Qui traînent dans la boue leur chapeau devant ton ombre,
Je hais en toi toute la vieille oppression séculaire, le dieu bestial,
Le défi aux hommes que nous savons ne pas être.
Je hais tes sales couleurs, le rouge de leur sang, le sang bleu que tu voles au ciel,
Le blanc livide de tes remords.

Laisse-moi, ignoble symbole, pleurer tout seul, pleurer à grand coup
Les quinze cent mille jeunes hommes qui sont morts.
Et n’oublie pas, malgré tes généraux, ton fer doré et tes victoires,
Que tu es pour moi de la race vile des torche-culs.

Texte  extrait de  « Jean Zay: L’inconnu de la République », Edition Armand Colin  (2012) ouvrage d’Olivier Loubes

Voilà quel est l’étron qui est entré au Panthéon : un homme soi-disant tellement attaché aux symboles républicains, et qui insulte sciemment tous ceux qui sont morts pour la France… Fétide…

Zay y retrouvera d’ailleurs toute une série de coreligio-fientes depuis Zola qui insultait l’armée jusqu’à Jaurès qui planta le drapeau français dans un tas de fumier…Et j’en passe…

Evidemment l’idée de patrie ne fait pas partie des valeurs des Jean Zay… Avis à ceux qui croient naïvement que les « valeurs républicaines » incluent le patriotisme ! Petite consolation pour les pieds de ce laïcard hystérique : il sera dominé par la croix qui surmonte le dôme ! Mais peut être que Macron ou Nunez vont la faire enlever ? Ces malades en seraient bien capables, quitte à défigurer un monument historique ! Il est instructif de voir d’ailleurs la façon dont la communauté avait traité cette panthéonisatoin d’Hollande . Ainsi une certaine Brigitte Thévenot dans « Tribune Juive » titrait : (http://www.tribunejuive.info/france/aux-grands-hommes-la-republique-reconnaissante-par-brigitte-thevenot) « Aux grands hommes, la république reconnaissante » et d’expliquer – ce qui vaut son pesant de cacahuètes : « C’est la devise qui orne le fronton de ce monument en forme de drôle de biberon, qui renferme depuis la Révolution française les dépouilles de grandes personnalités de l’Histoire de France. » (sic !)

Je veux bien que la proverbiale “ignarditude” de la communauté explique que madame Thévenot ne sache pas ce qu’est une coupole, et que son rédacteur en chef n’ait pas su le lui expliquer, mais je m’étonne tout de même de ce qu’une journaliste, même d’un tel torchon, ne sache pas simplement LIRE! Et le lapsus est très révélateur : le mot « république » n’est pas inscrit sur le fronton du Panthéon ! Les lettres dorées sont pourtant assez grandes ! Cela se voit de loin !

Voilà ce qui est écrit !

Je comprends bien que ce mot de “patrie” – abject à leurs yeux – leur pose problème ! Ah ! Si au lieu de patrie on pouvait lire “apatrie” ! Alors vu ce qui traine aujourd’hui dans l’église (heureusement désaffectée !) Sainte Geneviève, faut-il suggérer qu’on en modifie le fronton – pourtant secondairement rédigé par la République?

Par exemple, plus politiquement correct :

A moins de passer directement au stade suivant :

Là, le CRIF , les loges et Tribune Juive devraient être satisfaits !

Et si d’aventure, lors de la prochaine fournée, on est encore à la recherche d’une femme, il en est une toute trouvée que je m’étonne de ne pas encore avoir vu déjà transférée : Louise Michel (1830-1905)

La “vierge rouge” égérie de Clémenceau, issue d’une famille non composée, athée, fanatique laïcarde, anti-française, anarchiste anti-républicaine, prônait le drapeau noir.  Franc-maçonne parrainée par Madeleine Pelletier, lesbienne compagne de Charlotte Vauvelle, elle a toutes les qualités requises aujourd’hui…(http://www.alain-rustenholz.net/2011_03_01_archive.html)

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Le 19 novembre 2024 dans le cadre de la commémoration FLN de la Toussaint rouge, Stéphane Romatet, ambassadeur de la République française en Algérie a déposé – à la demande de Macron – une gerbe de fleurs sur la tombe du terroriste fellagha Larbi Ben M’hidi au cimetière d’El Alia. Le journal régimiste El Watan s’est réjoui que « l’ambassadeur français se soit recueilli sur la tombe du martyr ». Une attention saluée en France par le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Hafiz Chems-eddine : « Bravo pour ce geste de reconnaissance hautement historique de l’assassinat du héros Chahid « martyr » Larbi Ben M’hidi ». (https://dz.diplomatie.gouv.fr/fr/depot-dune-gerbe-de-fleur-par-lambassadeur-de-france-sur-la-tombe-de-larbi-ben-mhidi).

Le « héros martyr » tueur fanatique pendant la bataille d’Alger, a fait couler le sang de centaines des nôtres (ce qui ne gêne pas Macron : les nôtres ne sont pas les siens). Il est notamment l’un des organisateurs de l’attentat meurtrier du Milk Bar le 30 septembre 1956. Balancé par ses « compagnons d’armes », il a été arrêté par nos paras et opportunément éradiqué (d’une manière ou d’une autre).


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