QUAND LES RACAILLES FRANÇAISES FONT LA UNE DE LA PRESSE INTERNATIONALE

par Jean KAST

Contrairement à BFM TV, Libération et consorts, la presse internationale a décrit sans pudeur le chaos français.

Une honte internationale. Comme on s’y attendait, la victoire du PSG en finale de la Ligue des champions, le 30 mai 2026, a donné l’occasion, à une partie de la population vivant en France, de s’illustrer de la pire des manières pour donner libre cours à ses pulsions les plus primaires. Ces exactions barbares n’ont pas échappé à la presse étrangère, qui a rapporté les faits avec souvent plus d’honnêteté que nos confrères français.

Un camion brûlé sur une rue pavée la nuit, avec des arbres et des bâtiments en arrière-plan.

Manifestation avec des personnes fuyant dans une ambiance de fumée rouge, des policiers en tenue anti-émeute les poursuivant.

De l’autre côté de la Manche, le Times et le Guardian ont tous deux dénoncé « de violents affrontements qui ont éclaté à travers la France ». L’agence Reuters a fait le même constat d’un Hexagone désormais « habitué aux violents affrontements qui éclipsent souvent les grands événements » et rappelé que l’an dernier, « des célébrations tout aussi chaotiques suite au premier titre de Ligue des champions du PSG avaient entraîné deux décès ». Encore plus tranchant, le quotidien anglais The Sun a donné le détail de ce qu’il a qualifié de nuit d’« horreur dans la capitale » : tirs de mortier sur les forces de l’ordre, envahissements du périphérique, pillages, immeubles incendiés, décès d’un motard, agression au couteau d’un mineur… « Les pires violences ont eu lieu dans la capitale, où la police a affronté des émeutiers toute la nuit », a encore ajouté le quotidien britannique.

Deux policiers en tenue anti-émeute marchent devant un feu de barricade.

De l’autre côté de l’Atlantique, ESPN a relaté non sans consternation la « prise d’assaut » d’un commissariat de police parisien par « un groupe » non identifié. L’agence Associated Press a déploré des « affrontements » qui ont « gâché la victoire en Ligue des champions » du PSG. Tout aussi choqué, le New York Post a constaté des « scènes de chaos » à travers la capitale. « On a vu de la fumée s’élever dans plusieurs zones », a ainsi rapporté le journal, incrédule.

Un manifestant court à travers la fumée des gaz lacrymogènes lors d'une émeute nocturne.

À l’autre bout de la planète, le média australien News.com a décrit une France « en proie au chaos », à la suite de célébrations qui ont rapidement pris « une tournure dramatique »« Des centaines de personnes ont été arrêtées, plus de 200 blessées et une personne est décédée, les célébrations ayant dégénéré en chaos à travers le pays », s’est alarmé le site océanien. Ces exactions ont frappé les esprits jusqu’en Inde, où certains entretenaient sans doute encore l’image d’une France parfaitement civilisée. « Émeutes, vandalisme, mort et 780 arrestations : les célébrations de la victoire du PSG en Ligue des champions ont dégénéré en violences à travers la France », a ainsi résumé le grand quotidien The Times of India.

Affiche critique sur la profession de journaliste en France, avec des déclarations provocatrices sur la manipulation et la censure.

Mais alors que ces scènes de chaos ont massivement circulé sur les réseaux sociaux, relayées par des comptes aussi bien américains qu’iraniensnéerlandaisitaliens ou japonais, la plupart des médias français les ont mis de côté ou grandement relativisées. « PSG champion d’Europe : les images des scènes de liesse à Paris avec quelques tensions », a ainsi titré BFM TV, passée maître dans l’art de l’euphémisme. Pourquoi ne pas parler des drapeaux algériens ou palestiniens arborés par les casseurs, des propos antisémites proférés par certains émeutiers aux accents chantants ? Pourquoi ne pas raconter cette scène hautement symbolique, filmée au Trocadéro, où un individu déguisé en Oussama ben Laden a été ovationné par ses congénères ? On se souvient, pourtant, que nos confrères s’étaient montrés moins complaisants avec les participants du Canon français, mis en cause pour des faits sans commune mesure…

Un pompier lutte contre un feu au milieu d'une rue, entouré de fumée et de vélos retournés.

Comme d’habitude en France, ce sont ceux qui dénoncent les violences que l’on traite de tous les noms. Libération a ainsi publié l’articulet fielleux qu’on attendait de lui sur « l’extrême droite » et sa tentative prétendue « d’instrumentaliser les débordements »« Le RN, les médias de Bolloré, Bruno Retailleau et Elon Musk ont voulu profiter des dégradations qui ont eu lieu après la finale de la Ligue des champions, samedi 30 mai, pour déployer une rhétorique aux relents racistes ciblant les jeunes des quartiers populaires », a ainsi estimé le quotidien d’extrême gauche… Pour la réflexion et l’originalité, il faudra repasser. Ou privilégier les médias comme BV, qui osent décrire le réel tel qu’il est.

Source : https://www.bvoltaire.fr/


En savoir plus sur METAINFOS.COM

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Laisser un commentaire