LES CONVERGENCES MALÉFIQUES

par Pierre-Emile BLAIRON

Cet article est le dernier volet d’une série de cinq articles mis en ligne et traitant du satanisme politique à l’échelle mondiale :

– le premier des origines de notre humanité : « La Constante de Ninive, aux origines de l’Humanité » : https://metainfos.com/2026/03/25/la-constante-de-ninive-aux-origines-de-lhumanite/

– le deuxième de sa fin cyclique : « 2026, sommes-nous en train de vivre la fin d’un monde ? » : https://metainfos.com/2026/04/03/2026-la-fin-du-monde

le troisième : https://metainfos.com/2026/04/25/la-saga-du-demon/

– le quatrième sur le programme de la secte » : https://metainfos.com/2026/05/04/le-programme-de-la-secte-sataniste

Une illustration représentant une scène de lutte entre des figures mythologiques ou démoniaques et des humains, dans un paysage dramatique.

Je disais dans mes précédents articles que nous serons bientôt amenés à choisir notre camp entre le Bien et le Mal, que nous sommes tous capables de distinguer, qu’on le veuille ou non; certes, l’ombre répond à la lumière, et pour que le monde soit monde, les deux doivent cohabiter. C’est comme pour ce qui est beau et ce qui est laid ; le sublime répond à l’horreur ; mais, malgré nos dénégations, chacun sait pertinemment la différence entre les deux, et les arguties, les déguisements intellectuels ou faussement symboliques pour tenter de justifier l’innommable n’y feront rien, la Vérité apparaît toujours, simple et nue.

Une scène épique de bataille entre les anges et les démons, avec des personnages célestes et infernaux se faisant face dans un paysage dramatique.

Mon choix est fait depuis longtemps; j’ai toujours opté pour les valeurs éternelles européennes, de la véritable, belle et grande Europe de l’Est et de l’Ouest, du Sud et du Nord, celle que j’aime: celle de la chevalerie, de la dignité, du respect des êtres vivants et de la nature, de la persévérance, de la bienveillance, de l’harmonie, de l’art de vivre, valeurs qui sont aussi celles de la France: beauté de nos paysages, de notre patrimoine, de nos vieilles maisons dans nos vieux villages, de nos campagnes et de nos bêtes qui y paissent paisiblement, courage et résilience de ceux qui en vivent et nous font vivre, valeurs qui étaient celles de Jeanne d’Arc et de ces grands soldats qui ont donné leur vie pour sauver l’honneur, l’intégrité et l’avenir de notre pays [1].

Un chevalier en armure sur un cheval regarde un château majestueux au coucher du soleil, avec des nuages colorés et un ciel illuminé par la lune.

Non, je n’ai pas choisi le camp de «l’Occident», magma putride qui ne représente désormais plus que tout ce qui est laid, sale, déliquescent, mensonger, fuyant, lâche, confondant de bêtise et de traîtrise, abject, avilissant, ignoble. L’Occident décadent est constitué d’un triptyque, ou d’une hydre à trois têtes, si vous préférez : Israël, l’Amérique et « l’Union européenne ». Israël dicte ses volontés à l’Amérique et l’Amérique dicte ses volontés à « l’Europe de Bruxelles », celle que les Français ont rejetée par voie électorale en 2005 mais qui nous a été quand même imposée (par Sarkozy).

Cérémonie en plein air avec un homme politique parlant au micro, accompagné d'une femme et d'une personne en costume de lapin, avec des décorations florales et le sceau présidentiel en arrière-plan.

L’Occident n’existe pas: c’est une chimère, une création artificielle :

1. L’Amérique est une création des Européens biblistes puritains chassés d’Europe

2. La fausse Europe (l’Union européenne) est une création des Américains à la fin de la deuxième guerre mondiale.

3. Israël est une création de l’Occident, surtout britannique, à la fin de cette même guerre.

Cet Occident suprémaciste, unipolaire, qui avait étendu son emprise sur le monde, n’existe plus mais il refuse d’admettre cette évidence. C’est d’abord de ce monde agonisant que se sont emparé les suppôts de Satan, profitant de sa vulnérabilité et pour les différentes raisons que j’ai évoquées dans les articles précédents.

Le Malin, qui porte bien son nom, tout aussi bien que le Diable (diabolo), ou que Satan-Titan, a, cette fois, choisi d’être le rassembleur et non plus le diviseur. Rassembleur d’une triste troupe de zombies et de morts-vivants, qui fait illusion parce qu’elle est recouverte de paillettes et d’artifices.

Trois silhouettes mystérieuses en robes noires avec des cornes, debout dans un paysage brumeux, sous un ciel nuageux.

Trois sectes, trois rejets, trois rancœurs, trois États-voyous: l’Amérique, l’Ukraine, l’Israël sioniste.

Un homme en veste noire marche vers le public, avec des drapeaux de l'Ukraine, de l'Union européenne et de l'Allemagne en arrière-plan.

Je ne confonds pas sectes et religions, mais j’admets l’axiome qui dit qu’une religion est une secte qui a réussi (c’est-à-dire dont les préceptes se sont étendus sur le monde). Ces trois sectes se réclament de l’une des trois religions du Livre, celle qui a inspiré les deux autres (christianisme et islam): le judaïsme.

La religion musulmane est complètement écartée de cette association ; elle est leur ennemie.

Un petit bateau militaire avec un soldat armé, portant le drapeau iranien, navigue près d'un porte-avions en arrière-plan, dans un paysage maritime montagneux.

Le christianisme du Nouveau Testament, plus catholique qu’évangélique, n’a que peu d’adeptes dans ces trois sectes : le catholicisme est plus une religion européenne que talmudique, largement influencée par les bribes de paganisme que le christianisme triomphant a préféré intégrer à son corpus religieux, faute d’avoir pu les éliminer radicalement.

Avant d’évoquer le caractère spécifique de chacune de ces entités qui a permis cette « convergence maléfique », il convient de comprendre leur provenance commune en faisant un bref rappel historique de « l’invention » du monothéisme.

Couverture du livre 'L'invention du monothéisme' de Jean Soler, avec un fond blanc, un titre en noir et une illustration colorée en bas.

À l’origine, la spiritualité du peuple juif était identique à celles des autres peuples qui lui étaient contemporains: les Juifs étaient «païens» comme tous les peuples de la Terre.

Le principe cyclique auquel se référaient toutes les sociétés traditionnelles tenait sa légitimité de l’observation des lois naturelles qui voyait le déroulement des saisons et le mouvement des astres dans le ciel; ces sociétés faisaient partie du cosmos, régies par le triptyque naissance-vie-mort que personne ne venait contester. La « foi » n’existait pas: on voyait et on vivait ce qu’on voyait.

« L’ancien monde classique ignora sous ses formes les plus élevées, originelles, la « foi » au sens courant du terme, sa religiosité reposant essentiellement sur la certitude de la réalité et de la présence effective des forces divines. La foi [celle du « charbonnier » NDLR] présuppose le doute et l’ignorance, que l’on surmonte précisément par la croyance.[2] »

Une illustration cosmique représentant le soleil et la lune se faisant face, entourés de nuages étoilés et d'une silhouette humaine marchant sur un chemin illuminé.

La perception de toute cette belle mécanique céleste, qui n’a ni début ni fin et qui n’avait pas besoin d’un blanc-seing accordé par les hommes, va se gripper avec l’apparition du monothéisme (après Akhénaton) chez les Hébreux. Ce monothéisme israélite va lui-même engendrer deux autres versions, le christianisme et l’islam ; un seul dieu, mais pour chacune des trois variantes (qui apparaîtront à des périodes différentes), toutes trois issues du Moyen-Orient : on les appellera religions du Livre (parce qu’elles sont issues d’un livre « révélé ») ou abrahamiques (parce qu’elles se réclament du même Père virtuel : Abraham).

Vitrail représentant un homme barbu en rouge, prêt à sacrifier un jeune homme allongé sur une pierre, dans un décor coloré.

Dès lors, chacune des trois options va se reporter à la « tradition », c’est-à-dire une « histoire », une « fable », un « conte », une « légende », un « merveilleux », un « roman » national ou religieux, ou les deux, créés et adaptés à la mentalité et aux besoins du peuple concerné plutôt qu’au strict examen des faits naturels dont découlait l’observance de lois, ce qui était la démarche logique des peuples « païens » d’avant l’apparition du monothéisme.

Il n’existe que de faibles indices permettant de reconnaître l’authenticité des écrits bibliques originels. Les historiens contemporains en réfutent la quasi-totalité. Et rappelons que ce n’est qu’en 495 que le Décret de Gélase fixe définitivement le contenu des Évangiles du Nouveau Testament.

Manuscrit ancien avec du texte latin écrit à la main, montrant une calligraphie médiévale et des décorations initiales en couleur.
Manuscrit du décret de Gélase daté de l’époque carolingienne, vers 800, Missel gallican, Bibliothèque apostolique vaticane, f.101v.

Les monothéistes ne voient pas leur Dieu, mais ils y croient ; les « païens » d’aujourd’hui voient leurs dieux, mais ils n’y croient plus. Ils ne croient plus ce qu’ils voient.

Le matraquage monothéiste, puis évolutionniste, puis scientiste, puis progressiste, est passé par là.

Un symbole central représentant un soleil stylisé avec des rayons dorés et un cercle rouge contenant des lettres hébraïques.

C’est l’aboutissement d’un lent processus ; les Hébreux pratiquaient une sorte d’hénothéisme : ils croyaient en plusieurs dieux d’un panthéon où trônait Yahweh (YHWH) qui rappelle le panthéon grec dont les dieux étaient soumis à l’autorité de Zeus.

La croyance en Yahweh comme dieu unique se renforcera après l’exil du peuple juif à Babylone (586−539) ; Yahweh sera sollicité pour venger ses malheurs. Le monothéisme des Juifs aura vraisemblablement été inspiré par le zoroastrisme alors contemporain, religion fondée par le prophète perse Zarathoustra dont le dieu est appelé Ahura Mazda (illustration, ci-dessous); cette religion est encore pratiquée de nos jours par une partie des Perses, peuple indo-européen de l’actuelle Iran.

Image d'un roi majestueux portant une robe dorée, tenant un anneau dans une main et une épée dans l'autre, avec des ailes et un halo lumineux en arrière-plan.

²Il est plaisant de voir ici désigné le personnage de Friedrich Nietzsche comme l’un des inspirateurs du… judaïsme ! Mais il n’y a rien de plus logique que le chantre du « surhumain » (le « surhumain » étant l’ancêtre du transhumanisme) ait nommé son « héros » Zarathoustra et que le peuple juif ait pris ce même Zarasthoustra comme idéal religieux.

Couverture du livre 'Ainsi parlait Zarathoustra' de Frédéric Nietzsche, traduit par Henri Albert.

Les sionistes actuels n’aiment pas trop qu’on leur rappelle que les Iraniens ont aidé les Juifs à constituer les bases de leur religion [3] et qu’aujourd’hui encore, les Juifs accueillis en Iran remercient les Iraniens de les avoir accueillis en toute fraternité[4].

Moïse observant un buisson ardent dans un paysage désertique, avec des rayons de lumière perçant les nuages.

Rappelons le récit mythique du peuple hébreu: Les Hébreux étaient esclaves des Égyptiens sous la XVIdynastie (vers ‑1500) ; un personnage légendaire nommé Moïse (légendaire parce qu’on n’en trouve nulle trace historique) apparaît, qui guide la fuite de son peuple vers le pays des Cananéens, la « terre promise » aux Hébreux, après avoir erré dans le désert du Sinaï pendant 40 ans ; « terre promise » par qui ? Par un dieu caché dans un « buisson ardent » qui parle à Moïse ; passons sur les tribulations qui amènent Moïse et son peuple aux portes de Judée, peuple désormais « élu » par Dieu, un dieu qui ne peut être donc qu’unique par réciprocité; c’est ce que dit le philosophe des monothéismes, Jean Soler : « Aux termes de « l’alliance », si le peuple vénère ce dieu au-dessus des autres dieux, le dieu le placera au-dessus des autres peuples. Il s’agit d’un accord strictement ethnique. »

Ainsi commença le monde profane, celui des hommes, qui, dans l’esprit de ses promoteurs, devait succéder au monde sacré, celui des dieux.

Scène de bataille historique avec des soldats romains attaquant une ville fortifiée, des échelles contre le mur et des bâtiments en feu en arrière-plan.

La dispersion des Juifs dans le monde (diaspora) commence après la destruction du temple de Jérusalem par le Romain Titus en 70. Les Hébreux, ensuite dénommés Israélites, puis Juifs, vont alors prendre leur revanche sur les grandes puissances de l’Antiquité qui les ont chassés et contraints à de nombreux exils ou exodes: l’Égypte, l’Assyrie, la Mésopotamie, Rome, en prenant une place importante dans le monde économique contemporain dédié de plus en plus à la matérialité comme il sied à chaque fin de cycle.

La diaspora juive a, dans sa grande majorité, continué à pratiquer avec ferveur sa religion, appliquant les règles strictes des origines qui, sous couvert de prescriptions religieuses, servaient, initialement, surtout à canaliser les pulsions primaires des fidèles en leur imposant des garde-fous sanitaires et moraux, règles archaïques qui sont toujours en vigueur mais qui n’ont plus beaucoup de sens à notre époque.

Diagramme illustrant les niveaux de la Kabbale, avec les mondes Atziluth, Briah, Yetzirah et Assiah, ainsi que leurs éléments associés : Feu, Eau, Air et Terre.

Parallèlement, le judaïsme, comme toutes les grandes religions, et pas seulement monothéistes, a élaboré un ésotérisme, la Kabbale, qui a perduré dans le monothéisme indépendamment des contraintes dogmatiques ultérieures, comme il existe un ésotérisme chrétien, qu’on dit hermétique ou mystique, ou un ésotérisme musulman, représenté par le soufisme, et nombre d’ésotérismes au sein des spiritualités anciennes, souvent dénommés « Mystères ».

Religion et spiritualité: nous sommes loin de ce qui est en place actuellement en Israël. Le sionisme nationaliste, une idéologie créée par un journaliste et écrivain austro-hongrois, Theodor Herzl en 1897, sous la dénomination: Organisation sioniste mondiale, à l’origine de la création de l’État d’Israël (14 mai 1948).

Plaque commémorative en français et hébreu, honorant Théodore Herzl, fondateur du Mouvement Sioniste, qui a écrit 'L'Etat Juif' en 1895.

L’évolution actuelle du sionisme risque de provoquer la disparition du pays par les excès de sa politique jusqu’au-boutiste.

Ces préliminaires, qu’il me semblait essentiel de rappeler, nous permettent de mieux comprendre la situation actuelle et la part prise par chacune de ces trois entités qui constituent le triptyque appelé « Occident » dont je vais maintenant vous entretenir.

Affiche illustrant une ville stylisée avec le drapeau américain en arrière-plan, le tout sur un fond rouge et rayonnant, accompagné du texte 'AMERICA A SHINING CITY UPON A HILL'.

Elle s’est créée par l’accostage puis le débarquement de ses passagers en 1620 sur ses côtes d’un bateau, le « Mayflower », affrété par une secte évangéliste dont on ne voulait plus en Angleterre puis aux Pays-Bas, dénommée les « Puritains », parce que ses adeptes semaient le trouble par leur refus de respecter les règles en vigueur alors dans ces pays.

Peinture représentant un groupe de colons marchant sur une plage enneigée, avec un navire à voile en arrière-plan.
Landing of the Pilgrims
Tableau de William James Aylward (1875 – 1956)

Dans un article précédent, je disais que ces premiers colons, foulant le sol américain pour la première fois, revivaient, par leur exil, l’épopée fantasmée des Hébreux. Les biblistes, dont les enfants portaient et portent toujours des prénoms typiquement hébraïques, considérèrent dès lors la terre américaine comme la leur, leur terre promise, Israël constituant la nouvelle « maison-mère » des nouveaux Américains, leur véritable patrie spirituelle.

En débarquant sur les côtes du Massachusetts, la secte puritaine se vengera d’abord, de manière inconsciente, de l’humiliation d’avoir été rejetée d’Europe sur les autochtones qui n’y étaient pour rien, ceux qu’on appellera les Amérindiens, en les exterminant[5] en grande partie.

Mais la vengeance est un plat qui se mange froid et l’aide apportée par Lafayette à la nation américaine naissante n’y fera rien; les Européens ne perdaient rien pour attendre; ils seront annexés après la seconde guerre mondiale par les États-Unis sous couvert d’aide apportée par le plan Marshall[6].

Après avoir aidé le nazisme à prendre le pouvoir en le finançant par leurs banques, les Américains installeront à la tête d’une Europe qu’ils auront créée, mais aussi dans certains postes-clés aux États-Unis (comme le patron de la NASA, Werner von Braun), certains survivants de cette entité nazie à la fin de la deuxième guerre mondiale. Mais cette accointance sulfureuse avec le nazisme ne suffisait pas. Qui d’autre sent plus le soufre que le diable lui-même ?

L’Amérique a raté l’occasion de rejeter la tutelle des pédo-satano-mondialistes qui étaient au pouvoir en Amérique depuis de nombreuses décennies, en portant à la présidence Donald Trump qui s’est révélé être un autre homme que celui pour qui elle avait voté. Trump accumule sur sa seule personne tous les vices et vilénies de ses prédécesseurs.

S’il n’est pas destitué à temps,

– soit parce qu’il est mentalement détraqué,

– soit parce qu’il a été compromis par le Mossad et qu’il a trempé dans les horreurs perpétrées par l’entourage de Jeffrey Epstein,

– soit parce qu’il a été manipulé par les évangélistes sionistes qui le poussent à la guerre contre l’Iran[7], guerre que le peuple américain refuse majoritairement,

alors, l’Amérique entamera un processus rapide de déclin sur tous les plans.

Personne avec des cheveux verts vifs, portant un haut bleu et une écharpe blanche, avec des piercings sur le visage et un maquillage coloré, dans un contexte de fête.

En attendant, la machine satanique initiée par l’État occulte depuis de nombreuses décennies sous la pression de la CIA, garde donc le cap grâce au revirement de Trump à 180° qui a trahi sa base MAGA en dépassant même les objectifs de ses prédécesseurs : Trump veut désormais asservir le monde entier.

Un groupe de personnes portant des t-shirts gris et tenant des drapeaux jaunes avec un insigne au centre représentant un symbole et le mot 'АЗОВ'.

Nous allons retrouver ces mêmes nazis que l’Amérique a aidés lors de leur montée en puissance, ou plutôt leurs descendants idéologiques, dans la sphère militaire proche du pouvoir (comme le bataillon Azov) dans un pays de l’Europe de l’Est, l’Ukraine[8], pays sous la présidence d’un… juif nommé Zelensky. Et là, tout se retourne, les masques tombent, et la logique et les certitudes bien ancrées en prennent un sacré coup.

Précisons que Zelensky, qui n’est officiellement plus président depuis le 19 mai 2024, disait le 5 avril 2022 à Kiev : « Je pense que tout notre peuple sera notre grande armée. Nous deviendrons un “Grand Israël” ». Cependant, le rapprochement entre Ukraine et Israël se fait lentement, le gouvernement de Netanyahou se montrant réservé à l’égard de l’Ukraine car il essaie de maintenir de bonnes relations avec la Russie.

Il n’empêche que les esprits n’étaient pas préparés à cette révélation:

L’idéologie nazie n’a pas perduré seulement au sein même des instances européennes ou américaines mais aussi, dans un pays qui était encore communiste il n’y a pas si longtemps. Il faut se souvenir que Stepan Bandera, qui proclama l’indépendance éphémère de l’Ukraine à Lviv le 30 juin 1941, et qui est considéré comme un héros par une partie des Ukrainiens, collabora avec l’Allemagne nazie en créant la Légion ukrainienne, sous commandement de la Wehrmacht. D’où cette curieuse cohabitation actuelle.

Une foule portant plusieurs drapeaux lors d'une manifestation nocturne, avec un portrait au centre sur un drapeau rouge et noir.

Mais ce n’est pas tout car, au-delà des réticences de Netanyahou à l’égard de l’Ukraine, il existe entre les deux régimes des liens beaucoup plus anciens et beaucoup plus solides qui finiront par prévaloir ; c’est un levier que ne manquera pas d’activer Zelensky pour arguer d’origines communes avec un Netanyahou, par exemple, mais aussi avec d’autres puissants de ce monde, afin de continuer ce qui est devenu « sa » guerre, appuyée par la caste des dirigeants européens, eux-mêmes vassaux à la fois d’Israël et des États-Unis.

Carte du royaume khazar au début du Xe siècle, montrant les frontières et les empires voisins.

Il existe en effet une autre étrange coïncidence qui va marquer le destin du peuple juif et dont l’action se situe dans la même région, puisqu’elle était le territoire d’un peuple turcique originaire du nord du Caucase, les Khazars, établi en royaume en Ukraine et dans la région alentour, entre le VIIe et le Xe siècle.

Et nous revoilà avec ce néologisme que j’avais relevé dans un article du Saker francophone du 20 août 2025, intitulé Le cerveau rabougri d’une société nazifiée : Ashkenazis, car les Khazars sont quelquefois physiquement proches des slaves, souvent blonds aux yeux bleus, comme le sont certains juifs ashkenazes. L’auteur de l’article précité relance involontairement une vieille polémique débutée en 1976, à l’époque où Arthur Koestler (1905−1983) fait paraître un livre intitulé : La Treizième tribu. Deux personnages attachants, mais dérangeants pour l’Establishment, Arthur Koestler et Shlomo Sand, vont nous permettre de mieux connaître l’importance de ce peuple dans l’Histoire contemporaine.

Couverture du livre 'La Treizième Tribu' d'Arthur Koestler, présentant un cavalier sur fond de paysage en couleurs.

Arthur Koestler est un juif hongrois de langue allemande, il sera écrivain, journaliste, essayiste, de nationalité hongroise, britannique, autrichienne; il vivra en Hongrie, en Autriche, en Palestine, en France, en Espagne, en Allemagne, en Angleterre, il sera communiste, puis anticommuniste, condamné à mort par les franquistes, il sera échangé contre la femme d’un pilote espagnol, cet aventurier s’engagera dans la Légion étrangère, écrira le roman qui l’a rendu célèbre: Le Zéro et l’infini, il vivra dans un kibboutz, sera le cofondateur du Betar (mouvement de jeunesse sioniste) Bref, une vie bien remplie qui donne le tournis.

Et donc, en 1976, il fera paraître cet ouvrage qui va bouleverser les connaissances que nous avions sur l’origine du peuple juif et de ses douze tribus car il va en ajouter une treizième, d’où le titre de son livre: La Treizième tribu dans lequel « il défend la thèse selon laquelle les Juifs d’Europe de l’Est et leurs descendants, c’est-à-dire les Ashkénazes, ne descendent pas (ou peu) des anciens Israélites, mais principalement des Khazars, un peuple originaire de la région du Caucase du Nord qui a été converti au VIIIsiècle au judaïsme et aurait migré plus tard vers ce qui est aujourd’hui l’Europe de l’Est, sous la pression de tribus nomades venues d’Asie centrale.

Évidemment, cette thèse crée des remous en Israël, mais aussi en Amérique où le récit biblique constitue la base religieuse, et au-delà, de la vie américaine, mais aussi au sein de la diaspora juive partout dans le monde car elle casse le dogme de l’antique origine du peuple juif élu par Dieu; d’autant plus que la présentation que Koestler fait de son ouvrage n’arrange pas les choses: « Ces lignes ont été écrites à une époque où l’on ne connaissait pas encore toute l’étendue de l’holocauste nazi, mais cela ne change rien au fait que la grande majorité des juifs survivants vient de l’Europe orientale et qu’en conséquence, elle est peut-être principalement d’origine khazare. Cela voudrait dire que les ancêtres de ces juifs ne venaient pas des bords du Jourdain, mais des plaines de la Volga, non pas de Canaan, mais du Caucase, où l’on a vu le berceau de la race aryenne ; génétiquement ils seraient apparentés aux Huns, aux Ouigours, aux Magyars, plutôt qu’à la semence d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. S’il en était bien ainsi, le mot « antisémitisme » n’aurait aucun sens : il témoignerait d’un malentendu également partagé par les bourreaux et par les victimes. A mesure qu’elle émerge lentement du passé, l’aventure de l’empire khazar commence à ressembler à une farce, la plus cruelle que l’Histoire ait perpétrée »

Couverture du livre 'Le Vent des Khazars' de Marek Halter, illustrant un cavalier en armure brandissant une épée sur un cheval sous un ciel dramatique.

L’écrivain Marek Halter a aussi popularisé cette thèse dans son roman Le Vent des Khazars.

Couverture du livre 'Comment le peuple juif fut inventé' de Shlomo Sand, avec un point d'interrogation en arrière-plan.

Shlomo Sand, né le 10 septembre 1946 à Linz en Autriche, est un historien israélien, professeur à l’université de Tel Aviv depuis 1985. C’est un francophone qui a fait ses études universitaires à Paris dans les années 1970. En 2008, il écrit un livre pour le moins iconoclaste : Comment le peuple juif fut inventé, reprenant en partie les thèses de Koestler quant aux origines du peuple juif; son ouvrage sera qualifié par les historiens israéliens conformistes de « mythe de l’origine khazare des Ashkénazes par conversion ».

Deux dirigeants, l'un tenant un document bleu et l'autre un document rouge, se serrent la main lors d'une cérémonie officielle, avec des militaires en arrière-plan et des avions en exposition.

J’avais écrit le 4 mars 2023 un article intitulé: L’Ukraine, berceau et tombeau des Européens ? : https://metainfos.com/2024/09/29/voyage-en-absurdie/

Un jeu de mots car les Indo-Européens sont issus d’une région bien localisée grâce à l’implantation de leurs sépultures appelées Kourganes, région qui se situe dans l’est de l’Ukraine (Don, Dniepr) et dans le sud-ouest de la Russie (Volga). Mais la civilisation des kourganes est loin de ne se cantonner qu’à cette région ; en fait, elle s’étend jusqu’à l’ouest de la Sibérie et on peut dès lors considérer que c’est quasiment l’ensemble de la Russie, avec son extension asiatique, qui est le berceau des Indo-Européens.

Une localisation hautement symbolique car je commençais cet article en évoquant la lutte du Bien contre le Mal; or, il semble bien que l’antre du Démon se situe précisément à cet endroit, la Khazarie, d’où sont issues directement deux des trois entités qui nous intéressent ici, et indirectement la troisième: l’Amérique, l’Ukraine et l’Israël sioniste dont je vais ensuite parler qui, à l’heure actuelle, n’ont pour seul but que de soumettre le monde, ce même lieu est aussi le berceau d’origine des Indo-Européens. La bataille des partisans du Bien et des adeptes du Mal a lieu en ce moment même dans cet espace où sont nés à la fois les racines du Mal et les chevaliers du Bien.

La guerre en Ukraine n’est peut-être rien d’autre que l’une des péripéties annonciatrices de cet affrontement global à la fin des temps que les juifs et les chrétiens appellent l’Armageddon.

Portrait d'une femme avec des traits marqués, regard intense et expression sérieuse sur fond rouge.
Von der Leyen : « L’Europe, ce sont les valeurs du talmud »

C’est la phrase invraisemblable prononcée par Ursula von der Leyen le 14 juin 2022 qui vient tout simplement accréditer mon argumentaire initial de cette série d’articles suggérant le regroupement in fine des forces du mal qui massacrent et torturent impunément des êtres innocents à l’instant même où j’écris[9].

La société israélienne est loin d’être une société monolithique; multitude de courants religieux, culturels, philosophiques, spirituels, politiques, s’y côtoient et s’y affrontent quelquefois avec véhémence; on y trouve le pire et le meilleur; commençons par le pire, il est représenté par le gouvernement actuel et ceux qui le soutiennent.

Carte du Moyen-Orient montrant les frontières de la Jordanie, de la Palestine, d'Israël et des pays voisins.

Dans un article du 22 décembre 2024, Syrie, les racines du chaos, j’évoquais le mythe sioniste du « Grand Israël[10] », mythe expansionniste soutenu avec ferveur par les groupes sionistes avec à leur tête Netanyahu, qui s’appuient sur certains écrits bibliques, « la Terre promise par Dieu aux Enfants d’Israël », pour revendiquer les territoires des pays voisins de l’actuel Israël incluant la Palestine, bien sûr, la Jordanie, le Liban, une partie de la Syrie, de l’Irak, de l’Égypte et de l’Arabie saoudite. Vaste projet qui n’en est plus un: l’armée de l’Israël sioniste, Tsahal, a attaqué en mars 2026 avec sauvagerie[11] la Cisjordanie et le Liban, faisant des milliers de morts et des millions de personnes expulsées de leurs terres, de leurs villages, de leurs maisons.

Destruction d'un bâtiment avec des debris, quatre personnes examinant la zone, une voiture endommagée au centre.
LIBAN

Ces revendications ne reposent pourtant que sur des allégations religieuses, les archéologues n’ayant, par exemple, rien trouvé des vestiges des temples et palais « recouverts d’or » du Xsiècle avant notre ère, comme celui de Salomon, minutieusement décrit par les textes sacrés. « Il n’existe aucune donnée archéologique indiquant qu’une des grandes constructions trouvées sur l’étendue géographique correspondant à Israël ait été bâtie par Salomon effectivement […] Concernant les tribus juives mentionnées dans la Bible, ni leur nom ni leur situation géographique ne sont attestés par l’archéologie, ni dans aucune archive, ni sur aucune inscription[12]. »

On peut comprendre que les thèses avancées par Koestler et Sand aient pu fortement déplaire aux promoteurs de ce projet de « Grand Israël[13] ».

Ce qui ne veut pas dire que ni le temple de Salomon, ni les tribus juives en question n’existent pas ou n’ont jamais existé ; après tout, il a fallu pas moins de 24 campagnes de fouilles pour mettre à jour les 9 villes de Troie…

Dessins au pastel représentant un homme souriant, mains jointes, pendant une audience judiciaire. Des personnes en arrière-plan, portant des uniformes, sont également présentes.

On a beaucoup parlé de Belzébuth ou de Baal dans l’affaire Epstein[14], Baal, qui serait l’un des noms du diable dans le Nouveau testament. Selon Wikipedia, il s’agit d’une déformation volontaire des rédacteurs des passages bibliques en question, de manière à déprécier ce dieu qui serait, à l’origine, le nom d’un dieu païen, dieu des orages et de la fertilité, désignant aussi une divinité chtonienne qui intervient pour guérir certaines maladies, divinité qui n’avait rien de satanique.

Il n’en reste pas moins que les cérémonies qui se déroulaient dans l’un des nombreux domaines d’Epstein se plaçaient sous l’égide de Satan et ont rassemblé toute l’élite mondiale, présidents et présidentes de grands États, rois et reines[15], artistes de renommée mondiale et milliardaires de tous pays ; on sait qu’Epstein était commandité par le Mossad et qu’il était chargé de filmer les ébats et les actes de torture perpétrés par ces gens « bien sous tous rapports » sur des enfants quelquefois en très bas âge.

Carte aérienne de l'île de Little Saint James, montrant sa forme et son environnement marin.

Je ne parlerai pas outre mesure de ce qui s’est passé alors car les rares descriptions provenant de certains documents qui ont passé la barrière de la censure (2% sur plus d’un million de photos, textes et vidéos) dépassent déjà l’entendement et beaucoup de gens normaux qui en ont visionné une infime partie ne s’en remettent que très difficilement. Little Saint James, l’île où Epstein recevait ses « amis » en a vu de toutes les couleurs, surtout du rouge, de même que l’appartement parisien du pédophile sataniste, avenue Foch.

https://v77.tiktokcdn.com/204d362e7e7e7693322cc928a7127e56/69fc8f8d/video/tos/no1a/tos-no1a-ve-0068c001-no/ocexIckVSCnryUD8FJgFDnxcQfZspQEB9gK09A/?a=1233&bti=ODszNWYuMDE6&&bt=432&eid=5376&ft=pfurFMex8Zmo0IBOXx4jV2054pWrKsd.&mime_type=video_mp4&rc=PDk6OGc2NWY4N2g4ZTw0Z0BpMzRzcXQ5cjdlOTMzbzgzNUBhYGI2Ni41XzAxXzReMGIvYSNrcGpgMmQ0MmNhLS1kLzFzcw%3D%3D&vvpl=1&l=20260505211012C7772E6456FDADD76E14&btag=e00090000

Pour terminer, je voudrais juste souligner que les horreurs qui se déroulent actuellement à Gaza et au Liban sous les yeux des foules apathiques et qui sont perpétrées par cette même secte satanique qui réclame sans vergogne son tribut d’enfants sacrifiés tel le Moloch de la Bible, ne resteront pas impunies; on connaît maintenant les auteurs de ces horribles crimes et, même si les réactions courageuses pour tenter d’arrêter ces monstruosités restent encore bien isolées et bien timides, il ne me paraît pas possible que la justice divine reste encore longtemps silencieuse. Elle ne permettra pas que Satan prenne le pouvoir sur le monde et ceux qui ont collaboré avec ces puissances infernales, même passivement et en silence, sans crier leur honte et leur indignation, le regretteront amèrement[16].

[1] Cette paysanne en parle admirablement : La Table de Gaya : https://www.facebook.com/reel/932526799694453

[2] Julius Evola, L’Arc et la massue Trédaniel Pardès, pages 98-99.

Couverture du livre 'L'Arc et la Masse' de Julius Evola, illustrée avec un personnage portant une armure ornée et tenant une lance.

[3] Article : https://metainfos.com/2025/09/23/vous-avez-dit-civilisation-judeo-chretienne/

[4] Témoignage d’un juif d’Iran :

[5] Article : https://metainfos.com/2026/03/12/trum-chretien-sioniste-fondamentaliste/

[6] Article : https://nice-provence.info/2025/08/13/dirigeants-europeens-creatures-faconnees-par-derniers-nazis-survivants/

Une femme blonde s'exprimant avec passion au micro lors d'un discours sur scène.

[7] Ces évangélistes « fous de Dieu » manipulent Trump, à l’instar de leur grande prêtresse Paula White (photo ci-dessus), qui, selon ce que rapporte Le Figaro du 5 novembre 2020, menaçait de mort les fidèles qui ne faisaient pas de don à son Église: «Vos rêves mourront et vos enfants aussi» (sans doute une nouvelle interprétation des principes chrétiens?). Leur grande idée, en se rapprochant du sionisme israélien, est de « forcer » Dieu à précipiter le retour du Christ sur Terre, confondant et associant alors le Messie des chrétiens et le Messiah des Juifs dans une même espérance à court terme, les sionistes interprétant à leur façon leurs textes sacrés en prétendant que le Messiah ne peut arriver que lorsque le Grand Israël aura été reconstitué; ce qui explique l’implication des chrétiens sionistes dans une guerre qui ne les concerne pas; il est probable que ces fanatiques ne soient pas seulement des «Fous de Dieu» mais plutôt des fous tout court ; comment peuvent-ils envisager de se substituer à Dieu ?

[8] Article : https://nice-provence.info/2025/06/16/israel-ukraine-etats-voyous/ 

[9] « Ce discours d’Ursula von der Leyen en Israël n’est pas qu’une maladresse diplomatique. Il révèle une dérive grave: celle d’une Union européenne qui, au lieu de défendre ses peuples, ses cultures et ses intérêts, se met au service d’agendas étrangers » :

https://french.presstv.ir/Detail/2025/04/19/746452/Aveu-frontal–%C2%AB-L%E2%80%99Europe,-ce-sont-les-valeurs-du-Talmud-%C2%BB,-disait-Ursula-von-der-Leyen

[10] L’article de Gordon Duff du 7 avril 2025, dans Réseau international, rejoint les thèses de Shlomo Sand et d’Arthur Koestler à propos des origines du judaïsme et du sionisme : La grande fabrication historique : reconstituer les origines judéennes de Khazarie à Sion.

[11] Gérard Haddad, Le tourisme génocidaire : https://www.facebook.com/reel/1590806295368329?locale=fr_FR

[12] Wikipedia : Données archéologiques sur David et Salomon

[13] Article  : https://nice-provence.info/2025/09/01/occident-droite-nationale-francaise-face-aneantissement-gaza/

[14] Article : https://metainfos.com/2026/02/28/laffaire-epstein-rappel/

[15] Article : https://nice-provence.info/2024/04/07/windsor-etrange-famille-royale-angleterre-sous-soleil-satan/

[16] Discours de Roger Holeindre en 1998 :


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