Par Bernard PLOUVIER

S’il s’avère que Donald Trump réussit à clôturer par un accord négocié la nouvelle guerre d’agression « Made by Netanyahou » contre l’Iran et les malheureux Libanais, il faudra acclamer la sagesse du Président US, en oubliant son coup de folie du dernier jour de février.

Les dégâts monstrueux infligés à l’Iran et au Liban, à un moindre degré dans les émirats pétroliers et en Israël seront progressivement réparés, apportant du travail à des milliers d’humains pendant quelques années : c’est le rôle des guerres que de nécessiter des reconstructions.

Il restera à honorer la mémoire des civils massacrés en holocauste à la haine de gens qui se croient depuis trop longtemps au-dessus des lois morales internationales… mais, on risque d’attendre fort longtemps certaines repentances. Les diplomates hyper-payés de l’ONU vont multiplier les discours fleuris puis les motions sur la notion de « guerre juste »… délicieuse antinomie, qui ne désigne jamais qu’une guerre décidée par les maîtres du jeu international.

Cette guerre de trop, qui a paniqué les économistes un peu partout sur la planète, cette guerre ignoble – car sans motivation juridique, puisqu’à l’instar des guerres d’Iraq motivées par des « armes de destruction massive » que nul ne trouva jamais, nul attaquant n’a pu prouver que la République Islamique d’Iran possédait une seule bombe utilisant la fission nucléaire –, cette guerre insensée pourrait déboucher sur une redistribution des cartes géopolitiques mondiales, ce qui définirait un New Deal planétaire.

Les USA n’ont pas vocation pour jouer encore le rôle de « gendarme du monde » : ils ont largement prouvé, depuis les années 1980-90, qu’ils étaient dirigés par des gaffeurs et de grands destructeurs, tout juste bons à ravager l’Europe Danubienne, l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Amérique Latine. La conception rooseveltienne, née entre 1937 et 1945, de la politique du One World One Government n’a jamais pu être appliquée. Elle a dégénéré en une bipolarisation (hyper-capitalisme vs impérialisme marxiste) et une multitude de guerres. Il est temps de s’orienter vers une politique continentale.

Que le bloc nord-américain pacifie l’Amérique Centrale, dominée par les guerres de gangs du narcotrafic, et unifie les relations économiques et financières de l’ensemble des Trois Amériques, quitte à mettre la main sur le Groenland, situé effectivement sur la plaque tectonique américaine, c’est assez logique. [ Et c’est ce que les États-Unis souhaitaient et souhaitent toujours avant que ne soit lancée cette guerre du 28 février (guerre de pourim) que l’on peut considérée comme une guerre juive (guerre de pourim)) lancée le 28 février par le criminel de guerre Netanyahou en complicité avec Trump sans doute victime collatérale d’un chantage sur l’affaire Epstein. Les Etats-Unis ont d’ailleurs présenter officiellement cette semaine cette nouvelle stratégie de sécurité dénommée la «Grande Amérique du Nord»; lire à ce propos : http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2026/04/09/les-etats-unis-presentent-leur-nouvelle-strategie-de-securite-denommee-la-g.html; NdR]. Mais les Américains doivent désormais s’interdire toute action volontaire qui perturbe la vie des autres continents.

Que les Européens, de l’Atlantique à Vladivostok, organisent une union politico-économique et financière, en renvoyant les millions d’Africains et d’Orientaux inutilement implantés chez eux, voilà un programme exaltant. L’Europe n’est ni une terre d’islam, ni vouée aux guerres raciales : on a trop longtemps toléré sans réagir les émeutes d’Antillais en Grande-Bretagne, de Noirs, de Turcs et de Maghrébins en Europe Scandinave et Occidentale. En outre, la nocivité de l’élément juif a été démontrée par la folie marxiste, puis par la prolifération des mafias du narcotrafic, de la pornographie et de la prostitution, enfin par la guerre d’Ukraine. Il est temps, pour les Goyim, de favoriser l’implantation de leurs bons amis juifs en Israël et sur d’autres terres peu habitées des autres continents, où ils pourront s’ébattre entre eux, attendant le Messie qui fera d’eux les maîtres du monde, selon la conception talmudique-rabbinique.

L’Asie, terre d’antiques civilisations, n’a besoin d’aucune aide des autres continents – ni démographique, ni technique. Toutes les terres du Bosphore jusqu’au Japon appartiennent aux ethnies asiatiques, dont l’inventivité est une notion antique, renouvelée depuis le XXe siècle, au point que cet immense continent est en « pole position » scientifique et technique pour sa partie extrême-orientale, qui aura la lourde tâche de dynamiser les terres d’Asie Occidentale, demeurées à la traîne à cause d’une religion misonéiste et rétrograde.

Que les Africains appliquent le slogan de Marcus Garvey – dont on fête le centenaire : « Back to Africa ». L’Afrique, continent si vaste et si riche, n’appartient qu’aux Africains. Que les Africains de toutes les parties du monde retournent dans leur continent pour le civiliser, le pacifier et l’exploiter.
Et l’on peut en dire autant pour le continent océanien, très disparate, où l’élément européen fait partie intégrante du paysage ethnique depuis plus de deux siècles. Le melting pot est aussi évident en Océanie – quoi qu’en disent des féodaux pleurant après un « âge d’or » où l’espérance de vie moyenne ne dépassait pas 35 ans – qu’il l’est dans les Trois Amériques.

L’ère des grands empires « où le soleil ne se couche jamais » n’était qu’une légende, un leurre. L’hypothèse globaliste (ou mondialiste) de Franklin Roosevelt fut un échec sanglant. Tentons l’expérience du continentalisme, qui, logiquement, devrait permettre un enrichissement global des Terriens… si possible de façon pacifique – même s’il faut pour cela déposer, puis juger et exécuter les fous de guerre.


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