par Dionysos ANDRONIS
- A propos de Jack Donovan, Un ciel sans aigles, Paris, éditions Retour aux sources, Paris, 2017, 176 pages.

Il s’agit du troisième article (https://metainfos.com/2025/12/02/41070/) que nous consacrons à un ouvrage de Jack Donovan (né en 1974).

Ce n’est pas pour les connotations écologistes du titre que nous préférons cet ouvrage aux deux autres mais plutôt pour sa naïveté poétique quand l’auteur nous confirme « la position politique de mes ouvrages est l’anarcho-fascisme » (op.cit., page 41). Cette naïveté caractérise surtout le chapitre intitulé « Crom » qui est inspiré de la BD célèbre « Conan le Barbare ». « Le nom Crom pourrait venir du dieu irlandais ancien Cromm Cruaich qui était associé aux sacrifices humains » (op.cit., page 155)
Cet ouvrage est la compilation d’une série d’articles anciens de l’auteur et il nous a surtout plu pour ses citations en faveur des Blancs. L’auteur ne se définit pas comme suprématiste blanc mais comme pro-blanc : « Une société multiraciale, multiculturelle, un melting pot qui interdit à un seul des groupes ethniques qui le composent de défendre sa culture et de s’organiser pour servir ses propres intérêts est, de façon hypocrite, criminel » (op.cit., page 49).

« Cela étant dit, la plupart des nationalistes blancs et des pro-blancs auxquels j’ai eu affaire sont des gens corrects, francs, polis et sur lesquels on peut compter » (op.cit., page 52).Comme remède pour les maux de la société actuelle Donovan propose la « fraternité tribale » (op.cit., p. 176), celle que Guillaume Faye avait formulé à travers les pages de son essai Archéofuturisme qui a connu sa première édition en 1998.

« L’aigle pygargue à tête blanche est un symbole américain puissant et représente la force et la liberté. Parce que je n’en vois plus dans l’Amérique d’aujourd’hui, cet aigle est à la fois le triste symbole de ce qui a été perdu et l’emblème de ce qui doit être retrouvé » (copié de la couverture au dos). « Quand vous tuez les aigles pour sauver les lièvres, vous finissez plongé dans la merde de lapin jusqu’aux genoux » (op.cit., p. 22).

Et pour faire allusion à Barack Obama (président en service quand cet ouvrage est sorti aux USA) mais sans mentionner son nom, l’auteur fait le parallèle à la page 30 entre un président noir et un président débile mental :


En savoir plus sur METAINFOS.COM
Subscribe to get the latest posts sent to your email.
