LA NOUVELLE COTERIE ANTIFA

                            

par Bernard PLOUVIER

La Nouvelle Coterie Antifa ou quand les tueurs et les poissardes se mêlent de réécrire l’histoire

Le règne des deux derniers Présidents, Hollande et Macron, qui ne laisseront par eux-mêmes aucune trace dans les livres d’histoire, car la vacuité ne se raconte pas, aura ressuscité une vieille lune – que l’on croyait disparue de France depuis la fin de l’année 1938 et l’évanouissement dans l’inflation du coût de la vie et la désillusion d’une des plus grandes supercheries historiques françaises : le Front Populaire et son mouvement Antifa.

Manifestation d'avocats brandissant une bannière antifasciste dans une rue, entourés d'un grand nombre de personnes.

À partir de l’année 1917, partout en Occident dans les pays en guerre ou neutres, les contemporains ont expérimenté un phénomène nouveau : des manifestations ultra-violentes de marxistes et de gauchistes du marxisme, générant des combats de rues, des meurtres d’opposants, des pillages et des incendies volontaires. Le marxisme a introduit partout les grèves ultra-violentes avec destruction du matériel de production et tabassage, voire tuerie des non-grévistes.  

Rue animée avec des piétons et une charrette, montrant des débris et des arbres tombés sur le sol, atmosphère d'après-guerre.
Le soulèvement de Hambourg entre le 22 et 24 octobre 1923, des combats de rues entre policiers et communistes.

C’est en réaction à ces mouvements subversifs, destinés à étendre la contagion du bolchevisme, qu’en de nombreux pays, des patriotes se sont organisés pour neutraliser les fous furieux. Et comme les mouvements insurrectionnels étaient souvent organisés par des Juifs, la lutte contre le bolchevisme se teinta en certains lieux – mais pas partout et notamment pas en Italie jusqu’en 1938 – d’antijudaïsme.

Contrairement à ce que beuglent certains, la violence systématique fut imposée à l’Occident par le marxisme. C’est le communisme qui a injecté le poison de la violence dans la vie publique au XXe siècle.

Couverture du livre 'Réflexions sur la violence' de Georges Sorel, huitième édition, publié par March Riviere à Paris.

En Italie, le mouvement d’Anciens Combattants antimarxistes fut organisé, en mars 1919, par le regroupement des Fasci Italiani di Combattimento (les faisceaux de combat, par analogie aux faisceaux de fusils des unités d’infanterie au repos, durant les années de guerre), constitués dans les villes industrielles d’Italie, non par le patronat – qui ne fit que suivre le mouvement et avec réticences –, mais par des hommes revenus du front et qui ne voulaient pas se laisser dominer par des individus qui avaient massivement fui le service armé.

Groupe d'hommes en vêtements historiques, certains portant des chapeaux, rassemblés avec des drapeaux et des armes, datant d'une époque antérieure.
Un giovane Benito Mussolini posa insieme a un gruppo di militanti a Milano nel 1919 durante i giorni della fondazione dei Fasci italiani di combattimento.

Le « Fascisme » est une conséquence de la subversion communiste et pas l’inverse, comme le serinent les « Antifa ». Il s’agit d’un mouvement à la fois opposé à la violence des marxistes et opposé au misonéisme de droite (si l’on préfère au conservatisme et à la peur du progrès social et technique). Le leader socialiste milanais Benito Mussolini n’a jamais voulu en faire un article d’exportation, qualifiant même son mouvement d’italianissime. Jusqu’aux absurdes lois racistes d’août 1938, plus de 40% des Juifs d’Italie étaient inscrits au mouvement Fasciste, tardivement devenu le Parti Fasciste.

Un homme en costume noir se tient de profil à côté d'un buste en argile d'un homme dont le visage est tourné vers l'avant.

On a observé de puissants mouvements analogues de lutte contre la subversion marxiste en Hongrie (après les exactions de la meute d’assassins dirigée par « Bela Kun », né Albert Kohn), en Finlande, en Roumanie, en Bulgarie, en Grèce, en Pologne, en Yougoslavie ou au Mexique, puis en Ibérie (Portugal, Espagne) et bien sûr en Allemagne et en Autriche… nullement en France avant la révélation, au début des années Trente, de la pourriture du régime radical-maçonnique.

Manifestation avec des personnes courant et des chevaux de police au milieu d'une foule dans une rue.

Il est bon de rappeler qu’à Paris le 6 février 1934 (photo ci-dessus), si les patriotes des Croix-de-Feu, de l’Action Française (un mouvement alors en déclin), des Jeunesses Patriotes et d’autres mouvements d’Anciens Combattants hurlent leur mépris des « pourris » (les parlementaires et les hauts-fonctionnaires de la Police et de la Justice compromis dans l’Affaire Stavisky), le cortège du PCF, Place de la République, est à la fois le plus ordurier et le plus violent.

Une grande foule de manifestants avec des banderoles dans une ville, exprimant des revendications sociales.
Manifestation communiste février 1934

Le PCF organisera ce mois d’autres défilés ultra-violents : le 7 février (quartier de La Madeleine : 4 morts et 468 blessés, dont 290 chez les forces de l’ordre), ou le 9 (Place de la République et Gare de l’Est) : 4 morts et 24 blessés, le nouveau ministre de l’Intérieur, Albert Sarraut, ayant donné des ordres de modération extrême à la police, alors que le 6 février, le Préfet Adrien Bonnefoy-Sibour a ordonné de tirer, d’où 73 morts – dont 57 morts retardées dans les hôpitaux parisiens et si souvent oubliées des historiens consensuels – chez les manifestants, plus 1 policier mort par projection d’une plaque de fonte et 1 600 blessés, dont la moitié de façon bénigne.  

Et ce n’est pas étonnant : depuis 1925, le PCF a organisé des groupes ultra-violents de tape-durs, de gros bras appelés « Jeunes Gardes Antifascistes » [Déjà !; NdR] alors utilisés pour perturber les réunions publiques des « social-traîtres » (les socialistes réformistes de Léon Blum et Paul Faure) et perturber les grèves organisées par la CGT, alors socialiste. Le PCF tente ainsi de récupérer l’agitation d’exilés italiens.

Logo de la Jeune Garde Antifasciste avec trois flèches pointant vers le haut sur fond rouge.

Le 20 novembre 1922, de riches Francs-maçons italiens exilés en France ont fondé, dans le local parisien de la très cossue Grande Loge de France, le Mouvement Antifasciste (« Antifa », pour les intimes), de façon parfaitement illégale, car les réfugiés politiques doivent par statut éviter toute agitation politique en France. Très vite ces « libéraux » anticatholiques et ces riches socialistes de salons et de boudoirs sont débordés par des anarchistes terroristes, puis en 1924 par les communistes italiens très agités de la section de la Main d’Œuvre Étrangère de la CGTU (communiste).

Dans tous les cas, les antimarxistes, qualifiés indifféremment de « fascistes » par les débiles de l’argumentation et de la documentation, n’apparaissent que de façon réactionnaire aux brutalités des bolcheviks, des anarchistes violents (tous les « anar » ne le sont pas), des gauchistes du marxisme – dont les plus connus, les plus sournois et les mieux organisés sont depuis les années 1930 sq. les trotskistes. 

Homme assis sur un canapé, vêtu d'une chemise blanche et d'une veste noire, souriant et gesticulant tout en parlant.

En résumé, que les débiles continuent de baver leurs discours ineptes sur les « fâââchiiiistes » et les « Antifas » tant qu’ils veulent… les ânes, c’est fait pour braire. Mais que les gens civilisés se souviennent de la chronologie : la haine meurtrière et la subversion sont initialement venues du bloc marxiste… et pas l’inverse !     

Un jeune homme souriant assis en terrasse, portant un t-shirt noir, et une femme avec un regard sérieux, portant une veste rouge, sur fond noir.
Screenshot

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Un commentaire

  1. Excellent article. La violence est intrinsèquement liée aux gauche. Le grand historien allemand Ernst Nolte a demontré que le fascisme italien et le national socialisme allemand ont été des réactions aux bouleversements apportés par la 1ere guerre mondiale et à l’arrivée des bolcheviques en Russie qui entendaient étendre la révolution au monde entier

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