par Dionysos ANDRONIS
- A propos de Frédéric Luz, Le soufre et l’encens, éditions Claire Vigne, Paris, 1995, 320 pages.

L’auteur Frédéric Luz (né en 1964) est Prince et cela nous l’avons appris en faisant des recherches internet sur lui. Sur la couverture face nous pouvons lire comme collection « La Place Royale ». Cette « Place Royale » a débuté d’abord comme une revue lancée par Henry Montaigu (1936-1992) (photo ci-dessous) en 1982, comme nous pouvons le lire à la page 202.

Le titre de cette revue est éloquent. Elle prônait le retour à la monarchie. (https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Place_royale).

Après la mort du fondateur, le Prince Luz en continue la direction depuis 1992.

Le soufre et l’encens nous raconte les schismes les plus performants entrepris au sein de l’église catholique par les évêques dissidents. Nous pouvons citer comme exemples Julien-Ernest Houssay (alias abbé Julio, 1844-1912), Hyacinthe Loyson (1827-1912), André Enos (1913-2003) ou le très intéressant prêtre polonais Jan Kowalski (1871-1942) :

Faites attention, la consonance juive de son nom de famille peut vous tromper mais il était chrétien. Le chercheur polonais Zbigniew Lagosz le qualifie de « sataniste » : » Ce qui est encore moins connu, c’est que Kowalski était un sataniste et un apprenti du célèbre prêtre apostat sataniste français, l’archevêque Bulan de Lyon » (in ANTHROPOS, Vol. 108, issue 1, 2013, page 258; https://www.anthropos.eu/)
La revue Place Royale était très exigeante dans ses intentions : « ce que nous voulons, c’est de n’en perdre ni le principe universel, ni ses applications individuelles ou cosmologiques, afin que le Roi dormant s’éveille en nous-mêmes et que nous ayons des guides pour traverser l’interminable lande nocturne de l’interrègne de la royauté du Christ » (écrit par Henry Montaigu et cité par Jean Parvulesco dans L’étoile de l’empire invisible, éditions Guy Trédaniel, Paris, 1993, page 222).

Le Prince Frédéric Luz a écrit un ouvrage indépendant sur le cas de Mgr Pierre-Martin Ngo Dhin Thuc (1897-1984), grand traditionaliste qui n’est pas mort de causes naturelles en âge avancé mais fut en réalité tué.

Il était de nationalité vietnamienne mais il a trouvé la mort aux Etats Unis, à Carthage (dans le Missouri) où il s’est déplacé pour une conférence. Il n’a pas pu prononcer sa conférence parce qu’il fut assassiné le 13 décembre 1984 par les évêques américains qui lui ont administré une grande portion de sucre à ses nourritures, en sachant que le Monseigneur était diabétique.
« D’autre part on lui avait donné des sucreries pour aggraver son diabète et ainsi rendre son esprit brumeux » (op.cit., page 306). Mais pour quelle raison profonde les évêques américains ont-ils voulu sa mort ? Sans doute en raison « des déclarations de l’archevêque, publiées dans des imprimés et qui exprimaient ce qu’il pensait de la papauté et de la Messe de la Tradition catholique, et qui était pour lui le contraire des croyances professées par le séminaire dans lequel il séjournait » (ibid, page 307). Lire aussi : http://ppierremariemvondo.centerblog.net/55-histoire-de-mgr-thuc et https://p4267.phpnet.org/an20/10/40116_2.JPG

Mgr Thuc était traditionnaliste et il prônait le retour à la messe de la tradition. L’évêché de Toulon (où résidait Mgr Thuc) avait publié un communiqué à la presse le 25 septembre 1982 dont nous retenons cette phrase : « En dépit de tous les avertissements qui lui ont été adressés, Mgr. Ngo Dinh Thuc continue, par divers moyens, à faire de la propagande contre l’autorité actuelle de l’église » (reproduit op.cit., page 194).

Vous comprenez maintenant pourquoi quelques évêques de l’église catholique ne sont en réalité qu’un groupe d’assassins ?

En savoir plus sur METAINFOS.COM
Subscribe to get the latest posts sent to your email.
