Par Bernard PLOUVIER
Le Macron vieillissant ferait-il fuir la sagesse socratique ?
S’il faut en croire son élève Platon (plus connu, en son époque, comme ancien champion de lutte et comme lutineur d’éphèbes, que comme penseur), Socrate avait déposé dans la corbeille philosophique sa sublime contribution : « L’amour de la sagesse commence dans l’émerveillement » (in Théétète).

On est prié de s’extasier devant cette sentence, voire de verser un pleur ému, même si, à la réflexion et avec le poids des ans qui pèse en expériences diverses, le pensée socratique a l’air d’une pieuse ânerie, d’une naïveté touchante, d’une fraîcheur de pucelle (ou de puceau, car messieurs Socrate, Platon et Aristote faisaient plutôt dans l’éphèbe).

Heureusement, il y a le Macron de la cuvée 2025 qui permet de rectifier le tir. Certes, la politique n’a pas grand-chose à voir avec la morale, on le sait depuis longtemps. Ni même avec une « Justice » qui est plutôt faisandée dans la Ve Ripoublique où l’on fête comme un héros le gugusse qui a ordonné de ne plus exécuter les assassins, ce qui laisse planer un fort doute sur les principes du Droit, où la proportionnalité du crime et de son châtiment semblait un acquis du milieu du XVIIIe siècle : un tueur exécuté ne peut pas récidiver !

Elle n’a pas grand-chose à voir non plus, cette politique franchouillarde de la 3e décennie du XXIe siècle, avec l’enthousiasme qui naît d’un vrai programme de société, puisque le Président perpétuel & identique – de Giscard à Macron –, en matière de projet social, ne sait qu’applaudir à l’invasion du pays par des hordes d’Extra-Européens sans talent particulier (d’où 40 à 50% de chômeurs chez ces envahisseurs).

Au fait, si ! Pour une majorité d’entre eux, ils ont deux talents, ces envahisseurs. Le premier, fort répandu, est de vivre d’allocations, de trafics divers, en s’offrant le luxe de haïr et d’injurier les autochtones dont les impôts et les taxes paient leur vie de parasites. Le second est, de temps en temps, de divertir les autochtones par un spectacle sons et lumières : émeutes raciales, incendies volontaires, utilisation « festive » de mortiers et d’armes à feu. Tout ceci amuse fort l’immigré et ses soutiens gaucho-trotskistes, mais on y cherche en vain de quoi émerveiller le citoyen-contribuable, qui acquitte la facture.

Pourtant la vie politique française actuelle fait naître un renouveau philosophique. Une certaine sagesse se fait jour en macronie, mais elle n’est nullement de type socratique. La leçon que l’on peut tirer d’un demi-siècle de gabegie et singulièrement celle que l’on peut éprouver au bout de 7,5 années de règne macronien est une philosophie faite de doute – quant à la légitimité des clowns qui font semblant de nous gouverner – & de désillusion sur la pratique de la « démocratie » – un tiers des électeurs boude les urnes, un tiers braille son refus de l’immigration-invasion qui n’a jamais reçu l’aval de l’unique souverain : le corps électoral, et un tiers se vautre dans la joie de nuire aux institutions, au sens de l’Honneur national et aux bonnes mœurs.

Jusqu’à quand le « bon peuple » tolèrera-t-il la fatalité de la bêtise humaine, le poids de l’arrogance accouplée à la nullité ? C’est une excellente question ! Car à force de jouer avec le feu, notre gamin mal éduqué et immature risque de faire flamber « la baraque ».

Plutôt que d’utiliser le « Droit à l’insurrection », vanté par les casuistes médiévaux – surtout quand une insurrection contre un prince laïc arrangeait les affaires du haut-clergé -, il vaudrait mieux exiger par des marées humaines le recours aux élections à la proportionnelle intégrale, seul mode de scrutin qui soit démocratique, car c’est le seul où « chaque voix compte ».
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