par Bernard PLOUVIER
L’enseignement des langues régionales et de la langue arabe dans la République française

Première partie : la longue marche de la langue française

Bien des gens croient que la Révolution française de 1789 sq. a imposé le français comme langue officielle de l’État… et c’est parfaitement inexact ! L’Ordonnance royale de Villers-Cotterêts du 25 août 1539, signée par François Ier, est surtout connue pour avoir introduit la pratique légale et obligatoire de l’état-civil : déclaration des baptêmes avec indication de la date et du lieu de naissance, idem pour mariages et décès (plus exactement : inhumations). Mais elle l’est aussi pour avoir imposé l’usage exclusif de la « langue maternelle française » pour tous les actes juridiques.
Le texte exact (traduit en français moderne et dégagé de ses redondances) est fort clair et non-ambigu : « Nous voulons que, dorénavant, tous les arrêts, registres, contrats, testaments, procédures et autres actes de justice soient notifiés et publiés en langue maternelle française ».
Comme les Français sont – à l’instar de bien d’autres peuples – individualistes, pinailleurs et procéduriers, si l’on préfère des râleurs cherchent toujours à se faire attribuer des privilèges, & comme les rois étaient – à l’instar de nos modernes politicards – trop souvent de francs démagogues désireux avant tout d’être fêtés, louangés, aimés, divers avocats avides de clientèle et de publicité osèrent glisser un « ou » entre les adjectifs « maternelle » et « française ».
De mauvais plaisants, bien avant Beaumarchais, opposaient ainsi la conjonction alternative à la copulative. Bien avant notre triste époque centrifuge, l’intérêt des uns, la veulerie des autres faisaient la promotion des langues régionales à chaque affaiblissement du pouvoir central, à chaque période de dispersion de l’effort national et de triomphe des particularismes.
Les cuistres scolaires, universitaires et religieux continuèrent longtemps à baragouiner le latin, un millénaire et plus après la ruine de l’Empire Romain d’Occident pour se donner l’illusion de constituer une élite. Les adeptes du particularisme opposèrent leurs vieilleries régionales à l’effort d’unification de la Nation et de l’État, débuté dès la fin du XIIIe siècle par des rois à poigne, davantage soucieux d’efficacité que de popularité.
Parmi les soi-disant « Grands Ancêtres » des années de chienlit révolutionnaire, ce fut un démagogue modéré, l’évêque « jureur » Henri Grégoire, réputé ami des Juifs et des Noirs, qui en 1794 proposa d’abandonner les « patois » (c’est ainsi qu’on nommait alors les langues régionales) et le 20 juillet de cette année si particulière, la Convention Nationale (élue par une minorité infime de citoyens, environ 10% des inscrits opinant à main levée – même le sieur Macron réunit sur son immodeste personne, en nos tristes jours, un pourcentage de votants supérieur aux élus de l’été de 1792) rendit obligatoire la rédaction en langue française de tous les actes administratifs.
C’est la très sectaire IIIe République qui, par ses « hussards » (les instituteurs et institutrices, par ailleurs si utiles), fit la chasse aux « patois »… une traque pas trop réussie au Sud de la Loire ou en Bretagne puisqu’en qu’en 1939-40, avant la déculottée nationale, on ne se comprenait pas toujours entre officiers francophones et soldats occitans, basques, bretons, flamands, picards etc. En janvier 1951, la IVe République autorisait l’enseignement scolaire et universitaire des langues régionales… nos abrutis soixante-huitards n’ont rien inventé ! Cette loi n’ayant jamais été abrogée, les langues régionales ou « patois », nées sur notre sol, ont droit de cité à l’école, si les parents d’élèves le souhaitent – même si, à l’évidence, cet apprentissage sera du temps perdu dans un cursus scolaire débouchant sur des études techniques ou supérieures.
2e partie : l’irruption de l’arabe, langue extra-européenne et véhicule de l’islam

C’est dans la Constitution du 4 octobre 1958 qu’on inscrivit, dans son article 2 : « La langue française est la langue de la République française » ; puis, le 25 juin 1992, alors que l’invasion africaine (maghrébine et noire) commençait à exercer ses puissants ravages, cette langue française fut reconnue « seule langue officielle ».
Seulement, pour faire respecter la Loi, il faut un régime qui tienne debout ! Depuis la retraite assez lâche du Président de Gaulle – il avait déjà fait, en 1946, le coup du départ en claquant la porte -, nous n’avons plus de chef à colonne vertébrale raide et solide. Ce ne sont pas les mollassons, plus ou moins asservis à la « Finance cosmopolite et vagabonde », sans doctrine ni même de méthode nationales, qui sont capables de reprendre en mains fermes la société pour lui imposer un nouvel effort d’union. Il est évident qu’un élan national exige cette cohésion raciale qui est imposée par la géographie : la France est sise en Europe, continent de la race blanche ou européenne, et n’a que faire de territoires extra-européens et d’hôtes exotiques.
L’ennui est que l’invasion introduite par le Décret de forfaiture Chirac-Durafour (daté du 29 avril 1976) autorisant le regroupement familial des travailleurs immigrés, accepté passivement par Giscard, a transformé radicalement le peuplement de l’État français. Et se pose désormais le problème de l’enseignement d’une langue qui n’a strictement rien à voir avec l’histoire de l’Europe et de ses autochtones : l’arabe, qui est aussi la langue de l’islam.
L’école a pour vocation d’apprendre quelque chose d’utile à ses élèves. Les humanités (langues étrangères, littérature, philosophie, la géographie – l’histoire est déjà une matière fort discutable, étant farcie de légendes et pleine de chausse-trappes idéologiques) et l’instruction civique, en plus des données techniques (mathématiques, physique, chimie, biologie, informatique) sont les rudiments de l’enseignement secondaire.
En revanche, la langue des immigrants est une affaire de famille, sauf à vouloir former des agents commerciaux ou des spécialistes en cultures exotiques, ce qui relève de l’enseignement supérieur spécialisé.

C’est le cas de l’arabe, langue de la religion mahométane et d’une partie considérable de nos hôtes, désirés par des groupes très minoritaires au sein du véritable peuple français, par définition : de souche européenne. Parmi les particularités de ses politiciens et de ses fonctionnaires, la Ve République française renferme non seulement une corruption comme ses précédentes éditions, mais aussi un mépris profond de la Nation, raison pour laquelle, nos princes parisiens et nos petits dictateurs régionaux n’ont jamais pris l’avis de celle-ci, pourtant seule Souveraine de l’État, sur l’opportunité, en une période de chômage structurel massif, d’une immigration de masse en provenance d’autres continents, qui s’est vite transformée en invasion, où abondent les délinquants, les violeurs, voire les tueurs et les émeutiers… la chose est tellement évidente que des politicard(e)s ont réclamé que l’on biffe de l’actualité la quantité effarante des actes délictueux commis chaque jour et des crimes, qui sont eux pluri-hebdomadaires. Ce n’est plus la politique de l’autruche, mais le déni systématique, en clair du négationnisme !

Ces immigrés ont été initialement appelés par un patronat esclavagiste, puis l’on a parlé, chez un consortium de vieilles filles et de militants voués au cosmopolitisme, de l’intérêt d’accueillir des « réfugiés », sans trop s’appesantir sur le motif de leur expatriation, ni même sur les dates de naissance, puisqu’on fait passer pour des « mineurs d’âge » des milliers d’adultes aux gros besoins pécuniers et sexuels. Enfin des politiciens et des syndicalistes ultras-démagogues ont décidé que ces troupes exotiques renouvelleraient leur électorat et leur masse de manœuvre protestataire.
L’immigration de cause économique s’est en moins de 15 ans transformée en invasion violente, pimentée dès les années 1980 d’émeutes raciales et de la création de 2 à 3 milliers de zones de non-droit sur le territoire de la République-Ripoublique. Avec les années 2014 sq., s’est implantée en Europe la pratique mensuelle des actes terroristes, au nom d’une religion d’essence médiévale, c’est-à-dire à la fois très violente et obscurantiste dans ses dogmes et ses pratiques.
On aurait pu penser qu’en France, les gouvernements de la République auraient à cœur de défendre la Nation autochtone des excès en tous genres commis par les envahisseurs et de garantir cette laïcité dont on nous avait rebattu les oreilles. Bien au contraire, les titulaires apparents du pouvoir, élus par une faible majorité d’aveugles, crétinisés par une propagande absurde, ont favorisé par tous les moyens, et continuent de le faire, l’implantation des immigrés d’origine extra-européenne, qui ne sont ni porteurs de civilisation, ni décidés à s’intégrer à la Nation, comme le prouve l’exigence linguistique, tarte à la crème de la presse bobo-gaucho-trotskiste depuis une quinzaine d’années.
Effectivement, les nombreuses associations d’immigrés ou de pro-immigrés réclament l’enseignement de l’arabe dès l’école primaire. Sauf à nier l’évidence, il est logique de considérer que le mépris pour la langue française et l’appétence pour une langue exotique témoignent d’un refus d’intégration à la culture européenne.
On sait que l’invasion de Maghrébins et de Proche Orientaux est puissamment soutenue par l’islamo-pétrodollar et par les retombées du trafic de haschich. Cet argent sert d’argument massue à ceux qui souhaitent islamiser l’Europe et métisser ses populations, un argument fort bien perçu par les corrompus de la Ripoublique.
La morale de cette triste histoire est elle aussi évidente : il appartient aux électeurs de réagir, de façon démocratique, avant qu’il ne soit trop tard et que n’apparaisse le recours à la violence.
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