par Bernard PLOUVIER
C – De la compassion et de sa perversion moderne

À secourir la canaille et à défendre la crapule, on ne fait que détourner de sa finalité logique le mécanisme de l’entraide et vicier le principe de la vie sociale. Car le devoir de la société est de protéger les honnêtes citoyens et les victimes potentielles, donc d’ôter à la canaille et à la crapule (on va définir plus loin, ces deux catégories) tout moyen de récidiver : l’assassin doit être exécuté, le violeur doit être traité de façon chirurgicale, la seule qui soit constamment efficace, et le voleur expédié en camp de travail pour y apprendre un métier. Ce sont des mesures de justice sociale et de salubrité publique, guère dangereuses au plan économique en période d’inflation démographique galopante.
On reconnaît volontiers qu’une religion d’amour est la seule qui puisse, en théorie, apporter la paix intérieure à l’être humain et l’harmonie dans une société. La pratique de l’amour omnidirectionnel – qu’on le nomme agapè, en référence à une divinité qui serait bonne, ou charité envers les « frères et sœurs en humanité » – au quotidien, face à des interlocuteurs peu avenants voire passablement ignobles et demeurant constants dans leur abjection, est-elle réellement possible de façon durable ? On est fondé à en douter très fortement.

Quelle possibilité y-a-t-il, en pratique, de rééduquer les comportements humains les plus discutables, comme l’égoïsme forcené, personnel ou tribal, la joie de nuire à autrui (avec ou sans connotation sexuelle), l’agressivité exacerbée, dont on sait qu’ils sont génétiquement programmés ? Depuis l’Antiquité, philosophes et créateurs de religions ont tenté de convaincre les hommes de (presque) toutes les ethnies et de toutes les époques de se réformer, en exaltant leurs qualités et en réprimant leurs défauts. Sauf exceptions trop largement médiatisées, ces nobles déclarations d’intention, ces vertueuses exhortations, se sont avérées inefficaces jusqu’à présent, et il est plus que probable qu’il en ira de même jusqu’à disparition de l’espèce humaine ou sa transmutation en une Surhumanité, dont rien ne permet d’affirmer qu’elle sera moralement meilleure, si l’on peut raisonnablement espérer qu’elle sera mieux lotie aux plans physique et intellectuel.

Il n’y a pas de charité dans le monde animal extrahumain. Dans la nature, il n’y a pas de don gratuit, d’acte moral désintéressé. Lorsqu’un observateur relève (ou croit relever, car depuis 1945, l’éthologie est devenue une spécialité de niais et de niaises) un acte de sacrifice individuel ou de bonté inter-espèces, il faut l’inscrire au registre de l’intérêt immédiat du clan, qui est une notion génétiquement programmée.

Une précision sémantique s’impose. La canaille est un abuseur des biens d’autrui – et l’on peut considérer que, chez de nombreux humains honorables, la réputation est le bien le plus précieux : c’est un délinquant, parfois très nocif. Le soubassement psychologique est la perversité, qui fait de la canaille un calomniateur, un menteur (à but financier ou par engagement ethnique, politique, religieux etc), un voleur, un escroc, un vandale. S’il est peu probable qu’on parvienne à le rééduquer – même si, de très loin en très loin, cela a paru s’observer -, il faut au moins le forcer à restituer ce qu’il a volé, à payer ce qu’il a volontairement détruit, +à faire une amende honorable médiatisée s’il a attenté à la réputation d’un être honorable, en plus de le condamner à un travail d’intérêt général.

La crapule est un abuseur d’être(s) humain(s) : harceleur moral ou sexuel, tortionnaire, violeur, proxénète, assassin. C’est la véritable « ordure » sociale, le déchet social par l’effet d’une génétique pourrie ou par un ratage éducatif complet. C’est un être abject, qui en bonne logique, devrait être éliminé, surtout en cas de période de surpopulation planétaire.
On connaît depuis fort longtemps les notions de sadisme et de masochisme – et on n’a pas attendu, pour les dénoncer, Sader-Masoch ou les freudiens. On connaît également fort bien le couple persécuté-persécuteur (ou opprimé-oppresseur). Il s’agit soit de l’action sur autrui d’une personnalité paranoïaque délirante, soit au contraire de la basse vengeance sur plus faible que soi d’un dominé, qui, par l’effet d’humiliations répétées, se mue en despote familial ou en petit chef hargneux, avec pour résultats une cascade de violences verbales et/ou de brutalités physiques.

Depuis l’Antiquité, l’on sait qu’il existe des sujets qui aiment souffrir et ce masochisme n’est pas obligatoirement lié à une jouissance sexuelle. Freud, champion des généralisations abusives, s’est trompé faute de connaissances historiques et religieuses. Il s’était pourtant intéressé aux pratiques masochistes du christianisme médiéval, aux œuvres de Fedor Dostoïevski et de Richard Wagner, fondées sur la notion de Faute et de Rédemption, de Crime et Châtiment, où le dévot se vautre dans la repentance verbale et pratique l’expiation par la souffrance auto-infligée. Rien de sexuel en cela (sauf dans l’interprétation délirante des freudiens), mais le désir du pénitent de participer activement (et maladroitement) à son rachat.

Ce n’est que lorsqu’un sadique rencontre un masochiste (lorsqu’un inquisiteur catholique, un pasteur fanatique calviniste, évangéliste ou luthérien croisent une sorcière hystérique ; en milieu monastique ou scolaire fermé, lorsqu’un « maître » rencontre son « élève » souffre-douleur ; dans certaines familles, comme celles où les enfants, tels les futurs créateurs de la psychanalyse, connurent un avant-goût de l’Enfer sexuel de la vie adulte) qu’il peut se nouer un duo sexuel, avec passage à l’acte. La crapule a rencontré sa victime idéale, quasi-consentante.
À ce propos, le jeune médecin est très désorienté lorsqu’il aborde les premières femmes battues de sa pratique. Il est effaré de constater que, bien souvent et contre toute rationalité, la victime retourne auprès de son bourreau, parfois après avoir éructé cette forte phrase : « Ça ne vous regarde pas ! », qui ébahit la jeune interne féminine et féministe, tandis que le médecin blasé sourit discrètement. Et l’on observe le même phénomène dans les couples homosexuels lorsqu’un costaud frappe son compagnon de comportement plus féminin ou que l’élément pseudo-masculin d’un couple de lesbiennes se déchaîne contre l’élément hyper-féminin à la langue vipérine !

De la même façon, durant les années 1970-90, dans les rares articles de psychiatres alors consacrés aux viols, il était classique (et conforme aux données d’interrogatoire et d’examen du comportement des violé(e)s, femmes, adolescents et jeunes hommes) d’écrire, que la violée « est rarement totalement innocente de son viol » et il en allait de même des jeunes homosexuels. En nos jours de féminisme enragé, de gay-mania et de wokisme débraillé, voire dépoitraillé, plus personne n’oserait écrire ce qui est pourtant une assez fréquente réalité… hors viols racistes ou de temps de guerre, bien sûr. Il est difficile de porter un jugement approprié, sur les événements et sur les acteurs, lors des périodes de décérébration liées à la dictature d’une minorité ayant « le vent en poupe » – ce qui, dans notre société amorale, devient synonyme « d’avoir le feu au c… » !

En revanche, la pédophilie et le harcèlement sexuel (pas seulement sur le lieu de travail) sont enfin révélés, depuis les dernières années du XXe siècle, dans leur crudité et leur fréquence et cela est une excellente chose, à condition d’exiger toujours une preuve et de ne pas s’en tenir aux seules accusations de névrosé(e)s ou de mythomanes. Et l’on doit rappeler que le Reich hitlérien, dirigé par un pudibond chaste, fut le premier régime moderne à oser combattre ces deux fléaux, dénonçant même la pédophilie de nombreux agents du clergé, pas seulement catholique… pour certains « historiens de la gamelle », ceux qui multiplient leurs royalties et fondent leur célébrité sur des données incertaines, voire très suspectes, ces mesures sont appelées « persécutions religieuses » !

Et tout se complique, car le XXe siècle a créé « le violeur anonyme ». De petits esprits « malins », singulièrement des étudiants en médecine ou en pharmacie assez peu séduisants et néanmoins obsédés sexuels, ont introduit dans les manifestations festives, qui ont proliféré depuis la fin des Sixties, les cocktails pharmaceutiques qui permettent d’exciter, de désinhiber et d’endormir la (ou le) « jeune » dont ils veulent faire le « héros » de leur soirée ou d’une folle nuit, si l’on préfère : pour la-le violer en toute impunité.
Ces malandrins du week-end festif utilisent une drogue désinhibante et aphrodisiaque (amphétamine ou cocaïne) et, pour endormir leur cible, une benzodiazépine (du type Flunitrazépam ou Rohypnol) ou un barbiturique (en le choisissant pour sa durée d’effet voulue). Les plus dévoyés, durant les années 1970, faisaient courir davantage de risques à leurs victimes avec la Phencyclidine, alias PCP ou « Poussière d’ange » (Angel Dust), un produit soit hallucinogène, soit anesthésique, selon la dose et la voie utilisées. En Amérique du Nord puis en Europe, les débauchés ont relayé la PCP par le chloro-phényl-méthyl-amino-cyclohexane ou Kétamine, excellent anesthésique d’effet rapide et bref, qui se négocie aux alentours de 30 euros le gramme. Depuis l’année 2023, est apparu le « Pink C » ou « Panthère rose », soit un mélange d’amphétamine (le MDMA ou ecstasy) et de kétamine, disponible en goûts fraise, banane ou fruit de la passion ; c’est ce que les idiots (et les journalistes mal informés) nomment « la cocaïne rose », négociée 70 euros le gramme et qui ne contient pas de Coke !

Au total, l’actuel « violeur anonyme » s’amuse pour une dépense maximum de 100 euros (ou équivalents en $, £ ou autre monnaie). C’est moins coûteux que l’association classique de l’époque de ses géniteurs – repas et chambre d’hôtel – et les risques de se faire démasquer sont bien plus rares dans la vie réelle que dans les thrillers, où policiers et amateurs, rivalisant d’ingéniosité, dépistent toujours l’ordure coupable… en pratique, l’impunité est presque la règle.
La jeunesse fo-folle a ainsi l’occasion d’apprendre que toute chose a ses bons et ses mauvais côtés, certaines apportant au finale – si l’on veut comparer la vie humaine à un opéra ou une tragi-comédie – bien plus de tracas que de bienfaits. Comme toujours, l’estimation du rapport qualité-prix est nécessaire avant l’essai. Enfin, le risque encouru par d’inoffensifs passants ne doit pas être toléré par la collectivité : on évoque ici les victimes de conducteurs shootés à la Coke ou aux amphétamines, qui sont avec l’alcool la grande cause de l’agressivité pathologique au volant. La répression de ce type d’assassinat aléatoire – car conduire en état d’ivresse, d’hallucination ou d’excitation folle est à l’évidence associé à un énorme risque de tuer un quidam, happé au hasard, mais de façon fort prévisible – est une absolue priorité.
D – Répression ou rééducation ?

Au-delà des tracas ressentis par les délinquants et criminels, de leurs pleurs et jérémiades, une fois qu’ils ont été arrêtés, se pose la question du châtiment. La grande mode actuelle en Occident dégénéré est de ne plus corréler le châtiment au crime commis, ce qui fut le seul grand acquis du XVIIIe siècle européen, avant que la Révolution française, qui ne fut ni glorieuse ni « démocratique », entraîne l’Europe – de l’Atlantique à Moscou – dans les tueries de masse et plus de vingt années de guerres (en gros de 1792 à 1815, avec une éclaircie de 3 années de paix de 1802 à 1805).
Les comportements anormaux étant génétiquement programmés, la rééducation est illusoire, inutilement coûteuse et surtout désespérante pour les victimes et leur famille. La logique veut que l’on applique l’équivalence crime – peine. Le tueur volontaire est à éliminer de façon impitoyable. Les autres criminels doivent souffrir dans leur chair et de façon proportionnelle à ce qu’ils ont fait endurer à autrui.
La peine de mort doit être réintroduite, c’est une évidence, mais uniquement à l’encontre des assassins – par définition, ce sont les coupables d’un meurtre volontaire -, selon le principe « Qui a pris volontairement une vie, sauf cas de légitime défense, doit la payer de la sienne ». Les narcotrafiquants, qui sont des assassins de masse potentiels, doivent être exécutés, au même titre que tous ceux qui ont ordonné une mise à mort criminelle, sans l’avoir exécutée eux-mêmes. On en revient au premier connu des codes judiciaires, celui édicté à Babylone au 18e siècle avant J.-C., sous le règne de l’empereur Hammourabi, avec un bémol toutefois : dans ce code, la peine de mort était trop facilement utilisée, étant notamment appliquée au chirurgien dont le patient mourait au cours de l’opération ! On doit la réserver aux seuls tueurs volontaires, une fois que l’on a acquis la certitude absolue de leur culpabilité.
Le violeur (qui n’a pas tué, sinon on en revient au cas précédent) doit être castré et amputé de la verge : c’est le seul moyen médico-chirurgical qui apporte la certitude d’une absence de récidive. Les anti-androgènes ne sont pas d’une fiabilité à 100%… et qui va surveiller la prise quotidienne du traitement chez un sujet sournois et pervers ?
Reste la criminalité et la délinquance des « maîtres » soit les grands personnages de la finance, de la production et du négoce, ou encore celle des véritables (et rares) hommes d’État. Tous ont en commun d’être la cause première d’une cascade de crimes et de délits, commis sur leur ordre, par leurs employés. Les politiciens « de la gamelle », les magistrats trop soumis, les agents de désinformation (scribouillards de tous types, speakers et cinéastes de propagande) sont ou coupables de faits de délinquance (vols, escroqueries, mensonges) ou transmetteurs à des agents d’exécution d’ordres criminels. Pour leur mentalité, l’on renvoie à Kierkegaard : à côté de réels sadiques (un Béria en URSS) et de tueurs implacables (un Mielke en RDA), l’on trouve des idéalistes, dévoyés pour avoir sacrifié leur conscience éthique au succès de leur cause, jugée grande ou belle.

Max Weber, contemporain de la fin de la Première Guerre Mondiale (1917-19), s’en était expliqué en deux conférences publiques prononcées à Munich : « En politique, pour atteindre des buts ‘’bons’’, l’on est la plupart du temps obligé d’utiliser des moyens malhonnêtes ou dangereux… Aucune morale ne peut prédire quand et dans quelle mesure une fin bonne justifie des moyens et des conséquences moralement dangereuses… Le moyen décisif en politique, c’est la violence ». Weber était contemporain de ce qui passait alors pour être un avant-goût d’Armageddon : le déchaînement d’artillerie et l’usage des gaz de combat de la Grande Guerre, puis les ignominies de la Révolution bolchevique et de la guerre civile qui s’ensuivit.

Le XXe siècle fut la grande époque des génocides. La décolonisation, en Afrique et en Asie, a été l’occasion de la reprise des guerres tribales et parfois du cannibalisme, menant parfois également assez souvent aux génocides. L’extermination des Hutus (cultivateurs sédentaires pas toujours paisibles) par les Tutsis (guerriers-éleveurs nomades) au Burundi et au Rwanda fut un remake de l’antique scenario Caïn versus Abel et vice-versa, car nul n’est obligé de voir en Abel l’archétype du gentil et paisible frère ou en Caïn celui du tueur fou. Au moins, l’homme blanc, par la présence de ses forces armées et de ses codes de Justice, avait-il calmé les haines tribales et interethniques, fait disparaître le cannibalisme rituel, calmé l’ardeur des mahométans fanatiques.

Guerres, génocides, haines tribales et religieuses se sont multipliés depuis 1945. Le soi-disant « devoir de mémoire », sur l’extermination d’un nombre indéterminable de Juifs, s’est avéré totalement inopérant d’un point de vue propédeutique : on tue en masse depuis 1945, comme on le faisait auparavant, depuis la plus haute Antiquité et peut-être lors de cette préhistoire dont on ne connaît pratiquement rien et qu’il serait extrêmement sot d’idéaliser.
Il est vain de prétendre rééduquer l’humanité, de s’opposer aux caractéristiques peu séduisantes, mais innées, de l’être humain. Les meneurs de foules l’ont parfaitement compris qui assaisonnent à la mode régionale ou nationale les arguments classiques, vengeurs ou conquérants, qui ébranlent les canailles et les crapules, leur procurant un alibi jugé « noble » (politique, ethnique ou religieux) pour exercer leurs talents de pillards, de vandales, d’incendiaires, de violeurs ou d’assassins de masse.
Il en va des personnages historiques sanguinaires – ceux qui lancent les peuples dans une guerre ou une révolution – exactement comme des assassins du secteur privé : ils tuent ou ordonnent de tuer pour un motif connu d’eux seuls, quelle que soit la justification qu’ils mettent en avant. Tous sont des criminels, mais une fausse logique fait passer pour des héros, voire pour des hommes d’exception, ceux qui réussissent à imposer leur dogme et leur projet de société, alors que les moyens d’action de ces aventuriers ne diffèrent en aucun cas de ceux des tueurs de droit commun, même s’ils fabriquent à la chaîne des idéalistes pervertis. Le XXe siècle fut le Grand Siècle des mafias, des sociétés du crime organisé où se concurrencèrent, ou s’associèrent selon les périodes et les endroits, Juifs et Goyim. Le phénomène s’amplifie au XXIe siècle, touchant toutes les ethnies, avec une nette tendance à la « guerre des races ». Et ces criminels, qui ne sont ni des vengeurs, ni des héros, doivent subir la puissance de la justice ou de la force armée.

Car en définitive, la véritable « justice sociale » (une expression tant galvaudée par nos pitres du monde et du demi-monde de la politique et des media) réside dans la jouissance pour chaque honnête citoyen du fruit de son labeur et dans une solidarité envers le malade qui n’est pas responsable du délabrement de sa santé, envers le véritable malchanceux, la veuve et les orphelins d’un innocent assassiné ou victime d’une mort accidentelle, ou envers les victimes d’un escroc, d’un violeur ou d’une brute, ces derniers individus devant être punis par où ils ont péché. L’antique loi mésopotamienne du Talion est excellente dans son principe, même si elle est mal adaptée à la société femelle qui est nôtre.

En guise de conclusion, l’on citera de nouveau Ardrey, parce qu’il fut un esprit rare – c’était un pessimiste objectif, comme l’était Schopenhauer. « La société juste… est celle [où coexistent] un ordre suffisant protégeant ses membres et un désordre suffisant pour offrir à chaque individu toutes les possibilités de développer ses dons génétiques » (Ardrey, La loi naturelle, 1971), en modulant un peu cet aphorisme. Une société est idéale lorsqu’elle permet à chaque individu l’expression de ses caractéristiques innées utiles au Bien commun et réprime fermement l’extériorisation des pulsions innées dangereuses, nuisibles à autrui et aussi à l’individu lui-même. Et comme l’être humain est « une sale bête » (l’expression est de l’expert Charles de Gaulle), il faut des lois très précises dont l’application doit être rigoureuse et automatique. Car l’intérêt de la collectivité doit toujours l’emporter sur l’intérêt d’un individu, surtout si celui-ci est fautif. Cela seul est Juste, car comme l’a écrit Platon, le criminel impuni récidive toujours.

En savoir plus sur METAINFOS.COM
Subscribe to get the latest posts sent to your email.
