LA FRANCE DES BRAVACHES ET DES HUMILIÉS

par Bernard PLOUVIER

  • À propos de la série La France des bravaches et des humiliés (juillet 1929 – juin 1940) publiée en 6 volumes chez Dulpha (Philippe Randa)
Couverture du livre 'La désunion nationale' par Bernard Plouvier, présentant une image d'une foule en manifestation avec des slogans.

Couverture du livre 'Le Front Populaire : de l'espoir à la supercherie' de Bernard Plouvier, affichant des images historiques, un titre accrocheur et le logo de la maison d'édition Dulapha.
Une une de journal historique annonçant la victoire du Front Populaire en France, avec des mots en gras tels que 'VICTOIRE' et 'Le Front Populaire triomphe !'.

Parce que dans cette série de volumes (et comme pour le IIIe Reich, sa genèse et sa Révolution nationale-socialiste), on soutient que tout est faux ou presque dans l’historiographie traditionnelle – celle de l’Université où l’enseignement dégage toujours de forts relents de marxisme et celle des média populaciers (propagande télévisée et blogs sur le Net) qui font l’apologie d’un soi-disant « socialisme à la française », qui n’eut pas grand-chose de français et moins encore de socialiste !

Tout cela fleure, au choix, le mensonge le plus grotesque de zélotes ignares ou l’immense supercherie de partisans inféodés à des groupes financiers ou à des services bizarres relevant d’États étrangers. En nos jours, on a remplacé le Komintern (l’essai de mondialisation marxiste) par l’humanitarisme à l’échelle du globe terrestre qui permet de soutenir une immigration-invasion des pays sous-développés vers les pays encore riches, mais aussi de recycler beaucoup d’argent tellement sale qu’il pue la drogue, la prostitution, les armes, le vol d’objets précieux ou de données informatiques, ou encore le trafic de migrants (nouvelle traite humaine), en plus de véhiculer des messages de haine religieuse et politique.

Affiche avec le texte "LE FRONT NATIONAL balaiera tout ça!!" sur fond rose, montrant un balai et des symboles associés à des partis politiques.

Le mouvement Antifa (Antifasciste) a ressuscité depuis les années 2010. Il est au service de financiers manipulant des dizaines de milliards d’unités de compte de provenance inavouable, mais aussi au service des propagandistes religieux – et la nocivité du couple sionistes -antisionistes est évidente pour tout le monde -, au service enfin des gaucho-trotskistes (souvent fils et filles à papa ou maman ultra-friqués) en quête d’explosion politique et sociale… tous hurlent Haro ! sur le populisme et gueulent leur amour du « socialisme » – un terme qu’ils ne se donnent même pas la peine de définir, puisqu’aussi bien, il s’apprête à toutes les sauces.

Les fondements de l’historiographie sur cette période – soit plusieurs dizaines de milliers d’ouvrages rien qu’en langues anglo-US et française – reposent en réalité sur du vent ou des sables mouvants. C’est ce que l’on tente de démontrer dans cette suite d’ouvrages.

Affiche du film '1929' de William Karel, illustrant l'effondrement de Wall Street et la Grande Dépression, avec une foule au centre d'un événement marquant de l'histoire économique du XXe siècle.

C’est très logique et cela ne dépend pas seulement des explosions des gigantesques bulles spéculatives à Londres et New York, puis dans le Reich de Weimar, aux Pays-Bas, en Suède, à Vienne et Budapest.

En France, 1929 est l’année où se retire, pour cause de maladie invalidante, le seul Homme d’État français de l’époque moderne : Raymond Poincaré, qui a dirigé la réparation aussi complète que possible des dégâts de la folle guerre qui avait fait le lit du bolchevisme et a détruit la stabilité monétaire en Occident. Poincaré a aussi commencé à moderniser les structures économiques et sociales d’une France trop attachée à sa routine.

Une illustration de la une du 'Petit Journal' datant du 26 janvier 1913, présentant le nouveau président de la République française, Raymond Poincaré, entouré de symboles nationaux et de drapeaux tricolores.

À son départ, il reste à réaliser une réforme de la structure politique de l’État, qui est une vaste pétaudière où un millier de petits rois au Parlement s’amusent à détruire les gouvernements par pure joie de nuire ou par ambition. Il paraît en outre nécessaire de modifier un régime corrompu, où la radicale-maçonnerie transforme nombre de municipalités, de cantons ou de départements en mafias d’intérêt local. Poincaré, trop légaliste, n’a pas osé réviser la Constitution. Le Président Alexandre Millerand s’y est cassé les dents au milieu des années Vingt.

Affiche du Front Populaire, mettant en avant le slogan 'Contre la misère, la guerre pour le pain, la paix et la liberté'.

C’est totalement idiot. Si la crise du capitalisme de spéculation favorise un mouvement politique, c’est bien sûr le marxisme.

De toutes façons, l’année clé pour la France est 1934, alors que la crise économique mondiale a touché le pays avec retard, à la jonction des années 1931-1932. Le chômage est indéniable, mais sans commune mesure avec celui des USA, de Grande-Bretagne ou du Reich.

Une scène chaotique d'une manifestation, avec des policiers à cheval en mouvement et des manifestants courant dans différentes directions, sur une place publique entourée de bâtiments historiques.

L’événement, qui aurait pu être salvateur pour la Nation, est l’éruption de la colère des honnêtes gens, dirigée contre la pourriture du milieu politique et du milieu administratif – police, justice, municipalités. Au lieu de comprendre la leçon, Daladier – honnête homme, mais aussi craintif qu’impulsif – se mue en fusilleur d’Anciens Combattants, le soir du 6 février 1934. C’est tout-à-fait par hasard que ce mouvement de colère contre les pourris devient le point de départ du Front Populaire : jusqu’à la mi-février, les militants très agressifs du PCF gueulent à pleins poumons « À bas les pourris ! », soit le même slogan que celui des Camelots du Roi (les rares activistes de l’Action Française) ou des Croix-de-Feu (les très disciplinés Anciens Combattants du lieutenant-colonel du cadre de réserve François de La Rocque, un honnête homme très calomnié dont le programme constitutionnel sera en partie appliqué en 1958 par le couple Charles de Gaulle – Michel Debré).

Couverture du livre sur Édouard Daladier, présentant son nom et les dates de sa vie, avec une image en noir et blanc de profil.

Daladier se sauve. À l’initiative de Pierre Laval, lui aussi un très honnête homme, patriote, attaché au terroir français en plus d’être un homme de grand bon sens et d’être résolument pacifiste, qui sera monstrueusement calomnié, est constitué un gouvernement d’honnêtes techniciens, dirigé par l’ex-Président Doumergue qui s’adresse directement au peuple par la radio, ce qui est une innovation qui heurte la Diva Édouard Herriot. Doumergue prépare un plan de réforme des institutions : grossièrement, il reprend les idées de ceux qui depuis près de cinquante ans veulent aligner le pouvoir de l’Exécutif sur celui du Président des USA, pour limiter le jeu de massacre organisé par le pouvoir législatif. C’est une réforme d’essence antijacobine qui se prépare et que les Radicaux (des centristes anticatholiques et partisans du libéralisme économique), emmenés par le gros poussah lyonnais Herriot, vont torpiller.

De Moscou est venu, mi-février 1934, l’ordre du génie politique « Staline » de faire passer la contestation morale pour un mouvement fasciste ! Il attendra un an pour accepter l’idée d’un Front commun, proposé durant l’été 34 par le dirigeant communiste le plus turbulent : Jacques Doriot. On peut comprendre l’hésitation de « Staline » : en Italie misérable, le fascisme a écrasé (avec un minimum de violences réelles) les très brutaux marxistes – la réalité est inverse de celle enseignée par les historiens de la gamelle universitaire ; dans le Reich, les patriotes nationaux-socialistes sont arrivés de façon parfaitement démocratique au pouvoir, récoltant plus de voix à eux seuls que les socialistes et les communistes réunis. Ces deux exemples ne l’encouragent guère à s’allier avec les sociaux-démocrates pour contrer ce que l’on n’appelle pas encore couramment des « populistes ».

 Si nos contemporains, désinformés par les grands historiens au service des vainqueurs de 1945, ignorent ces faits, le deuxième Tsar Rouge était bien placé pour en connaître la réalité. Il hésite à tenter une nouvelle donne : parier sur la vanité, la stupidité des centristes (« radicaux ») et des « rosés » (les socialistes) pour provoquer un raz-de-marée électoral dans le pays de revers du Reich où une équipe de managers ultra-performants est en train de ressusciter rapidement l’économie qui était moribonde en 1932… et l’on signale que le réarmement puissant du Reich ne débute que durant l’année fiscale 1935-36.

Un homme politique levant le poing dans un geste de défi, entouré de plusieurs hommes en costume, dans un contexte de rassemblement ou de discours public.

Par son Komintern, « Staline » a expédié en France divers agents d’agitation et de propagande, bien sûr rivaux et presque tous juifs. Ceci explique la qualité exceptionnelle de la démagogie électoraliste du PCF en 1935-36 : si le PCF gagne beaucoup de suffrages aux législatives de 1936, c’est parce qu’on a soufflé au démagogue Thorez, le faussement chaleureux, des gestes spectaculaires et des paroles qui émeuvent les prolétaires de France. (https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/audio/p24162481/discours-de-maurice-thorez-contre-le-fascisme).

Affiche historique du Frente Popular, représentant un soldat brandissant un drapeau communiste, avec des éléments graphiques de barreaux et une mise en scène dynamique.

Là-dessus, un Frente Popular (non stalinien) triomphe en Espagne par l’effet d’un régime électoral antidémocratique. Le Front a remporté 48% des voix contre 52% aux centristes et aux conservateurs, mais par les grenouillages de circonscription (comme on le fait en France), il rafle 58% des sièges aux Cortes. S’en suivent des bacchanales anti-religieuses et des assassinats de politiciens de droite. Tout cela est dirigé par des Francs-maçons et des gauchistes excités, et « Staline » se tient initialement à l’écart de cette chienlit ibérique.

Du moins jusqu’à ce que se révoltent un peu plus de la moitié des unités de l’Armée de terre (la Marine étant « rouge ») et qu’Adolf Hitler, très mal renseigné, décide d’intervenir, déclenchant l’aide italienne fasciste et, par réaction, l’aide inverse de Moscou. Les agités de tous bords vont s’entretuer jusqu’au printemps de 1939, alors que l’Espagne était l’État européen le moins riche en communistes moscoutaires, mais le plus riche en anarchistes et en trotskistes.

Expédiés pour alimenter une guerre à l’Ouest de l’Europe, les sbires de « Staline » en profitent pour exterminer un maximum de trotskistes et d’anarchistes. Nul observateur n’a réellement compris que les Espagnols sortaient d’un sommeil de 130 ans et se jetaient les uns sur les autres, étant ivres de soleil, de vin et surtout de haines recuites, moins entre bourgeois et prolétaires, qu’entre natifs de provinces différentes. Ce sont Blum et les marxistes de France qui ont fait durer très artificiellement une guerre qui se serait très tôt éteinte faute d’armes et de munitions si l’on avait accepté la recette britannique de non-immixtion. 

Un couple de cyclistes sur un tandem, vêtus de tenues d'été, pédalant le long d'une route avec des bagages accrochés au vélo, le décor en arrière-plan montrant une plage.

Absolument pas ! Tout se résume, au positif, à 12 jours ouvrables de congés payés et à la généralisation (en réalité incomplète) des conventions collectives d’embauche, ainsi qu’au lancement du CNRS – louable initiative de Jean Perrin.

Une grande foule de travailleurs levant le poing, exprimant leur solidarité et leur enthousiasme, lors d'une manifestation ou un rassemblement politique.

Au négatif : près de 4 années de grèves subintrantes très violentes (du printemps de 1935 à novembre 1938) ; la politisation excessive des syndicats et l’entrée du pouvoir politico-syndical dans les entreprises ; une inflation inédite en temps de paix, qui surpasse de beaucoup les augmentations de salaire ; le désastre technique et coûteux des nationalisations ; la haine des classes encouragée par les partis qui sont en apparence au pouvoir ; la fin pour environ cinq années du goût pour le travail bien et vite fait.

Groupe d'hommes en vêtements de travail, réunis autour d'une table, certains jouant aux cartes, d'autres écoutant un musicien jouant de l'accordéon.

Par-dessus tout, le Front Popu est le curieux paradoxe d’une politique étrangère très agressive soutenant de petits États hyper-hargneux (Tchécoslovaquie et Pologne) et d’un antimilitarisme grossier, où l’on méprise l’armée d’active que l’on tente de désorganiser par tous les moyens. Et ce, juste avant de déclarer la guerre à une Allemagne en superforme pour l’empêcher de reprendre un territoire allemand depuis un peu plus de 600 ans : Dantzig et son Hinterland, en théorie auto-administrés, en réalité, depuis 1919, un peu surveillés par la très inefficace SDN, et largement brimés par les très germanophobes, très chauvins et mégalomanes Polonais !

Une première page de journal 'Le Figaro' annonçant l'accord de Munich avec le titre 'LA PAIX EST SAUVÉE'.

Oui et Non ! L’arbitrage anglo-italien de septembre 1938, qui avait pour but de libérer les Allemands du Sudetenland, les Polonais de Teschen, les Magyars de Slovaquie du Sud, les Slovaques et les Ruthènes de la dictature des sectaires de Prague, a objectivement sauvé la paix en Europe. On doit en créditer Neville Chamberlain et Benito Mussolini.

Carte de l'Europe centrale illustrant les territoires annexés par l'Allemagne et leurs évolutions entre 1938 et 1939.

Mais la propagande Antifa (sur ordre de « Staline », écarté des Accords), celle provenant des USA (où Roosevelt a besoin d’une grande et longue guerre pour sortir de la rechute, au printemps 37, de la crise économique), ou encore celle du pape sénile Pie XI, vieillard au cerveau en permanent manque d’oxygène du fait d’une insuffisance cardio-respiratoire, font croire aux sourds et aux aveugles – ceux qui sont incapables de penser par eux-mêmes – que ces Accords de Munich, frappés au coin du bon sens et conformes au Droit des Peuples à s’autoadministrer ou à rejoindre la mère-patrie, sont « la culbute des démocraties », voire le triomphe du fascisme… tous arguments repris par la cohorte des historiens de la gamelle universitaire ou les journalistes qui braillent ce qu’on leur ordonne d’éructer. Or rendre autonomes des sujets maltraités ou les rattacher à leur patrie, c’est la pure application de la Démocratie dans les relations internationales et cela s’appelle le Jus Gentium.

Là-dessus, en octobre 1938, l’encre des accords étant à peine sèche, le secrétaire au Commerce britannique Robert Hudson tire une sonnette d’alarme so british : l’exportation de produits usinés chute de façon catastrophique pour la deuxième année consécutive. La cause en est le manque de compétitivité du commerce britannique, confronté aux produits allemands moins chers et souvent de meilleure qualité – la presse juive de New York prétend le contraire tout en hurlant la nécessité de boycotter les produits et services allemands !

En outre, les produits allemands sont vendus de gré à gré par la « méthode déloyale du clearing » – c’est la version anglo-US et celle de tous les financiers partisans du capitalisme routinier. Ce clearing est un troc élaboré, à prix et à quantités fixées pour un nombre déterminé d’années, sans intervention des financiers cosmopolites pour prêter et assurer à forts taux : avec le clearing, ce sont des chambres de compensation publiques qui s’occupent du règlement à deux ou plusieurs participants, ce qui est très profitable aux Etats où l’on est démunis d’or et en devises fortes. Cette technique et la qualité des produits expliquent la percée du commerce allemand en Europe continentale, en Amérique Latine, au Moyen-Orient (même en Palestine !) et en Asie.

Octobre 38, c’est le mois où Neville Chamberlain, fils d’un ministre (papa Joseph) qui avait lancé le dogme : « La politique extérieure de Britannia dépend de son commerce », devient belliciste en secret. Il va convertir tout ce qui en, France, lèche les bottes de la gouvernante anglaise : même Blum, jusque-là pacifiste à tous crins (sauf pour l’affaire espagnole où il a cru que l’honneur des socialistes était engagé), vire au bellicisme. Chamberlain, qui mourra d’un cancer recto-colique en novembre 1940, tentera de se disculper en accusant Roosevelt et « les Juifs du monde entier », indéniablement désireux de détruire le Reich quel que soit le motif allégué. Il est évident que « Dear Neville » est directement responsable de la « Guerre pour Dantzig » par sa déclaration publique du 31 mars 1939, où il laissait aux mégalomanes de Pologne le choix de décider de la paix ou de la guerre.    

Une une de journal intitulée 'Le National-Populaire' avec un titre principal sur la question de Dantzig, accompagné d'une photo d'un homme.

Au printemps 39, les Tchèques dissolvent les gouvernements autonomes et les parlements ruthènes et slovaques créés en octobre 1938. En outre, « Staline » hausse le ton et chacun sait (sauf les historiens bon chic bon genre) que la Tchéquie est truffée d’aérodromes au point qu’elle est considérée comme « le porte-avions » de la France et de l’URSS. Adolf Hitler, qui tente depuis octobre 1938 de négocier le retour de Dantzig au Reich avec les Polonais – excités en sens contraire par des envoyés de Roosevelt –, décide de mater les trublions de Prague dont le pays est une base de départ pour envahir l’Autriche, la Bavière ou la Saxe.

Il force le Président et les ministres tchèques – qui resteront en fonction jusqu’en 1945 pour la plupart d’entre eux – à accepter la protection du Reich, soit un alignement de leur politique étrangère et de défense sur celle du Reich – l’alignement économique était demandé par les Tchèques eux-mêmes, ruinés par les folles dépenses militaires des dix années précédentes, où Benes tentait de faire de son pays la principale puissance danubienne. Ce « Coup de Prague » sert d’alibi à Chamberlain qui attend depuis octobre 38 un prétexte pour faire son coming out de va-t-en-guerre !

Une scène de parade avec des foules célébrant, brandissant des bras levés, sous une bannière lisant 'Danzig grüßt seinen Führer!' entourée de drapeaux nazis.

Et le Front Populaire, dirigé par deux pacifistes – Blum puis Chautemps – et une girouette indécise : Daladier, débouche au final sur « la guerre de trop pour l’Europe ». Celle de la déculottée militaire la plus humiliante de l’histoire du pays, lors d’une guerre déclarée alors que n’était nullement engagé l’intérêt national. On explique par le détail la dramatique impréparation militaire sur terre et dans les airs qui a provoqué une débâcle en 45 jours – en fait, perceptible au bout des 5 premiers jours de campagne !

L’humiliation née de cette défaite a entraîné des réformes de structure, qui furent l’œuvre de l’État français – patronné par le maréchal Pétain et dirigé de fait par l’amiral Darlan (1941 et premier trimestre de 1942) puis par Pierre Laval. La Rénovation nationale a en outre engendré le boom démographique, perceptible dès l’année 1943. Il n’est pas exagéré de prétendre que les Trente Glorieuses s’échelonnent de 1943 à 1973 (l’année du premier choc pétrolier et du début de la stagflation (chômage massif + inflation du coût de la vie).     

       

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