par Denis COLLIN
Alors que l’Allemagne relance à plein régime son industrie d’armement avec pour ambition déclarée de dominer l’Europe (vieux rêve), Macron multiplie les déclarations guerrières. Les hôpitaux français sont invités à se préparer à la guerre d’ici mars 2026. Une lettre envoyée par la ministre de la santé demande aux ARS de se préparer à un « engagement (militaire) majeur » de la France d’ici le mois de mars 2026 ! Les fous et le somnambules sont au pouvoir et ne reçoivent aucun réaction sérieuse de la part de ceux qui se disent « l’opposition ».
Avec qui serions-nous en guerre ? Tout le monde le devine. Alors que la situation de l’Ukraine est très mauvaise, c’est évidemment la Russie qui est visée. Si la France puissance nucléaire entre en guerre avec une autre puissance nucléaire comme la Russie, ce sera le début de la fin, au moins pour ce qui concerne l’Europe. Tous les va-t-en-guerre qui ont tisonné le foyer depuis au moins 2014, cette génération de freluquets élevés dans le luxe et la débauche de la société de consommation s’ennuie et veut entrer dans l’histoire, quitte à ce que notre continent et la planète entière (eux avec) soient ravagés. Tous des gens qui carburent à la cocaïne et ont détruit méthodiquement toute moralité, sont prêts à tout.

Tout cela se prépare pendant que les crétins de gauchistes (pléonasme) défilent avec des drapeaux palestiniens et se rêvent en « combattants », eux qui n’ont jamais rien fait de leurs vies, sinon trainer leurs fesses sur les bancs de « Sciences Po » et autres théâtres de guerre bien connus.
On invoquera le danger que représente la Russie. À quoi on pourrait répondre qu’il vaut mieux être russes que morts ! Mais nous ne risquons pas d’être conquis par les Russes, qui avec le 150 millions d’habitants doivent défendre un territoire de 18 millions de km² ! La menace russe est un fantasme, même si pour les anciennes républiques soviétiques elle peut être réelle, encore que dans le Caucase, la Turquie et son vassal l’Azerbaïdjan (nos « amis »), ainsi qu’en peut témoigner la menace qui pèse sur l’Arménie. Il faut cesser de soutenir la clique corrompue qui pille l’Ukraine, admettre que russophones de ce pays ne veulent plus être ukrainiens et que la Crimée n’a jamais été ukrainienne, sauf en raison d’un caprice de Khrouchtchev, et enfin garantir à la Russie le « glacis » qu’elle demande. Ensuite, ce sera aux Russes de se débarrasser de leur oligarchie, comme c’est à nous de nous débarrasser de la nôtre.
La paix, maintenant. Voilà ce que nous devons crier haut et fort, là où nous sommes et contre notre propre gouvernement.
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Bernard Plouvier
Le plus curieux dans l’évolution politique européenne actuelle – celle issue du putsch judéo-ukrainien de 2014 – est la ressemblance avec la situation européenne de 1938-39
1 – Un chef d’État extrêmement performant, qui a remonté le moral de sa Nation après un drame national de grande magnitude, qui a refait de son pays une Nation puissante, aux points de vue économique et militaire, veut protéger des compatriotes tyrannisés par une puissance de 2e ou 3e ordres.
2 – Les USA et la Grande-Bretagne, tous deux en pleine déconfiture économique, s’opposent au désir légitime du grand homme d’État – honni par la communauté juive, donc par la quasi-totalité des media de l’Occident. Des Polonais mégalomanes à la fin des années Trente du XXe siècle rêvent d’une Grande Pologne de la Baltiuque à la Mer Noire ! Durant le premier quart du XXIe siècle, une mafia ultra-corrompue rêve de s’enrichir en vendant à l’encan les richesses du sol et du sous-sol de l’Ukraine : dans les deux cas, les oligarques d’un petit pays faiblard sont encouragés par des politiciens fous et/ou vénaux d’Occident, aidés d’agitateurs du monde putride des media.
3 – Et la guerre éclate : en 1939, pour empêcher le Reich judéophobe de reprendre le contrôle de la petite terre de Dantzig (fondée par la Hanse germanique au début du XIVe siècle) ; en 2024-25, pour empêcher la Russie Poutinienne de protéger les Russes de Crimée et des terres situées de l’Ouest du Dniepr, repeuplées de Russes après que « Staline »-Djougashvili ait exterminé entre 6 et 10 millions d’Ukrainiens de 1930 à 1933 (le 2e chiffre, soit la partie haute de l’estimation des tueries directes et de la famine ou Holodomor, a été donné, le 15 août 1942, par « Staline » à WS Churchill, en présence du médecin chargé de surveiller l’obèse ivrogne et psychotique qui dirigeait le Royaume Uni : Lord Moran, qui l’a révélé dans ses Mémoires).
Va-t-on « mourir pour Loubiansk » comme l’on a fait la « Guerre pour Dantzig » ?
C’est tellement stupide que la raison hurle : impossible !
Mais avec les fous furieux, corrompus et/ou cocaïnisés à outrance, qui font semblant de nous gouverner, tout est possible jusqu’à l’absurdité la plus idiote.