ON VEUT, ON A BESOIN DE RACISTES !

par Jordi GARRIGA

Quelque chose de curieux s’est produit avec l’actuelle équipe espagnole de football. Alors que de nombreux journalistes sportifs ont ouvertement exprimé leur désaccord avec la stratégie de l’entraîneur, Luis de la Fuente, et ont prédit un avenir très noir pour cette équipe, il s’est avéré que cette couleur a ensuite été à son apogée avec la victoire. Le fait qu’il y ait un joueur d’origine ghanéenne (noir) et un autre d’origine équato-guinéenne-marocaine (café au lait), a donné cette touche colorée qui passionne tant les amateurs du melting pot multiracial qui est le dogme du futur de nos sociétés.

Nos sociétés « homogènes », c’est-à-dire « normales », seraient forcément racistes et auraient donc besoin d’être éduquées au nouveau credo multi- ethnique pour être sauvées dont on ne ne sait trop quoi. Les gens normaux qui vivent dans des endroits normaux auraient absolument besoin de diversité sinon on ne sait trop ce qu’ils pourraient devenir… Évidemment, homogène ici ne veut pas dire pur. Nous sommes à une époque où tout doit être expliqué : homogène signifie que la grande majorité de la population partage en commun des liens familiaux, historiques et culturels. Et qu’elle possède une échelle de valeurs communes qui rend la coexistence possible.

Alors, faisant preuve d’une grande « intelligence », nos fans de la diversité décident que la meilleure façon de lutter contre le racisme, c’est de donner un cours, une éducation antiraciste en direct et c’est ce qu’ils ont organisé en permanence, vingt quatre heures sur vingt quatre, à l’occasion de l’Euro 2024, en ne cessant en Espagne de mettre en valeur et au premier plan la race de deux des onze joueurs titulaires de l’équipe nationale espagnole c’est-à-dire qu’ils ont placé la notion de « race » comme un facteur clé d’éducation et de propagande pour lutter contre le racisme. [ La France avait en fait connu la même chose avec l’idéologie black-blanc-beur autour de Zidane et de  »Touche pas à mon pote » lors de la coupe du monde 1998; NdR].

Or ce soit-disant racisme du peuple espagnol n’est que dans la tête décérébrée des hommes politiques et des journalistes qui vivent intellectuellement et hystériquement en Alabama. Pauvres d’eux-mêmes qui tentent de transplanter l’idéologie raciste anglo-saxonne en Espagne tels de vrais singes pour l’occasion « blancs » qui imitent ce que fait l’Empire Yankee de pire. Espérons qu’au moins, ils soient grassement payés en retour pour leurs bons services de propagande !

En Afrique, ils s’en prendraient aux joueurs blancs de la Coupe d’Afrique des Nations !

Matthew Booth, seul joueur blanc de l’équipe sud africaine

Alors que doit-on leur dire et leur répéter qu’en Espagne, il y a toujours eu des joueurs, des artistes et autres personnages célèbres de couleurs, des étrangers – les latinos en particulier du grand empire espagnol – qui non seulement ne créaient pas de rejet, mais ont toujours été appréciés par le petit peuple hispanique.

Dans une société homogène et normale, la diversité des individus constitue en effet un élément exotique qui suscite la curiosité, l’admiration, mais presque jamais la haine. Et encore moins s’ils deviennent eux aussi « les nôtres » et se battent pour nos couleurs. A la victoire, on les embrasse comme les « autres », comme tout le monde et c’est bien ce qui s’est passé dans cette Coupe d’Europe, où les gens normaux en Espagne ont passé un bon moment tandis que d’autres se branlaient mentalement, se masturbaient intellectuellement au woke style.

Tous ceux qui se sentent mal d’être originaires de tel ou tel pays ou de telle race devraient à notre avis se rendre au plus vite chez un psychologue ou en consultation psychiatrique. Ou pourquoi pas devenir trans-racial, car si un homme biologique peut se transformer en femme par un simple acte de volonté, je ne vois pas où serait l’obstacle à changer demain de race et de peau par une simple opération (on pense à un nouvel La piel que habito raciste) :

40 millions d’Espagnols pourraient ainsi se déclarer noirs. Et si quelqu’un s’y opposerait, on pourrait les accuser de racisme. Et si quelqu’un disait que c’est n’importe quoi, que les races n’existent pas, et bien on pourrait lui rire au nez, après toutes les conneries et les salades que pendant cette coupe, on nous a assénées, on a pu entendre.

Martina Big », l’Allemande qui se fait des injections pour « devenir noire ».

Comme le disait l’écrivain et philosophe Alain de Benoist : « Plus une société est ethniquement hétérogène, plus elle est multi-conflictuelle et difficile à gouverner. Les sociétés multiraciales sont aussi, par définition, des sociétés multiracistes » :

Autrement dit : une société divisée en son sein avec plusieurs communautés qui ont d’autres origines, d’autres valeurs, d’autres objectifs est en réalité plus facile à contrôler et à manipuler. Et c’est ce qu’on recherche. Ils veulent une société américanisée, où le racisme deviendrait une attitude quotidienne et où tout extrémiste tenterait de vous abattre avec bonne conscience.

Or, lorsque les politiques et les médias mettent en avant le travail de ces deux joueurs (Nico Williams et Lamine Yamal) comme la clé de la victoire espagnole, ils méprisent le travail de l’entraîneur, le travail de toute l’équipe et font également preuve de discrimination pour des raisons raciales à d’autres joueurs, qui ont été tout aussi décisifs, voire plus, mais qui n’ont pas la chance d’être « racialisés » (selon la nomenclature yankee). Et donc, en accusant systématiquement de « raciste » les spectateurs, ils crachent sur la dignité du peuple espagnol, en y répandant le soupçon d’un racisme systémique, alors que tous ces joueurs sont plutôt bien payés par nos impôts et que l’Espagne leur a permis, leur a financé généreusement leur carrière sportive indépendamment de l’origine de leur famille.

Qui doit plus ?… Ils ont apporté au pays leur talent sportif. L’Espagne leur a donné tout le reste et je ne les entends pas souvent dire « Merci » ! Imaginez d’ailleurs un journaliste sportif du système oser dire cela en public ! Alors que moi, je vous assure que si le gouvernement me fournissait un haut-parleur, je me rendrai sur la place publique de ma ville, en vous promettant de crier, de dire « Merci !  » tous les jours pour tout ce que je dois à ces excellents joueurs en tant qu’Espagnol à savoir être encore premier au Championnat d’Europe. Alors en retour, je leur demanderai de faire un peu de même, en rendant grâce chaque jour pour tout ce qu’ils doivent au peuple espagnol : le travail, le logement, l’éducation, la santé, la sécurité juridique, un avenir, une formation, la sélection.


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