NOS MERVEILLEUX POURRIS

Par Bernard PLOUVIER

Durant les années 1960-90, nos excellences de Droite, du Centre et de Gauche étaient pourries, craignant toujours la révélation d’un crime d’État – rappelez-vous le slogan de 1966 : « Enlève ta barbe Ben Barka, on t’a reconnu » ou le scandale de Broglie, puis celui de Boulin, celui de Grossouvre ou celui de Bérégovoy : il y en avait pour tous les goûts et toutes les couleurs, même le rouge foncé avec les turpitudes de guerre du sieur Marchais ou les trahisons du gras Duclos, colonel du GRU.

Et puis, il y avait les histoires de fesses ou de « suçage » – avec ou sans photo, avec ou sans flagrant délit, en pissotière ou en meublé. Bien des gens connus y sont passés, devenant autant de cibles pour les maîtres-chanteurs ou les manipulateurs des barbouzières US, soviétique, so british, franchaouie ou même sous faux pavillon, au point qu’un traître pouvait se donner bonne conscience en croyant renseigner un bord – celui de ses goûts – alors qu’en fait ce délicat pécheur, tenu par… etc., œuvrait pour ce qu’il considérait le moderne Satan.

Item, il y avait les scandales de fric… mais c’était une chose tellement connue depuis l’Antiquité, qu’on ne s’y intéressait que si un père-la-vertu ou l’équivalent d’une Mère-Teresa se faisaient pincer… et le quidam ébaubi par son journal ou son téléviseur – où c’est bien connu, on ne ment jamais ! – était un peu plus désillusionné sur l’animal humain et sa turpitude préférée : gagner du fric sans trop travailler.

Bref, la période Ve Ripoublique était rassurante : elle était aussi pourrie que la 1ère République – les trafics sous la Convention ou le Directoire (puis sous l’Empire) sont archi-connus de ceux qui étudient la Grande Révolution autrement que dans les encyclopédies pour enfants ; elle était aussi pourrie que les IIIe et IVe, ce qui arrangeait fort les tripatouilleurs issus de la génération antinazie ou des ayants-droit de la Shoah.  

Tout ceci restait dans la norme de l’humanité sale et malhonnête, qui existe de façon ubiquitaire et diachronique – soit en toute époque et dans toutes les races.

Il n’y avait qu’un seul crime irrémissible : on ne touchait pas à l’avenir ! Même les pires crapules mafieuses, à Moscou, chez Mao Tu Sais Tout ou chez les Castro brothers, en Sicile ou à Naples, à New York, Vegas ou Los Angeles – les cités maîtresses de la pourriture made in USA -, en Afrique tribale ou en Asie camée, rêvaient d’un meilleur avenir pour leurs petits-enfants.

Il en allait comme cela en France : tous pourris, mais avec un bémol pour le futur qui ne pouvait qu’être radieux, grâce aux déesses progrès informatique-médical-mécanique-social etc.

Puis vinrent les nouveaux pourris…

Ceux qui carburent à l’islamo-pétrodollar, au diram d’or du Haschisch et de la cocaïne, aux dollars des « larmes d’allah », ou plus neuf et plus rentable que les trafics d’armes ou de putes venues du froid ou de l’Est, le trafic de réfugiés venus d’Afrique, de l’Orient proche, moyen ou extrême… en attendant que les Kanaks ou les Mahorais arrivent par charters après avoir saccagé leurs îles. Car le trafic du « réfugié » – ce sous-produit de notre monde vicié, où l’on réinvente la notion d’Eldorado – est actuellement le plus juteux de tous… et, bien sûr, alimente une nouvelle forme de pourriture politicienne.

Or, ce transfert massif de populations exotiques vers l’Occident commence par saccager l’existant – jetez un œil sur Paris sale et dégueu…, où les rats sortent en bandes le soir, d’où un risque de peste infiniment plus grave et dangereuse que la covidiomania qui a permis la réélection de notre génial excité présidentiel. Après la phase de clochardisation, survient celle des émeutes raciales : on y goûte déjà. Au bout du compte, la masse des extra-Européens pèsera dans 20 ou 30 ans lourd, très lourd, plus lourd que celle des Européens autochtones et l’on sera parvenu à la masse critique, celle qui commande l’extermination des moins aptes à dominer.

Les pourris seront parvenus à transformer un continent civilisateur en porcherie tiers-mondiste. Ce sera le triomphe de l’hyper-pourriture : celle qui détruit une civilisation.      

DESSIN DE JEAN-FRANCOIS DE BUS

Au XXe siècle de l’ère très faussement appelée « chrétienne », les marxistes se sont avérés aussi pourris que les bourgeois. De même que l’on n’arrête pas le progrès technique, des expérimentateurs poursuivent les recherches sur la gangrène de l’esprit humain : au XXIe siècle, l’humanitaire a débouché sur une nouvelle pourriture, celle du très juteux trafic de chair humaine volontaire pour la transhumance.

DESSIN DE JEAN-FRANCOIS DE BUS

Mais au lieu du pays « où coule le lait et le miel gratuits », les « réfugiés » viennent grossir le nombre des nouveaux esclaves, exploités d’une façon plus originale et plus complète que leurs lointains ancêtres des millénaires précédents : ils s’endettent et lourdement pour quitter leur terre natale et envahir des terres où, un jour, soit ils seront exterminés, soit ils seront exterminateurs.

DESSSIN DE JEAN-FRANCOIS DE BUS

D’ici là, les nouveaux pourris se seront payés de somptueuses habitations en quartiers hyper-protégés ! C’est sûr, la « civilisation est en marche »… mais peut-être vers un avenir d’un intérêt douteux.           

Alors :  

  

DESSIN DE JEAN-FRANCOIS DE BUS

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