A LA DECOUVERTE DE WERNER SOMBART

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C’est à un somptueux ensemble Werner Sombart (1863-1941) que nous convie Guillaume Travers : un « Qui suis-je ? » qu’il a signé chez Pardès, un numéro exceptionnel de Nouvelle École qu’il a dirigé et un livre inédit qu’il a traduit et préfacé, Amour, luxe et capitalisme à la Nouvelle Librairie. Avec Max Weber, Ferdinand Tönnies et Georg Simmel, Werner Sombart est un des grands noms de la sociologie allemande du début du XXe siècle. Trop méconnu en France, sa lecture est indispensable pour qui veut comprendre notre monde. Nul, pas même Weber, n’a été aussi loin dans la généalogie du capitalisme et de l’économisme. Gageons que cet ensemble impose son nom auprès du public francophone.­­­
­­­­­­En librairie­­
­­­­­­­Nouvelle École
« Werner Sombart »­Werner Sombart reste injustement méconnu : auteur des quelques-unes des œuvres les plus puissantes consacrées au capitalisme, il est aussi l’un des fondateurs de la sociologie et l’une de figures majeures de la Révolution conservatrice en Allemagne. Ce numéro de Nouvelle École présente les aspects majeurs de sa vie et de son œuvre, ainsi qu’un certain nombre de traductions inédites.Nouvelle École, n° 71, mars 2022, 29 € ­­Découvrir­­­
­­­Werner Sombart Nouvelle école
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« Qui-suis-je ? »­Né en 1863, Werner Sombart a produit une œuvre considérable. En 1896, il est l’auteur d’un best-seller qui popularise la pensée de Marx dans la sphère germanique. En 1902, son maître-livre, Le capitalisme moderne, introduit le terme de 
« capitalisme » dans le monde universitaire. D’autres ouvrages, dont Le bourgeois et Les juifs et la vie économique, compléteront l’une des analyses les plus riches et les plus profondes du capitalisme.Guillaume Travers, « Qui-suis-je?», Werner Sombart, éditions Pardès, 128 pages, 12€ ­­En vente sur le site de la Nouvelle Librairie.­­

Amour, luxe et capitalisme
Découvrir­­­­­ Amour, luxe et capitalisme­tLe capitalisme, un fruit du luxe ? Et, plus encore, la conséquence lointaine d’un changement des rapports hommes-femmes ayant pris place à partir du Moyen Âge ? C’est là, la thèse incroyablement audacieuse que formule Werner Sombart en 1913 – et qui fait de lui l’une des figures fondatrices de la sociologie du luxe, aux côtés de Thorstein Veblen et Georg Simmel. Werner Sombart, Amour, luxe et capitalisme (Traduit et préfacé par Guillaume Travers), éditions La Nouvelle Librairie, 262 pages, 
19,20 €