DES VILAINS BOCHES

par Dionysos ANDRONIS

  • A propos de  Benton BRADBERRY « Le sale boche raconté aux braves gens », 2020 (disponible sur didi18editions.com).

La traductrice de cet essai excellent ci-dessus est Valérie Devon. Elle nous avait écrit le 02 juillet dernier sur sa précédente traduction, Tempête Infernale de Thomas Goodrich où elle nous confiait alors que : « traduire ce premier livre fut une horreur et j’en suis tombée malade, j’aurais voulu pouvoir retravailler le texte mais j’en suis incapable, c’est trop dur émotionnellement parlant. J’en ai cauchemardé pendant des années et encore aujourd’hui quand j’y pense. » (https://chechar.wordpress.com/2011/12/10/hellstorm-book-review/)

Comme son sous-titre l’indique, Le Mythe Du Sale Boche, La Stigmatisation de l’Allemagne à des fins hégémoniques de Benton L. Bradberry revient sur le mythe du « sale boche » qui ont fait des Allemands les ultimes vilains de l’histoire. Les Allemands ne sont pas non plus, comme le veut la version officielle, les saboteurs de la paix européenne et la cause des deux Guerres mondiales du siècle dernier. Les atrocités qu’ils auraient soi-disant perpétrés durant ces conflits armés furent souvent inventées de toutes pièces par la propagande alliée afin d’obtenir l’appui de l’opinion publique. La propagande de la Shoah, qui est apparue après la Seconde Guerre mondiale, a par ailleurs grandement contribué à consolider cette haine du « sale boche ». Mais cette version officielle de l’histoire est-elle véridique ? L’Allemagne est-elle réellement l’incarnation du mal absolu ? Dans ce livre, l’auteur brosse effectivement un tableau différent qui mérité d’être connu. Il explique en effet que l’Allemagne n’était la cause ni de la Première ni de la Seconde Guerre mondiale, mais dans les deux cas, la victime de l’agression des alliés. L’instabilité engendrée par la guerre 14-18 a permis à la révolution bolchévique russe de 1917 d’éclater, ce qui a apporté au monde le communisme et les grandes familles ukrainiennes (plus de 14 millions de morts). Or, Hitler et l’Allemagne ont tout de suite compris que le communisme international, de sa base en Union soviétique, était une menace existentielle non seulement pour l’Occident, mais pour toute la civilisation chrétienne. L’Allemagne hitlérienne a dès lors amorcé une lutte à mort contre cette idéologie sanguinaire soutenue la plupart du temps par des juifs militants. Loin d’être le saboteur de la paix européenne, l’Allemagne, en s’érigeant en rempart, a donc empêché d’une certaine manière la révolution bolchévique de s’étendre à toute l’Europe. Il est dommage que les alliés n’aient pas vu la Russie communiste sous le même jour que l’Allemagne. Cette alliance entre les pays occidentaux et le communisme a eu en tout cas des conéquences désastreuses sur la civilisation occidentale chrétienne. L’auteur se dit convaincu que la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis se sont battus du mauvais coté. Comme le dit Churchill à Roosevelt à la sortie de Yalta, « il semblerait qu’on se soit trompé de cochon ».

Nous sommes tout à fait compatissants avec elle sur son jugement, même si nous avons seulement visionné le documentaire homonyme adapté de l’ouvrage de Thomas Goodrich. (https://www.blackbird9tradingposts.org/knowledge-sphere/author-sphere/tom-goodrich/)

Si nous commençons notre article sur l’ouvrage de Benton Bradberry (1937-2019), avec ses commentaires à elle, c’est pour une très bonne raison. Nous avons ressenti les mêmes émotions pendant la lecture de son essai copieux et douloureux! Nous avions au début du mal à lire et puis nous avons continué la lecture très lentement puisque les larmes ont envahi nos yeux, tout comme pendant le visionnage du film « Tempête Infernale » de Kyle Hunt d’après Thomas Goodrich dans le passé.

Finalement, nous n’allons pas présenter l’ouvrage de Bradberry mais nous allons vous écrire quelques réflexions à nous à propos de son ouvrage fraîchement traduit par Valérie Devon, qui est une traductrice vraiment exceptionnelle.

Oui, c’est un ouvrage qu’on pourrait qualifier de purement révisionniste qui renverse les nombreux mensonges des journalistes sionistes, achetés par les médias du même genre. Par souci d’être plus contemporains, nous allons faire un parallèle entre les juifs soi-disant « chassés ou torturés » pendant le Troisième Reich et leurs enfants ou petits-enfants du cinéma contemporain. A la page 82, nous lisons que le nom de famille Kazan serait juif. Ainsi, nous avons compris pourquoi un de nos cinéastes préférés du passé, le turco-américain Elia Kazan aurait pris ce pseudo.

Elia Kazan est né à Kazantzoglou en Asie Mineure et il a fui son pays, il est arrivé comme refugié politique aux Etats Unis et il est devenu la cible du cinéaste juif Jules Dassin. Ainsi, le Maccarthisme a commencé puisque ce sénateur favorisait ouvertement les cinéastes chrétiens. Il voulait protéger ses cinéastes compatriotes des intriques méchantes orchestrées par les juifs du cinéma local. « Le juif bolchevique Lazare Kaganovitch dirigeait le projet visant à affamer les Ukrainiens afin de les soumettre à la collectivisation » (op.cit, page 123) et il n’est pas éloigné ainsi comme pensée de son arrière petit ‘fils » Aryan Kaganof (le faux « Aryan ») qui qui a pratiqué exactement la même chose dernièrement avec ses films pauvres et « expérimentaux ».  (https://metainfos.com/2021/03/08/sms-sugar-man-de-kaganof/)

« Le commandant Manfred Stern à la brigade internationale » (op.cit, page 141) nous fait penser au cinéaste anglais Anthony Stern qui était assistant de notre préféré Peter Whitehead (http://www.thestickingplace.com/projects/projects/peterwhitehead/) pour trois de ses films.

Magnus Hirschfield était un sexologue juif qui avait fondé aussi le premier mouvement homosexuel avant l’arrivée de Hitler et qui est aussi le sujet du film « Race d’Ep » de Guy Hocquenguem en 1978 :

Il y avait aussi un historien juif Arthur Schlesinger qui disait à propos du président Roosevelt : « Aucun président n’aurait nommé autant de juifs à la fonction publique » (op.cit. , page 198). Et ce n’est pas du tout par hasard si le cinéaste anglais John Schlesinger avait travaillé à Hollywood pour son film Marathon Man qui aurait comme sujet la traque d’un ancien officier nazi.

Mais l’exemple le plus récent que nous pouvons vous fournir que notre univers demeure malheureusement le même serait celui des soldats soviétiques en Hongrie en 1919 : « Dans les baraquements, à tour de rôle, tous les soldats (soviétiques- ajouté par nous) se servirent d’elles (des filles hongroises – ajouté aussi par nous) jusqu’à ce que, lassés ,ils les remplacent par une nouvelle rafle d’esclaves sexuelles » (op.cit. page 129).

Et cela ne ressemble pas à l’exemple de la juive Ghislaine Maxwell d’aujourd’hui et de ses tendances pédo-criminelles en pleine complicité avec Jeffrey Epstein?

Soulignons avant de terminer que nous avons beaucoup aimé la couverture de cette édition qui était faite par Max l’Intrépide et qui nous montre un officier SS qui joue avec un bébé habillé en détenu !

Complément de la rédaction (ML) :

Comme son sous-titre l’indique, Le Mythe Du Sale Boche, La Stigmatisation de l’Allemagne à des fins hégémoniques de Benton L. Bradberry traduit par Valerie Devon sous le titre Le sale boche raconté aux enfants « revient sur le mythe du « sale boche » qui ont fait des Allemands les ultimes vilains de l’histoire. Les Allemands ne sont pas non plus, comme le veut la version officielle, les saboteurs de la paix européenne et la cause des deux Guerres mondiales du siècle dernier. Les atrocités qu’ils auraient soi-disant perpétrés durant ces conflits armés furent souvent inventées de toutes pièces par la propagande alliée afin d’obtenir l’appui de l’opinion publique. La propagande de la Shoah, qui est apparue après la Seconde Guerre mondiale, a par ailleurs grandement contribué à consolider cette haine du « sale boche ». Mais cette version officielle de l’histoire est-elle véridique ? L’Allemagne est-elle réellement l’incarnation du mal absolu ? Dans ce livre, l’auteur brosse effectivement un tableau différent qui mérité d’être connu. Il explique en effet que l’Allemagne n’était la cause ni de la Première ni de la Seconde Guerre mondiale, mais dans les deux cas, la victime de l’agression des alliés. L’instabilité engendrée par la guerre 14-18 a permis à la révolution bolchévique russe de 1917 d’éclater, ce qui a apporté au monde le communisme et les grandes familles ukrainiennes (plus de 14 millions de morts). Or, Hitler et l’Allemagne ont tout de suite compris que le communisme international, de sa base en Union soviétique, était une menace existentielle non seulement pour l’Occident, mais pour toute la civilisation chrétienne. L’Allemagne hitlérienne a dès lors amorcé une lutte à mort contre cette idéologie sanguinaire soutenue la plupart du temps par des juifs militants. Loin d’être le saboteur de la paix européenne, l’Allemagne, en s’érigeant en rempart, a donc empêché d’une certaine manière la révolution bolchévique de s’étendre à toute l’Europe. Il est dommage que les alliés n’aient pas vu la Russie communiste sous le même jour que l’Allemagne. Cette alliance entre les pays occidentaux et le communisme a eu en tout cas des conéquences désastreuses sur la civilisation occidentale chrétienne. L’auteur se dit convaincu que la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis se sont battus du mauvais coté. Comme le dit Churchill à Roosevelt à la sortie de Yalta, « il semblerait qu’on se soit trompé de cochon ».

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