LES DÉBUTS FLAMBOYANTS DE LA NOUVELLE FRANCE

France : Premières escarmouches de la (pré)guerre

Ce n’est pas encore tout à fait une guerre civile mais cela y ressemble et la prépare. Pour l’instant, seuls des véhicules, des kiosques, des bureaux, des lycées et des mairies prennent feu (hier soir, l’hôtel de ville de Limoges, un magnifique bâtiment d’une grande valeur historique, entièrement détruit par les flammes). A Limoges, même les pompiers étaient poursuivis par les émeutiers armés de pierres, pour les empêcher d’éteindre l’incendie provoqué par les casseurs.

Un bâtiment historique en feu avec des flammes sortant du toit, des pompiers et des véhicules de secours visibles dans la scène nocturne.

Partout en France les forces de l’ordre ont été souvent lamentablement repoussées par des hordes racisées, anti-colonialistes, ce qu’on appelle les racailles ou les « cailleras », jeunesse des grands ensembles et des banlieues au racisme anti-blanc sytémique, rouges (« vertes-rouges », disent certains, en pensant à l’Islam) mais étiquette que nous nuançons largement ici parce que, ce que nous avons vues essentiellement ce sont des jeunes acculturées, dépolitisées, délinquants qui en veulent viscéralement au système et oui, à la vie chère, aux inégalité, à la misère, à la tiers-mondisation réelle du pays en marche.

Groupe de personnes en cagoules noires, portant des masques, engagées dans une confrontation, certaines tenant des objets à lancer.

Des personnes marchent sur une rue encombrée de déblais près d'un magasin Tezenis, avec des morceaux de vêtements éparpillés autour.

Même le maire de Marseille, dont les forces étaient en train d’être défaites par les insurgés, a dû appeler Macron en dernier recours pour réclamer des renforts et tenter d’empêcher la chute de sa mairie.

Un groupe de personnes se rassemblant devant une porte, certains tentant de déplacer une barrière de sécurité. Plusieurs individus portent des masques et des vêtements de couleur variée.

Pourtant, les forces de l' »Armée nationale » – ce qui en reste ! – , les centaures de la Gendarmerie nationale peuvent encore être mobilisées. Ainsi, les Centaures après avoir été tenus secrets pendant des semaines, sont sorties tard hier soir dans les rues de Paris. Demain, il seront là plus tôt ! … Hier, croyez-moi, dans les deux camps, ce n’était qu’un entraînement !

Un véhicule blindé circulant dans une rue la nuit, entouré de arbres.

Ce sont toutes ces circonstances qui empêchent la guerre civile d’éclater pleinement pour le moment ; cette guerre, annoncée il y a très longtemps et qui ne peut être arrêtée que par la victoire si un gouvernement patriotique qui ne tremble pas arrive au pouvoir.

Guerre civile ?

  1. La guerre n’est toutefois pas entièrement civile, étant donné qu’une part importante des combattants ne sont pas français, même s’ils possèdent des passeports français.

« Les progressistes occidentaux ont importé le tiers-monde en France et d’autres pays au nom de la diversité et de la compassion. Ils ont négligé les questions fondamentales d’assimilation et de compatibilité. On leur a dit que cela finirait comme cela et ils n’ont pas écouté », a écrit J.D. Vance sur X. « Je prie pour que la France, un beau pays à la population merveilleuse, mette fin à cette folie avant que plus de monuments ne brûlent », a encore écrit le républicain, en commentaire d’une vidéo montrant l’incendie de la mairie de Limoges.

Émeutes et incendies place de la République (Paris)

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Une voiture en feu au milieu d'une manif, entourée de manifestants avec des drapeaux français.

Voiture brûlée dans une rue de Paris, avec des bâtiments endommagés en arrière-plan, créant une ambiance de devastation.

Un bâtiment en feu dégageant de la fumée noire, avec des arbres et un ciel bleu en arrière-plan.

Les hordes ne se sont pas non plus arrêtées à l’hôtel de ville historique de Limoges, qu’elles ont incendié.

Un bâtiment en flammes la nuit, avec de la fumée et des étincelles s'élevant du toit en ruine.

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Un grand rassemblement de personnes devant un monument, avec des manifestants tenant des pancartes, dans une ambiance de mobilisation.

Nous confirmons en tout cas ici les déclarations de Sandrine Rousseau et Alexis Corbière sur ce qui s’est passé d’étrange hier à Paris, Place de la République au début de la manifestation. Deux cortèges déclarés, autorisés et organisés, et qui étaient pacifiques et bon enfant, devaient se diriger l’un vers la porte Clichy, l’autre vers la place de la Nation. Sur la place, un mini concert avec saxophones se déroulait. Curieusement, les forces de l’ordre ont investi et gazé la place puis coupé la sortie vers toutes les rues adjacentes sauf une. Ainsi, la sortie vers le boulevard Voltaire pour rejoindre la Place de la Nation était bloquée. Ce cortège pourtant déclaré ne pouvait donc pas partir. Seule une sortie unique vers le sud-ouest était possible mais les manifestants ont été pris alors dans un boulot d’étranglement. Les tirs de gaz lacrymogène ont été immédiats alors qu’il n’y avait alors aucune provocation du côté des manifestants et que même, ils dansaient. En colère, ils se sont répandus alors les yeux larmoyants dans les rues adjacentes vers les grands boulevards. Dès midi, des groupes très mobiles se déplaçèrent par conséquent un peu partout dans Paris. A 11h30, par exemple, une mini barricade de poubelles était visible rue Favart, près de l’Opéra comique, très vite démantelée. Il y a donc bien eu un ordre policier donné afin de ne pas permettre la mise en marche d’un des défilés, de ne permettre mais dans une extrême confusion que celui syndical vers la Place Clichy où la dispersion finale a été chaotique car le dispositif mis en place obligeait les manifestants à revenir sur leurs pas ! Ce qui s’est passé place de la République dans la gestion et l’encadrement des deux manifestations prévues est totalement irrationnel et mériterait une réelle explication. On peut facilement y voir une manoeuvre de provocation pour attiser la colère et la violence et ainsi criminaliser le mouvement social en refusant d’y répondre plus tard politiquement.

Manifestation avec des manifestants tenant des pancartes, dont une qui dit 'Qui sème la misère récolte la colère'. Des policiers en tenue anti-émeute sont visibles dans la scène.

La mobilisation des Français essentiellement contre la vie chère a été réelle : plus de 800 000 personnes dans toute la France et elle aurait surpris de fait le gouvernement lui-même. L’Etat a de toute évidence voulu dès le départ criminaliser la contestation pour tenter de la minimiser. Il a en partie réussi dans la mesure où les médias aux ordres (les chiens de garde du système) taisent désormais les revendications lycéennes, sociales et économiques en focalisant uniquement sur les exactions et dégradations réelles des émeutiers. Ce à quoi sans doute le ministre de l’Intérieur ne s’attendait peut-être pas – du moins à ce niveau – c’est à la descente en masse des jeunes de banlieue dans la capitale. Faille là encore des services de renseignement ou du dispositif policier qui par exemple, comme cela avait déjà été fait auparavant, aurait pu interrompre le trafic RER et celui des trains de banlieue.

Un homme en vêtements noirs soulève une étagère en bois dans un magasin désordonné, avec des produits éparpillés sur le sol.

L’ultra-gauche certes existe mais elle n’a pas autant de bataillons. Ce sont les racailles de banlieue etnicisées, français de papier qui ont pillé et saccagé les magasins. Le scénario vu hier ressemble exactement à ce qui s’était passé en Nouvelle-Calédonie. A Marseille comme à Dumbea en 2025, le maire a d’ailleurs appelé du renfort en vain, n’ayant pour la deuxième plus grande ville de france qu’un seul batillon de CRS disponible en début de journée ! Les médias insistent ce matin sur la rue du centre ville de Marseille méconnaissable de par ses vitrines brisées et ses rayons dévalisés oubliant de mentionner que tous les grands centres commerciaux de la périphérie de Marseille l’ont aussi été, les jeunes passant très souvent par le toit. A Paris, à Marseille, et dans la plupart des grandes villes de province, les émeutiers ont été laissés libres par des forces de l’ordre insuffisantes et épuisées, recevant des ordres parfois contradictoires. C’était pour les « racailles » Open Bar pour Halloween. Cela recommencera pour Noel. La vie est trop chère pour une population sur-taxée.

Une foule en colère devant un magasin avec des vitres brisées, certains passent par une vitre cassée tandis que d'autres observent.

En fin d’après-midi, le stock des bombes lacymogènes (entre 11 et 15 euros prix unitaire) de la police parisienne s’est retrouvé en situation critique. La Brav-M quant à elle devait se replier et quitter les lieux pour pouvoir faire le plein d’essence. Dans la soirée, tous les locaux parisiens de garde à vue étaient saturés et certaines gardes à vue ont du se replier dans des commissariats de banlieue. Rappelons que quasiment toutes les personnes arrêtées seront relâchées dans les heures qui viennent faute de procédures non respectées (pas d’avocats, pas de médecins) et qu’enfin, il manque plus de 60 000 places de prison en France puisque toutes les places de prison nouvelles promises par les gouvernements successifs d’Emmanuel Macron ne l’ont jamais été. Notons qu’une tentative de mutinerie de la Prison de la Santé à Paris a été tentée hier soir sans succès. C’est en effet une carte manquante et maîtresse pour les futurs émeutiers et conspirateurs, appelez aux mutineries des prisons françaises. Vu le surpeuplement des prisons, il y a de quoi faire !.. Vous voyez bien : ce n’est qu’un début !

Des policiers devant une vitrine brisée avec des débris de verre au sol.

D’après un témoignage, les forces de l’ordre n’auraient pas été ravitaillées hier sur Paris et en fin de journée, ils couraient à jeun dans les rues de la capitale en jouant au chat et à la souris. Les jours précédents, ils avaient eu droit à une compote et une madeleine !

Un homme parlant sur scène, avec un texte en arrière-plan concernant une révélation sur les repas des policiers lors de l'événement lié au pape.

La plupart de leurs heures supplémentaires ne sont toujours pas payées. Certains hier auraient-ils alors baissé les bras ?

Un policier en uniforme français, assis à une table, regarde devant lui en réfléchissant, avec une madeleine et un dessert en gélatine sur un plateau. En arrière-plan, des collègues policiers surveillent une foule lors d'un événement, avec des barrières de sécurité autour.

A noter cependant que vendredi soir, le 16 octobre, Emmanuel Macron et sa « femme » à la veille d’une manifestation qu’on savait importante et cruciale assistèrent en « dansant »‘ à l’avant-dernier concert de Céline Dion à la Plénitude Arena.

Emmanuel et Brigitte Macron assistant au concert de Céline Dion à Paris, à la Plenitude Arena.


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