RUDOLF HESS NE S’EST PAS SUICIDÉ !

par Dionysos ANDRONIS   

  • A propos de Colin Jordan, National-Socialisme : L’avant-garde de l’avenir, éditions Didi18, France, 2025, 148 pages.

Colin Jordan (1923-2009) a été le président d’un parti politique anglais très charismatique et très méconnu en France, malgré le fait qu’il était marié avec Françoise Dior, pour laquelle nous avons déjà écrit un article : https://metainfos.com/2025/10/29/dior-au-parfum-de-souffre/ et https://metainfos.com/2025/08/14/les-bonnes-feuilles-de-dior/.

Cet ouvrage a été publié d’abord en allemand par la maison Nordland Forlang de Frithjof Fischer (alias Wulf Sorensen) en 1993. Nous avons aussi écrit un autre article sur ce dernier. C’est seulement en 2011 que l’original a été publié en anglais par le Historical Review Press. Ces infos bibliographiques ne sont pas écrites dans la présente édition et c’est pour cette raison que nous vous les communiquons.

Valérie Devon, l’éditrice française de cet ouvrage, a fait la traduction du livre de Colin Jordan que l’on voit ici prenant sa tasse de thé :

Nous focaliserons ici notre attention sur le chapitre consacré à Rudolf Hess (1894-1987)Nous vous rappelons que ce dernier a passé les 46 dernières années de sa vie en prison : d’abord dans une prison anglaise (entre 1941 et 1945) et puis à celle de Spandau (entre 1945 et 1987).

Hess en détention à Nuremberg (novembre 1945).

En 1941 il a été envoyé à Londres afin de « mettre fin au conflit entre la Grande Bretagne et l’Allemagne » (op.cit., page 56). « Or, dans la guerre qui s’ensuivit, les espoirs de l’Allemagne de conclure un accord avec la Grande Bretagne pouvaient à la fois encourager Hitler à juger opportun de combattre la Russie et, à son tour, encourager la Russie à penser qu’elle devait prévenir une telle attaque, même s’il serait bien plus avantageux pour elle d’attaquer une Allemagne toujours en guerre contre l’Occident » (ibid, page 60).

Février 1936, cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver avec Hitler : Hess est à gauche, debout près d’un soldat.

Rudolf Hess a été assassiné à Spandau afin que les services secrets anglais effacent de l’opinion publique le caractère paisible et humain de Hitler. Hess était le témoin de ce caractère qui a été intentionnellement inversé par les médias sionistes. « Une seconde autopsie, organisée par la famille de Hess et réalisée  par le professeur W. Spann de l’université de Munich, a révélé des marques autour du cou et de la gorge de Hess qui indiquaient qu’il avait été étranglé et non pendu, tandis que ses mains montraient qu’il n’avait pas enroulé la corde autour d’une main pour exercer la pression nécessaire sur son cou pour l’auto-strangulation, l’implication inéluctable étant qu’il avait été assassiné » (ibid, pp.65-66).

L’infirmier qui l’avait soigné les dernières années de sa vie en prison nous raconte : « Son corps était assez éloigné  de la fenêtre où la télévision prétend qu’il s’est pendu et la chaise se trouvait à un endroit totalement diffèrent du lieu habituel…Je connais très bien la cabane du jardin. Le sol était recouvert d’une natte de paille, mais ce jour-là, tout était sens dessus- dessous, comme si un match de catch avait eu lieu. Le fauteuil où m. Hess s’asseyait toujours avait volé sur trois mètres et demi à travers la pièce, la lampe était tombée. C’était comme si quelqu’un avait essayé de le tuer et qu’il avait essayé de se sauver » (op.cit. pp. 70-71).

La maison d’été de la prison de Spandau où Rudolph Hess (le bras droit d’Adolf Hitler) s’est suicidé à l’âge de 93 ans. Au moment de sa mort, il était le dernier détenu de la prison. Spandau a été démolie peu après pour empêcher qu’elle ne devienne un sanctuaire néo-nazi, 1987.

Mais le point le plus fort de cet ouvrage serait celui quand l’auteur rejette le christianisme . « Le christianisme ne peut être la religion qu’il nous faut et il doit être remplacé dès maintenant en tant que tel » (ibid, page 101). « Bien que nous puissions et devions en effet relier notre conception religieuse à notre héritage préchrétien avec ses similitudes substantielles, cette conception est un paganisme précis qui appartient au national-socialisme, étant entièrement généré par le national-socialisme » (ibid, p.102).

   

Dernières photos de Rudolf Hess, adjoint d’Hitler (ici devant la maison d’été construite pour lui dans l’enceinte de la prison de Spandau à Berlin).

Source de ces photos : https://www.dailymail.com/news/article-5301897/Last-pictures-Hitler-deputy-Rudolf-Hess-note.html

avec cette note à son fils :

Les images sont accompagnées d’une note, datée du 27 juin 1983, qui fait référence au mystérieux voyage de Hess en Écosse en mai 1941. Adressée à son fils Wolf, elle dit : « Je suis allé une fois en Angleterre pour toi. »

Les débris du Messerschmitt Bf 110 de Hess.

« Les martyrs ne meurent jamais ! » Manifestation néonazie en mémoire de Hess à Wunsiedel en 2004.

A LIRE AILLEURS :

https://www.terreetpeuple.com/lignes-de-front-reflexion-23/11682-francoise-dior-ou-une-vie-sans-limites-par-georges-feltin-tracol.html


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