par Bernard PLOUVIER
En guise de conclusion
Du complotisme moderne, exceptionnellement raciste anti-Blancs et malfaisant, les Occidentaux doivent tirer une leçon : celle de la nécessité de l’union de tous les peuples de race blanche et le refus absolu d’une aide gratuite aux attardés des continents-boulets. Quels profits une civilisation évoluée peut-elle tirer de la lutte contre les guerres tribales, contre la pratique de l’esclavage ou contre l’anthropophagie, de la lutte contre l’absence d’hygiène publique et de travaux d’hydraulique visant à l’amélioration des cultures et à procurer un minimum de confort dans la vie privée ? À quoi a servi, pour les Européens, le fait de tirer des populations arriérées de leur torpeur moyenâgeuse (Maghreb, Proche- et Moyen- Orients, Insulinde et Indochine, Amérique centrale et andine), des affres du paléolithique (Afrique centrale, Océanie, Patagonie) ou du néolithique (Amérindiens du Nord, Afrique occidentale) ?

L’effort financier des peuples colonisateurs n’est jamais payé de retour (Jacques Marseille, 1984) et les nations qui règlent le coût de la modernisation des peuplades arriérées ne sont jamais consultées sur l’opportunité de la colonisation. Il va sans dire que l’occupation d’un territoire à des fins militaires, dans le cadre d’un impérialisme géopolitique, ne peut être appelée « colonisation » que si elle s’accompagne d’une ferme volonté de développer la production économique locale, avec ses retombées sociales sur les indigènes : c’est ce qu’ont fait les Européens dans la lignée des Grecs et des Romains antiques. Coloniser signifie apporter quelque chose de neuf aux colonisés : on peut difficilement estimer que l’extraordinaire stimulation de la prostitution, des commerces d’alcools et de stupéfiants autour des bases militaires, comme l’ont fait les maîtres des USA partout sur la planète depuis 1945, soit une véritable « colonisation ».

Mais, l’expérience des XIXe et XXe siècles prouve que faire bénéficier des « lumières de la raison » des nations maintenues dans l’ignorance, la crasse et la superstition par des religions misonéistes, comme l’islam, l’hindouisme ou le marxisme, est une perte de temps, d’énergie et d’argent pour les citoyens-contribuables. Chez les colonisateurs capitalistes (anglo-saxons ou juifs, par exemple), une mince frange de la société – surtout des négociants et des entrepreneurs peu scrupuleux – en a retiré un gain, alors que les dépenses furent énormes pour l’État, c’est-à-dire pour les contribuables.
Pour les colonisés, c’est bien autre chose : tous les êtres intelligents et courageux tirent un énorme bénéfice de la pacification sociale, de la mise en contact avec les sciences et les techniques, ainsi que de la stimulation de l’activité économique. Même les abrutis complets et les parasites sociaux parmi les nations colonisées bénéficient des nouvelles conditions médico-chirurgicales et obstétricales, qui font exploser la démographie et la durée moyenne de vie.
Ce que les irréfléchis du complotisme wokiste ne comprendront jamais, c’est l’idéal noble de la colonisation lorsqu’elle est porteuse d’un progrès culturel, économique et social, comme ce fut le cas de la colonisation à la Romaine antique ou de la colonisation par les Européens de bonne volonté des années 1850-1950, avant les ignominies hyper-capitalistes ou marxistes. Le colonisateur apporte, avec plus ou moins de bonne grâce on le reconnaît, les bienfaits du modernisme à des attardés et devrait, logiquement, être béni par les colonisés. En réalité, le colonisé ne développe généralement que de la haine, parfois consécutive à la peur née du contact avec des colonisateurs abusifs – soudards, exploiteurs et autres dégénérés dépourvus de conscience éthique. Le plus souvent, cette haine est réflexe, liée à un nationalisme et à un racisme, tous deux peu productifs : quand on est à la traîne, on devrait attendre d’avoir égalé le civilisateur avant de le rejeter !

In fine : coloniser, ça revient très cher à celui qui offre aux retardataires l’accès à une civilisation supérieure. Le jeu en vaut-il la chandelle ? C’est à chaque Nation de haute culture scientifique et technique d’en décider souverainement. Seul le peuple devrait statuer sur les grandes orientations en matière d’emploi de l’argent public, sûrement pas des politiciens professionnels, simples prostitué(e)s au service de divers lobbies économiques.
Dans le monde animal, il existe une espèce qui s’enfouit la tête dans le sable pour ne pas affronter les dangers. En Europe, des gouvernements acquis à l’économie globale diabolisent certaines formes de statistiques, notamment celles de l’immigration violente ou inutile – donc parasitaire. On peut comprendre cette attitude : les rares pays où la population est très démocratiquement informée boudent l’immigration de masse africaine, turque, moyen-orientale ou antillaise. Deux enseignements peuvent et doivent être retirés des rares statistiques ethniques publiées en Europe : la vitesse d’accroissement du pourcentage d’extra-Européens dans la réalité démographique du pays, avec à terme la certitude du Grand Remplacement de population dominante & le rôle écrasant des immigrés dans l’explosion de la criminalité, de la délinquance et du phénomène mafieux.
Il est amusant de constater que, miraculeusement, ces trois derniers items disparaissent du discours officiel dans les pays où l’on refuse de publier des statistiques ethniques, jugées « racistes », dégradantes, insultantes, « complotistes » etc. par les wokistes et les politiciens utilisant à leur profit la haine raciale qui dégouline naturellement de l’immigration-invasion – qui est en elle-même le pire des complots actuels – celui qui aboutira, à terme, à la médiocrité métissée générale, ce qui était, il y a juste un siècle, le rêve de l’aristocratique et richissime Eurasien Richard Coudenhove-Kalergi. De fait, sans l’électorat de souche extra-Européenne, sans les excité(e)s du Wokisme, sans les fous et les folles de la sexualité artificielle (le transgenrisme naturel n’est qu’une bizarrerie tout-à-fait exceptionnelle), les partis politiques « de gauche » et les syndicats les plus démagogiques s’effondreraient, voire s’évanouiraient !
Bibliographie
J.-F. Braunstein : La religion Woke, Grasset, 2022
R. Diangelo : Fragilité blanche. Ce racisme que les Blancs ne voient pas, Éditions Les Arènes, 2020 (primo-édition bostonienne de 2018, amusant si on le lit au second degré)
J. Gray : Seven types of atheism, Allen Lane/Penguin, Londres, 2018 (livre intéressant, dont le titre amusant est une variation sur le nom de l’auteur et sur une série romanesque célèbre)
S. Haslanger : Resisting reality. Social construction and social critique, Oxford University Press, New York, 2012 (l’illogisme devenu spécialité universitaire !)
J. Marseille : Empire colonial et capitalisme français, Albin Michel, 1984
B. Plouvier : Des drogues et des hommes. Cocaïne, la drogue de l’illusion de puissance et de la supercherie psychanalytique, L’Æncre, 2023 :

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