LA DICTATURE EN MARCHE
Au moment où l’hantavirus offre au système l’occasion de nous resservir le plat réchauffé d’une paranoïa sanitaire et sur fond d’un crise internationale, le gouvernement Macron vient de présenter discrètement à l’Assemblée Narionale une loi sécuritaire présentant un nouveau régime d’exception : l’état d’alerte de sécurité nationale. Le député macroniste Yannick Chenevard, rapporteur du texte a évoqué « un espace entre l’état de guerre et l’état de paix destiné à répondre à l’hybridité des conflits« .

Ce dispositif a été proposé le 8 avril 2026 dans le cadre d’un projet de loi visant à actualiser la loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030. Il a été voté par l’Assemblée nationale lors de la séance du 18 mai 2026. Comme d’habitude dans l’imposture démocratique du théatre jacobin ce vote a confrmé qui dans l’hémicycle est réellement collabo ou oppsant à la dictature mondialiste servie par l’Élysée. Le texte a été largement adopté avec 62 voix pour et 19 contre :
Pour : Majorité présidentielle et extrême droite.
Contre : Gauche et écologistes, qui jugent la mesure trop floue et dangereuse pour l’équilibre des pouvoirs.
Abstention : Parti socialiste.
Si ce texte a été voté par l’Assemblée nationale, pour être promulgué, il doit maintenant être examiné et approuvé par le Sénat.

Officiellement ce régime d’exception proposé par les laquais francais du mondialisme vise à se préparer aux conflits modernes, comme les « guerres hybrides » où les attaques peuvent être numériques, viser les infrastructures critiques ou s’accompagner de déstabilisations, sans qu’il y ait forcément de déclaration de guerre classique. En réalité derrière ses intentions légitimes cet « état d’alerte de sécurité nationale » défini un cadre de déclenchement suffisamment évasif pour permettre au pouvoir une augmentation drastique du contrôle des populations :
Déclenchement : Activé par décret en Conseil des ministres, pour une durée initiale de deux mois sur tout ou partie du territoire, en cas de « menace grave et actuelle » Trois grands cas de figure sont évoqués:
Menace sur les activités essentielles du pays (ex: hôpitaux, énergie) ;
Nécessité de respecter des engagements internationaux de défense ;
Justification d’un déploiement majeur des forces françaises ou alliées.
Mettons maintenant ces paramêtres dans un scénario concret, en plus de celui inhérent à une crise sanitaire fantasmée de type Covid, ou une crise energétique réelle comme celle consécutive à la guerre déclenché contre l’Iran : Le déploiement de troupes françaises dans le conflit russo-ukrainien (dans le dispositif de la « coalition des volontaires« ).

Ce projet tenace des bellicistes russophobes Macron, Starmer, Merz (photo ci-dessous), Van der Leyen est de plus en plus controversé en France, or ce régime d’exception permettra à l’État français de réprimer toute oposition populaire et même politique à sa volonté d’entrer en guerre contre la Russie , une action déjà autorisée par le vote des collabos d’un précédent « accord de sécurité bilatérale » entre Paris et Kiev.

Et la dictature présidentielle définie par la Constitution de la Vème République, est ici rappelée car le déclenchement de ce régime d’exception « entre paix et guerre » est décidé en Conseil des ministres, et n’a besoin de l’accord du parlement que si l’état d’alerte est prolongé au delà de 2 mois.
Concrètement, des mesures liberticides pourront être envisagées dans une simplification opérationnelle des procédures pour que la « population fasse corps avec son armée »
La macronie veut mettre en place cet outil totalitaire avant le 14 juillet, où devant des délégations de la « coalition des volontaires » Macron a prevu de faire un « discours historique« .
Accord de sécurité bilatéral avec l’Ukraine, Augmentation de la loi de programmation militaire, État d’alerte de sécurité nationale… autant de maillons de la chaîne qui enfermera les français dans le chaos, vers la guerre.

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