LA GUERRE QUI VIENT 3/3

La guerre : dernière ligne droite européenne ?

Des soldats marchant sur un circuit électronique au milieu d'avions de chasse, avec des éléments de technologie numérique en arrière-plan.

Les États-Unis considèrent l’Europe comme : un bouclier géopolitique contre la Russie; un théâtre d’opérations en cas d’escalade; un réservoir logistique pour l’OTAN; un marché captif pour leur industrie militaire. Dans la doctrine américaine, l’Europe n’est pas un acteur stratégique autonome. Elle est un espace tampon.

Historiquement, les espaces tampons deviennent des champs de bataille. Exemples : Pologne entre Allemagne et URSS; Balkans entre empires ottoman, austro-hongrois et russe; Corée entre Chine, Japon et USA; Ukraine aujourd’hui

Drapeau de l'Union européenne avec un fond fissuré, mettant en évidence des étoiles dorées sur un fond bleu.

Une militarisation souveraine repose sur : une doctrine; une industrie autonome; un commandement unifié; une stratégie indépendante.

Des caisses en bois étiquetées "E.U. WEAPON FOR UKRAINE" sur un convoyeur, représentant l'envoi d'armes vers l'Ukraine.

C’est un fait géopolitique simple : les États-Unis sont à 7 000 km du front; la Russie est à 0 km du front. L’Europe est sur le front.

Si un conflit éclate : les frappes ne toucheront pas Washington. Elles toucheront Varsovie, Berlin, Paris, Bruxelles. Les infrastructures critiques européennes seront ( sont déjà) ciblées. Les populations européennes seront exposées.

Navire de transport de gaz avec des réservoirs orange et une coque décorée aux couleurs du drapeau américain.

En coupant le gaz russe, l’Europe : a perdu son avantage industriel; s’est rendue dépendante du gaz américain; a affaibli sa compétitivité; a renforcé la logique de bloc; a détruit tout espace de neutralité stratégique.

Une Europe affaiblie économiquement devient : plus dépendante de Washington; moins capable de négocier; plus vulnérable aux pressions militaires; plus exposée aux conflits périphériques

Une rangée de véhicules blindés verts garés devant un entrepôt.

Les budgets militaires explosent : Allemagne : +100 milliards; Pologne : 4 % du PIB; France : +40 %; Pays baltes : réarmement massif

Les infrastructures construites le montrent : bases OTAN en Pologne et Roumanie; corridors logistiques vers l’Est; dépôts de munitions près des frontières; exercices militaires simulant des combats urbains en Europe

Silhouettes de soldats armés avec le symbole de l'OTAN en arrière-plan.

L’Europe a perdu : sa diplomatie (Minsk, Paris, Berlin); son autonomie énergétique; son industrie stratégique; sa capacité de médiation; sa neutralité productive.

Et quand la militarisation remplace la diplomatie, le territoire militarisé devient un champ de bataille potentiel. C’est un mécanisme historique : Balkans 1914 ; Europe 1939; Moyen-Orient 2003–2023; Ukraine 2014–2024.

Une scène de destruction avec un bâtiment ancien en ruines à gauche, arborant un drapeau français, tandis qu'à droite, de modernes gratte-ciel se dressent sous un ciel nuageux.

Parce que : elle est le front avancé de l’OTAN ; elle n’a pas de stratégie autonome; elle dépend des États-Unis pour sa sécurité; elle est géographiquement exposée; elle a perdu sa diplomatie; elle se réarme sans souveraineté elle est économiquement affaiblie; elle est prise entre deux blocs;

Image d'un missile 3M22 Zircon avec des détails techniques, incluant le moteur scramjet, la portée opérationnelle de 300 km, et la vitesse Mach 7. Présence d'une photo de Vladimir Poutine en arrière-plan.

Source : https://www.agoravox.fr/

Une illustration stylisée représentant une ligne de production avec des silhouettes humaines marchant vers une usine émettant de la fumée, reflétant des thèmes d'industrialisation et de travail.


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Un commentaire

  1. Bernard Plouvier
    Excellente série (à peine sarcastique !) consacrée à un sujet anxiogène pour le vulgum pecus, exaltant pour les « zélites » qui vont pouvoir lécher les bottes US (elles-mêmes de très mauvais goût) et les savates (qui ne sentent pas toujours la rose) de nos maîtres juifs.
    Car si guerre il y a entre Ukraine et Russie (des terres peuplées majoritairement de Russophones entre le bassin du Don et celui du Dniepr & en Crimée – terres que le délicieux « Joseph du Kremlin » avait dépeuplées d’Ukrainiens en 1930-36 et repeuplées de Russes) ou entre la coalition Israélo-Nord-Américaine et l’Iran, elles ont été déclenchées pour la première dès 2014, par un putsch mafieux judéo-ukrainien et, pour le seconde qui devait être « liquidée en 4 jours » et qui dure depuis l’agression de l’Iran en date du 28 février, voulue et déclenchée par une autre entente mafieuse où l’élément « du peuple qui a tant souffert depuis 3 000 ans » paraît prédominant.
    En 1939, les pauvres crétins des peuples britannique, français et polonais ont déclaré la guerre pour empêcher le Reich nazi (très judéophobe, ce qui fait mauvaise impression dans un monde où les media juifs sont – oh, si peu ! – prédominants) de reprendre Dantzig et son Hinterland peuplés à 96-97% de Germanophones depuis le XIVe siècle… on sait ce qu’il en est advenu : au moins 50 millions de morts en Europe (dont 27 pour l’URSS et 10 à 12 pour les deux Nations germaniques).
    La guerre est merveilleuse pour les ingénieurs et les techniciens, les entrepreneurs spécialisés dans les machines à tuer ou les fournitures de toutes sortes (jusqu’aux prostituées des bordels militaires de campagne) des armées, pour les transporteurs et les négociants, pour les financiers dont les taux d’intérêts sont majorés par des primes de risque.
    La guerre est moins merveilleuse pour la chair à canons qui n’accepte de mourir, par idéalisme ou par suivisme, que si la patrie est directement menacée… une fois pour toutes et plus que jamais, il est indispensable de beugler sur tous les tons qu’un Européen non-juif doit se f… (en beau langage : se désintéresser) absolument des guerres subintrantes, depuis le début des années 1920, opposant Sionistes et Antisionistes. Si la mafia israélienne ou la judéo-ukrainienne veulent absolument en découdre, qu’elles le fassent avec leurs jeunesses. Pour l’Europe, c’est NON !
    En outre, il serait urgent de décider le Parlement à exiger un Referendum obligatoire avant le déclenchement d’une guerre (sauf agression réelle de la patrie – et non pas par la provocation sous faux pavillon d’un service secret dit « allié »).

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