Les Etats-Unis et l’Iran ainsi que leurs alliés respectifs ont convenu cette nuit d’un cessez-le-feu immédiat de deux semaines, a déclaré le Pakistan, intermédiaire entre les deux camps, allié de la Chine, et surtout puissance nucléaire. Moins de deux heures avant l’expiration de son ultimatum menaçant de destruction de la « civilisation iranienne », le président américain a déclaré sur son réseau Truth Social accepter cette trêve de deux semaines, à condition que le détroit d’Ormuz soit rouvert immédiatement et sans entrave. Il a aussi indiqué qu’une proposition en dix points transmise par Téhéran pourrait servir de « base de travail » pour des négociations. Mais quels sont ces points ?
La liste des dix points de la défaite de Trump
Liste diffusée par la télévision d’État iranienne et l’agence Mehr.
Il comprend :
- La garantie du respect par les États-Unis du principe de non-agression
- Le maintien du contrôle iranien sur le détroit d’Ormuz
- L’acceptation de l’enrichissement pour son programme nucléaire
- La levée de toutes les sanctions primaires
- La levée de toutes les sanctions secondaires
- L’arrêt des résolutions contre la République islamique votées par le Conseil de sécurité de l’ONU
- L’arrêt des résolutions contre la République islamique votées par le conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA)
- Le versement à l’Iran de compensations
- Le retrait des forces militaires américaines de la région
- La cessation des combats sur tous les fronts dont celui du sud du Liban combat Israël.

Un des points particulièrement marquants de ce plan porte sur l’enrichissement de l’uranium. Limiter les capacités nucléaires iraniennes constituait en effet un des motifs prépondérants avancé par Washington pour justifier son offensive américano-israélienne (enrichir de l’uranium afin de fabriquer une bombe atomique, une affirmation qui n’est pas étayée par l’agence nucléaire de l’ONU et que l’Iran a démentie).
Alors que la demande relative à l’enrichissement d’uranium ne figurait pas dans la version en anglais de la déclaration de Téhéran partagée par l’ONU, elle faisait partie de la version en persan diffusée par les médias d’État iraniens. « Cela sera parfaitement réglé, sinon je n’aurais pas accepté », a néanmoins commenté auprès de l’AFP le président Trump au sujet de l’enrichissement. Ainsi « Presque tous les points qui faisaient auparavant l’objet de désaccords ont été approuvés par les États-Unis et l’Iran, mais un délai de deux semaines permettra de finaliser et de conclure l’accord » a également déclaré le locataire de la Maison-Blanche. Une rencontre entre les parties doit avoir lieu à Islamabad, au Pakistan, ce vendredi.
Volte-face

Dans un précédent plan visant à mettre fin aux hostilités, les États-Unis exigeaient que l’Iran cesse tout nouvel enrichissement, accepte des limites à son programme de missiles et mette fin à son soutien aux groupes armés de la région, ce qui a été refusé par Téhéran. Ces exigences n’ont pas été communiquées dans la dernière trêve avait déclaré que la « reddition inconditionnelle » de l’Iran serait le seul résultat acceptable pour mettre un terme à la guerre. Entre temps, il y avait eu au Pentagone Le limogeage des commandants, la démission du Général d’Armée Randy George et la révocation, par le Secrétaire à la Défense, le fanatique Pete Hegseth, de 12 généraux dont le Commandant de l’Armée de terre. Ces commandants professionnels, ayant une connaissance réelle du terrain, s’opposaient aux plans d’invasion de Trump (à Kharg ou pour saisir l’uranium) considérés par eux comme un « hachoir à viande » pour la Marine. Sans possibilité d’une invasion terrestre, restait l’option nucléaire privilégiée par Hegseth (pour l’Armageddon et la venue du Messie !) et depuis le début par Israël pour en finir une fois pour toutes. De toute évidence, la Chine par le Pakistan interposé a fait savoir qu’alors, elle riposterait fidèle à une ligne de conduite qui jusqu’alors depuis l’Ukraine a été permanente : prohibition complète de l’usage de l’arme nucléaire.

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Et si l’on décidait de tirer deux leçons de cette énième guerre d’agression israélienne, où l’État hébreu a une fois de plus entraîné les USA contre un ennemi mahométan
1 – Une guerre d’agression est inexcusable moralement et tous les dégâts qu’elle induit chez l’ennemi devraient être reglés par l’agresseur (ou ses congénères)… même si l’on sait que le « Droit international » est une notion à géométrie variable, imposée par le vainqueur d’une guerre majeure… Or, dans cette nouvelle guerre, Trump a l’intelligence de la clore sur un arrangement amiable !
2 – La dissuasion nucléaire existe depuis 1949 et a fort bien fonctionné depuis lors : hormis Truman, qui voulait, en 1945, calmer l’impérialisme stalinien en Europe, nul n’a utilisé les bombes à U enrichi ou à Plutonium, ni les bombes à hydrogène ni celles à neutrons.
Manifestement, les chefs d’État sont moins sots, moins suicidaires, moins meurtriers que ne l’écrivent- les romanciers de politique-fiction et les Juifs qui aiment se faire peur et adorent se placer en « victimes potentielles »… pour amateur(s) éclairé(s), on rappelle que The New York Times, de 1915 à 1920, a multiplié les articles annonçant une hécatombe de malheureux Juifs en Europe Centrale et Orientale, la chiffrant même à « six millions » de morts imminentes… et l’on a multiplié les quêtes pour ces « martyrs » (réels ou en puissance)
À dire vrai, il y eut bien une hécatombe – et de 100 à 150 millions d’humains, de 1917 à nos jours : les tueries liées au marxisme, où les Juifs jouèrent un rôle majeur d’acteurs, de 1917 jusqu’aux alentours de 1947-48… on attend toujours les manifestations de repentance de la tribu pour cette tuerie de masse et pour les 2 milliards de vies gâchées un peu partout sur la planète, à cause des stupidités criminelles de Marx, transformées en délire de « Révolution permanente » par « Trotski »-Bronstein.
On voit mal les Iraniens s’escrimer à produire un énorme stock d’Uranium hautement enrichi (à plus de 60% d’U-235) : c’est très onéreux et ça ne sert qu’à produire des bombes utilisant la fission nucléaire, soit le meilleur moyen pour faire « atomiser » son propre peuple, puisqu’il y a pléthore de pays possédant ce type d’armes.
Si les Iraniens se contentent d’un Uranium enrichi à moins de 20%, on est assuré qu’ils désirent créer de simples réacteurs produisant de l’électricité et des radio-éléments à usage médical.
Nul n’est obligé de croire aux mensonges des Israéliens qui veulent à toute force détruire tous les États qui existent autour de leur pays, que certaines très vilaines langues considèrent comme peuplé en partie de paranoïaques racistes et séparatistes… viles calomnies assurément !