MACRON SORT SON « LABEL » : SORTONS-LE !

par Franck BULEUX

Le président de la République, porte-serviettes de l’Ukrainien Zelensky auprès de Trump, n’a plus de pouvoir politique, faute d’électeurs mais son but est de contrôler les médias et la jeunesse.

Rencontre entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le président français Emmanuel Macron, avec un fond sombre.

Marqué par les rumeurs internationales qui concernent son propre couple, déstabilisé par le manque de soutiens, y compris parmi ses anciens affidés comme Edouard Philippe et Gabriel Attal, Macron veut un label pour museler la presse, label qui permettrait de censurer, via une procédure judiciaire en référé (donc, une procédure d’urgence devant un tribunal), les articles défavorables à sa ligne politique qui serait portée par des organismes politisés comme Reporters sans frontières (RSF) et la Ligue des droits de l’homme (LDH), qui pourchasse les crêches installés dans les halls des hôtels de ville, comme Béziers (dont le maire fut d’ailleurs le fondateur de RSF…), Beaucaire dans le Gard ou Perpignan.

Crèche de Noël décorée avec des sapins et figurines, sous une inscription 'Liberté Égalité Fraternité'.

Le référé imaginé par Macron permettrait de censurer à effet immédiat tout article ou tout échange partagé sur les réseaux presse (extension de l’expression) qui traiterait notamment d’insécurité ou d’immigration, ou pire des deux en même temps, liant les phénomènes. Ainsi, le pouvoir judiciaire servirait de censeur sine die.

Image promotionnelle de CNews, mettant en avant des présentateurs avec le texte 'CNews devient la première chaîne d'info de France'.

Le succès médiatique de CNews (1ère chaîne d’information de France) pertube la sérénité d’un président de la République aux abois, sentant la fin d’un règne sans issue. Règne sans issue mais la Constitution lui permet encore de représenter notre pays sans aucun contrôle. Sa parole est libre alors qu’il veut censurer nos écrits.

Un tampon en bois imprimant le mot 'CENSURE' sur une surface en papier.

À 48 ans, cet homme ne se voit pas mettre un point final à sa carrière politique et son refus de soutenir un successeur montre bien que cet individu a utilisé la démocratie représentative pour asseoir son pouvoir personnel. La révolte des Gilets jaunes a rapidement laissé la place à la dictature sanitaire, qui a permis d’éviter toute progression de l’opposition de droite (souvenez- vous de la mascarade des opérations électorales lors des législatives avec deux tours en quatre mois et un taux d’abstension record…). Le « label » ne servirait qu’à mettre la main sur toute contestation émanant d’un élément d’opposition.

Illustration of a figure with a red tape covering their mouth, symbolizing censorship, with the word 'CENSURE' prominently displayed in red.

Quant à la jeunesse, il lui réserve un service national pour les « volontaires« , permettant d’encadrer les jeunes déjà convaincus de la défense de la nation. Quel intérêt si ce n’est celui de les « orienter » : vous aimez la France : fort bien mais quelle France ? Pour les autres, on leur interdira l’utilisation de portables dans les établissements scolaires. Vous trouvez cela utile ? Soyons logiques : si les jeunes « surfaient » sur les sites recommandés par le pouvoir, en serait-il de même ? Bien sûr que non.

Deux jeunes portant des sweatshirts avec l'inscription 'LES JEUNES AVEC BARDELLA' lors d'un événement.

Lorsque nos édiles ont observé le développement du Net voici un quart de siècle, ils pensaient que les idées dissidentes (de droite) allaient disparaître puisque l’intelligence selon eux était progressiste. Les intellectuels (de gauche) allaient montrer la voie et la jeunesse allait courber l’échine. Il n’en fut rien.

Une personne lisant un livre, à moitié cachée derrière une couverture d'art, assise sur une pile de livres avec un texte provocateur en surimpression.

Macron croit devoir tout reprendre en main. Il se croyait président, lui qui était devenu adulte précocement, dès 14 ans, pensant que l’art théâtral représentait la réalité. Il excellait sur les planches sous le regard amoureux de sa professeur, prête à tout quitter pour lui. On ne lui résiste pas. Personne.

Mettre fin à un pouvoir qui tend à devenir absolu devrait être la revendication essentielle d’une opposition que l’on sent fragile, sinon fébrile. Lorsque l’extrême-centre aura mis en place ses gardes-fous, ses labels sous la justification de la lutte contre la Fédération de Russie (l’ennemi principal selon Macron), il sera probablement trop tard.

Vue d'une ville futuriste avec un grand objet rouge au centre, entouré de structures et de routes complexes.

Attendre d’obtenir 51 % dans les urnes tout en évitant l’inégilibilité n’est pas une politique en soi. Il est temps d’appliquer une politique de blocage institutionnel afin de mettre un terme à ce gouvernement. Le blocage institutionnel permanent ne peut aboutir qu’à la démission de Macron.

Emmanuel Macron escorté par deux gardes, exprimant son refus de partir.

Texte en vert clair sur fond jaune avec le mot 'À VOIR' en lettres blanches au centre.

Label Macron : les médias sous contrôle ? – JT du mardi 2 décembre 2025


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