DES COMMUNISTES, PAS DES FASCISTES

par Michel FESTIVI

Non, les molosses d’extrême gauche qui tuent, ce ne sont pas des fascistes, mais bien des communistes.

Une grande botte militaire sur une pile de journaux jetés au sol, portant un ruban rouge avec l'inscription 'ANTIFASCISME', symbolisant la lutte contre le fascisme dans un environnement architectural ancien.

Affiche artistique représentant un homme nommé Quentin, avec le texte 'Tué par la milice de Mélenchon', sur fond tricolore bleu, blanc, rouge.

L’importance de la sémantique est capitale. Les mots ont un sens. C’est un danger absolu que de ne pas appeler un chat un chat. Il faut justement nommer les choses, sinon non seulement on s’y perd, mais on se trompe et on trompe.

Un portrait d'un jeune homme souriant, avec une image d'une altercation en arrière-plan, montrant des personnes impliquées dans une agression près d'une voiture.

Je réfute absolument et définitivement toute appellation de « fasciste », ou de « fascisme », vis-à-vis des hordes rouges de l’extrême gauche, qui avec la complicité morale des gauches, ont lâchement massacré le pauvre Quentin, livré seul à ces enragés de la mort.

Deux personnes assises dans l'hémicycle, l'une en chemise beige et l'autre en veste rouge, entourées de sièges en velours rouge.

Je le réfute pour plusieurs raisons impérieuses, politiques et historiques. Je réfute le titre de l’article de Vincent Trémolet de Villers dans Le Figaro « les fascistes de l’anti-fascisme » cliquez là même si sur le fond il énonce des choses justes. J’ai même lu, ici et là, des comparaisons historiques foireuses avec les SA d’Ernst Röhm. Tout cela n’a aucun sens, et participe à un émiettement, à une confusion globale et inefficace qui est totalement contre-productive pour notre combat des idées.

Une souricière avec un doigt piégé sur le mécanisme.

Le fascisme a été un mouvement politico-social italien de grande envergure, qui est né (même si des soubassements existaient depuis le XIXe siècle), dans l’Italie de l’après Première Guerre mondiale, suite aux humiliations subies par l’Italie, en réaction de ne pas se voir attribuer les provinces irrédentes qui lui avaient été promises par le traité de Londres de 1915, et en réaction aux attaques des socialistes et des communistes, qui voulaient entreprendre un nouveau 1917 bolchévique russe dans la péninsule. De très grands historiens comme Ernst Nolte, Emilio Gentile, Renzo de Felice, et le français Frédéric Le Moal, ont largement démontré, cette spécificité du fascisme, qui s’inscrit dans l’Histoire très particulière de l’Italie, après 1918, dans la continuité du Risorgimento.

Couverture du livre 'Histoire du fascisme' de Frédéric Le Moal, présentant un visage stylisé sur fond noir avec des titres en blanc et rouge.

Au contraire, toute l’Histoire globale des révolutionnaires, des gauches, est faite de violence politique absolue, pour empêcher ses adversaires de s’exprimer, de propager leurs idées, leurs visions politiques. Depuis les massacres de 1789, dès le jour même de la prise de la Bastille, puis ceux de septembre 1792, la Terreur politique et révolutionnaire de 1793/1794, les génocides des guerres de Vendée, si bien analysés par Reynald Secher, l’Histoire des gauches, n’a été qu’un long et permanent fleuve de sang, et toujours contre le peuple.

Affiche de film avec le titre 'L'odeur de la mort', présentant trois personnes sur un fond sombre.

Déjà, sous la Révolution, on a employé le terme de « populicide », cela voulait bien dire, ce que cela voulait exprimer. Supprimer le peuple qui avait l’aplomb de ne pas vouloir la politique des grands ancêtres de la Révolution. Marat, Gracchus Babeuf, Danton, Robespierre, Hebert, Fouquier-Tinville, ont appelé à tuer et tuer encore, et ce au nom de l’Égalité et de la liberté. Lénine, Trotsky, Staline, Mao, Castro et le Che, Pol Pot, ont appliqué à la lettre ces grands principes, et ont réalisé par millions et millions des hécatombes contre le peuple qui résistait à leurs idéologies communistes.

Trois hommes posent ensemble à l'extérieur, entourés de verdure. Le premier homme porte un manteau noir avec un col, le deuxième a un pull olive et un blouson, et le troisième, à droite, porte une veste en cuir.

L’Histoire est là pour le prouver et le rapporter. Les chiens de garde de l’extrême gauche française qui tuent et massacrent, s’inscrivent dans cette continuité de l’Histoire, le fascisme n’a rien à voir avec cela. Le communisme se suffit à lui-même.

Portraits de deux hommes. L'homme de gauche porte un manteau à carreaux et sourit, tandis que l'homme de droite porte une chemise blanche et a une expression amicale, avec un fond verdoyant.

Tous les intellectuels communistes, ont, un moment où un autre, appelé à la violence « accoucheuse de l’Histoire », que ce soit Sartre, et ses thuriféraires, Brecht qui entendait dissoudre le peuple, qui avait eu l’audace de se révolter contre la misère en 1953 à Berlin-Est. Le Parti communiste en France avait formé des brigades de tueurs, la fameuse brigade Valmy, pour assassiner ceux qu’il considérait comme des renégats et qui n’avaient pas accepté l’alliance avec Staline (1). En Espagne, dans les années 1930, les gauches et les communistes ont empêché l’expression libre et démocratique du peuple, qui en novembre 1933, avait voté pour les droites et le centre, et ont pris les armes contre la République en octobre 1934, obligeant finalement, compte tenu des meurtres et assassinats, des hommes d’ordre à se rebeller (2). Toute l’histoire des gauches est à cette image, refuser la libre expression populaire, pour fomenter des crises et des actes violents, pour conserver ou prendre le pouvoir. Après-guerre, dans tous les pays de l’Europe de l’Est, les communistes ont massacré, pour prendre le pouvoir, puis le conserver. Berlin-Est, Budapest, Prague, Bucarest, Sofia, Belgrade, Tirana, autant de meurtres communistes sur des opposants.

Trois hommes posant ensemble en plein air, avec des bâtiments en arrière-plan.

Oui, les assassins de Quentin sont bien des communistes révolutionnaires, qui entendent bafouer toute notion élémentaire de libertés et de libre expression populaire. Ils s’inscrivent dans cette continuité de l’Histoire. Ne nous y trompons pas, ne leur faisons pas cet honneur, soyons clair avec l’Histoire, l’extrême gauche française est totalitaire et criminelle par essence, l’Histoire l’a prouvé, le présent aussi. Et les gauches laissent faire, car ce sont toujours les plus extrémistes qui tiennent le haut du pavé et qui donnent le tempo, si personne ne les arrête.

Portrait d'un jeune homme souriant, suivi d'une vidéo de scènes de conflit dans une rue, où des personnes semblent s'engager dans une bagarre.

(1) Michel Festivi : La désinformation autour du Parti communiste « français », Dualpha 2024 cliquez là

Une rue de Lyon avec des graffitis sur un mur et un arbre dénudé au premier plan, accompagnée d'une image d'un homme parlant à la télévision, mentionnant un incident tragique.

(2) Michel Festivi : Les griffes de Staline sur l’Espagne républicaine, 1936-1939, Dualpha 2025 cliquez ici

Trois militants antifas lyonnais identifiés dans le contexte du lynchage du jeune Quentin, avec des descriptions de leurs affiliations et activités politiques.

Bouton bleu avec le texte 'En savoir +' et une flèche de lecture à droite.


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