COP 30 : LE TERRORISME CLIMATIQUE

par HANNIBAL.

Tout petit déjà, j’entendais dire que l’homme était en train de provoquer la fin du monde par ses bêtises. D’abord, la bombe atomique a détraqué le temps. Puis, avec la Détente ça a changé. En 68, il y a eu la bombe P, le best-seller de Paul Ehrlich : on allait tous mourir à cause de la surpopulation. (https://metainfos.com/2025/11/21/la-demographie-explique-presque-tout/) Mais le scénario n’était pas bon : la menace venait du Sud pauvre qui fait beaucoup d’enfants. Il fallut trouver un autre méchant.

Une foule dense dans une station de métro avec des passagers attendant d'entrer et de sortir des trains.

Ce fut le Nord développé, qui abîme la planète par son activité. En 1971, un laboratoire d’idées malthusien, le club de Rome, préconisa de stopper la croissance sous peine d’effondrement économique et environnemental. Dès 1969, le secrétaire général de l’ONU, U Thant, avait crié : « Il nous reste dix ans pour sauver la terre ». Depuis, les prophètes ont progressé. La banquise du pôle Nord a fondu en 2015 selon Al Gore, le monde n’est plus vivable depuis 2023 selon Greta Thunberg. Quant à l’actuel patron de l’ONU, Antonio Guterres, il a inventé « l’ébullition climatique ». La planète bout, nous bouillons, vous bouillez.

Un thermomètre planté dans un sol craquelé, à côté d'un globe terrestre, symbolisant le réchauffement climatique.


Les menaces varient. Avant le réchauffement, il y a eu les pluies acides, le trou d’ozone, l’hiver nucléaire. S’y ajoutent la surpopulation et les pandémies. Elles sont également incertaines, elles reposent sur des projections, des modèles mathématiques, non sur des mesures : les marégraphes ne relèvent pas de hausse extraordinaire du niveau des mers, la glace du pôle Sud croît, les ours blancs sont sept fois plus nombreux qu’il y a cinquante ans.

Un ours polaire marchant sur la neige dans un paysage arctique.

Il existe pourtant des certitudes. Ces certitudes sont politiques. D’abord, l’ONU est depuis l’origine engagée dans ce récit de la peur. En 1972, elle a lancé la première conférence sur l’environnement à Stockholm et le slogan de développement durable. Puis il y a eu les protocoles de Montréal en 1987 sur les CFC, et de Kyoto en 1997 sur les gaz à effet de serre, la conférence de la terre à Rio en 1992, mère des COP dont la dernière, la COP 30, se tient en ce moment.

Des participants à la COP 30, en pleine discussion sur le changement climatique, avec des membres de l'organisation et un grand écran en arrière-plan.

Ces conférences fixent des “agendas”, des objectifs. Par exemple, la chasse aux émissions de gaz à effet de serre encadre l’activité des nations et des sous-ensembles continentaux, tels que l’Union européenne. Des entreprises et des particuliers.

Couverture du livre 'Terre-Patrie' d'Edgar Morin, montrant une image de la Terre sur fond noir.

Deuxième certitude, dès le début, la défense de l’environnement est liée à l’unification politique de la planète. Edgar Morin a découvert son « patriotisme planétaire » en 1968 chez les écolos californiens. La menace étant mondiale, les dirigeants du monde doivent travailler ensemble à y parer. Prenons l’exemple du CO2. En décidant d’en limiter les émissions, on a changé la façon de produire, de consommer, de vivre, du monde entier. Il faut faire pipi sous la douche, stopper la viande et la clim, installer des panneaux solaires, rouler chinois et cesser d’investir dans le pétrole. Une immense activité géopolitique entraîne une immense révolution juridique, industrielle, agricole, économique, sociétale et spirituelle.

Une affiche vintage représentant un homme musclé, torse nu, tenant un marteau et levant la main pour signifier un refus, avec le texte "NO CLIMATISARÀN" en lettres rouges.


Tout cela se fonde sur une menace incertaine. Autrement dit, la communauté internationale répand la peur pour imposer aux peuples de changer. Cela nous force à préciser notre vocabulaire. Il n’y a pas de catastrophisme climatique, maladie de l’esprit qui pousse à voir des catastrophes partout, puisqu’il existe une volonté réelle de provoquer la peur. Cette volonté interdit aussi de parler d’alarmisme climatique. On sonne en effet l’alarme pour avertir d’un danger. Or la révolution invente au contraire des dangers imaginaires pour manipuler les peuples et rendre inaudible l’alarme contre les véritables dangers, invasion, dénatalité, déclin de civilisation. Le mot idoine est donc terrorisme. Terrorisme des élites contre les peuples.

Un homme regarde par une fenêtre vers une ville en proie aux flammes et à des nuages menaçants, reflétant un sentiment d'apocalypse et d'angoisse.


A quoi sert ce terrorisme climatique ? Autrement dit, quel est l’objectif réel des élites qui gouvernent par la peur ?

Il faut le demander directement aux grands commis des institutions internationales qui s’en occupent. Il existe une nomenklatura internationale de diplomates et de fonctionnaires gravitant autour de l’ONU et d’autres institutions. Le GIEC en fait partie. En 1988, l’ONU parrainait la création d’un organisme politique, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le GIEC, composé de fonctionnaires, de politiciens et de scientifiques. Sa mission est d’évaluer les recherches faites dans le monde en matière de climat. Il a rendu plusieurs rapports d’évaluation, de 1990 à 2023. On en tire des résumés à l’usage des politiques, que les médias résument eux-mêmes à leur manière. Avec toujours la même conclusion : chaque fois c’est pire. La machine à produire la peur tourne. Elle en est récompensée : en 2007, le GIEC a reçu le prix Nobel de la Paix avec Al Gore, l’homme qui voyait fondre la glace de l’Arctique dans son marc de café.

Un chat souriant posé sur un sol carrelé, avec du texte humoristique en français sur la création de l'air conditionné.

Un des fondateurs du GIEC fut Maurice Strong, homme d’affaires canadien socialiste, organisateur de la Conférence de Stockholm en 1972 (photo ci-dessous). Il a conseillé vingt ans les secrétaires généraux de l’ONU et reçu la plus haute distinction de l’Académie des sciences américaine sans avoir rédigé un seul article scientifique, avant d’être condamné pour corruption dans le programme Pétrole contre nourriture de l’ONU en Irak et de se réfugier en Chine.

Un homme parlant avec animation lors d'une conférence, avec le logo de l'ONU en arrière-plan.

Ce type de profil n’est pas une exception. Jean Monnet, l’homme de la fusion France-Royaume-Uni, des accords Blum-Byrnes et de la première Communauté européenne, (photo ci-desssous) n’était pas seulement un agent américain, c’était un aventurier. Le manque de scrupules intellectuels et moraux est un atout dans une entreprise où la vérité scientifique (et d’ailleurs la réalité en général) compte moins que le bénéfice politique que l’on peut tirer de l’autorité de la science. Cette caste internationale de fonctionnaires de l’utopie arc-en-ciel mélange science et politique pour imposer ses mythes, ses vérités à cours forcés, mais ne perd pas de vue ses objectifs concrets.

Un homme en costume assis à un bureau avec un micro devant lui, parlant de manière sérieuse, avec une carte en arrière-plan.


Je vais citer brièvement à nouveau deux acteurs — témoins de très haut vol, parce qu’ils ils ont parfaitement vendu la mèche de la révolution en cours. Leur aveu est clair et précis. Ottmar Edenhofer joint à son statut d’ancien coprésident du GIEC et président de l’Institut Potsdam, laboratoire d’idées qui conseille l’Allemagne, l’Amérique et l’Europe en matière d’environnement, la particularité d’avoir aidé François à rédiger Laudato Si’. Répétons ce qu’il déclarait en 2010 : « Nous devons nous affranchir de l’illusion selon laquelle la politique internationale sur le climat serait une politique environnementale. Elle n’a quasiment plus rien à voir avec le traitement de questions comme la déforestation ou le trou d’ozone. Nous redistribuons de facto la richesse mondiale par la politique climatique. » C’est clair.

La peur que le ciel nous tombe sur la tête sert à organiser une péréquation socialiste des richesses de la planète. A piller le Nord au profit du Sud. Quant à la diplomate Christiana Figueres, fille et sœur de président du Costa Rica, patronne du PNUED, membre-type de la super caste mondiale, elle a organisé la COP 21 dont sont sortis les accords de Paris. Selon elle, « le processus global du changement climatique » vise « une transformation complète de la structure économique mondiale. […] Nous influençons les gouvernements, le secteur privé et la société civile pour réaliser la plus grande transformation jamais entreprise. » Il s’agit d’une chose comparable à « la Révolution industrielle », mais guidée « selon une perspective centralisée parce que les gouvernements ont décidé d’écouter la science […], elle va considérablement modifier la vie de chacun sur la planète. » […]

Texte indiquant une suite d'informations avec une illustration d'un enfant jouant au tennis.

En savoir plus sur METAINFOS.COM

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

En savoir plus sur METAINFOS.COM

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture

En savoir plus sur METAINFOS.COM

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture