L’ÉTÉ, IL FAIT CHAUD : ARRÊTEZ AVEC LE CHANGEMENT CLIMATIQUE !

Par Marcos ONDARRA (avec les illustrations de Jean-François de BUS)

Les États-Unis admettent officiellement que le « changement climatique » est un canular.

Une bande dessinée humoristique montrant deux personnages discutant d'un troisième personnage, Kevin, qui a mis son sweat au réfrigérateur. Un des personnages fait un commentaire sur Kevin en le qualifiant d'artiste, tandis que Kevin, en tenue de sport, regarde quelque chose dans le réfrigérateur.

Mieux vaut tard que jamais, bien sûr ; mais il faut voir depuis combien de temps on le dit (nous et tout le camp dit « fasciste »). Tant d’articles, tant de dénonciations… Et voilà, enfin, la vérité éclate officiellement aux États-Unis, où Donald Trump poursuit sa révolution conservatrice, et vous voyez ce qu’on veut dire.

Une illustration humoristique représentant un dialogue entre deux personnages, l'un affichant un visage humain normal et l'autre ayant une tête en forme de cône, avec des bulles de texte abordant le thème de la mascarade.

Le ministère  américain de l’Énergie  a publié  le projet de rapport intitulé  « Examen critique des impacts des émissions de gaz à effet de serre sur le climat des États-Unis », préparé par le Groupe de travail sur le climat. Ce document est d’une importance capitale, car c’est la première fois qu’un gouvernement remet en question scientifiquement l’existence d’une crise climatique et les mesures soutenues par l’Organisation des Nations Unies (ONU) et d’autres pays pour la combattre.

Ce rapport constitue la justification scientifique de facto de l’administration Trump pour la décision de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) d’abroger la règle de 2009 selon laquelle les émissions de CO2  constituent une menace pour la santé publique. Dans un changement radical de paradigme, le document affirme que des concentrations élevées de dioxyde de carbone stimulent la croissance des plantes, contribuant ainsi au verdissement et à l’augmentation de la productivité agricole. Le CO2 en excès dans l’eau accroît l’alcalinité de l’eau (le PH passe au-dessus de 6) et procure ainsi une source de carbonates aux animaux à coquille alors que l’on pensait auparavant néfaste pour les récifs coralliens, bien que le récent rétablissement de la Grande Barrière de corail suggère le contraire.

Un chat souriant avec une légende humoristique sur une question concernant l'air climatisé.

Le rapport admet également que le CO2 agit comme un gaz à effet de serre, contribuant au réchauffement climatique, mais affirme que les scénarios futurs les plus répandus ont exagéré les tendances en matière d’émissions. À cet égard, l’Association des réalistes du climat, composée de scientifiques espagnols, a déjà mis en garde contre le manque d’indications des modèles climatiques mondiaux sur la réponse du climat à l’augmentation du dioxyde de carbone. Plus précisément, elle soutient que les modèles exagèrent souvent le réchauffement actuel, notamment à la surface et dans la basse et moyenne troposphère, ce qui conduit à des projections catastrophiques.

Pour en revenir au rapport américain, celui-ci affirme que la plupart des phénomènes météorologiques extrêmes ne présentent aucune tendance significative à long terme, soulignant que les données historiques ne corroborent pas les allégations d’augmentation de la fréquence ou de l’intensité des ouragans, des tornades, des inondations ou des sécheresses. Il note également que le niveau mondial de la mer a augmenté de 20 centimètres depuis 1900, mais que les variations régionales prédominent, principalement en raison de l’affaissement local des terres. Il n’y a pas d’accélération historique.

À l’inverse, attribuer le changement climatique et les phénomènes météorologiques extrêmes aux émissions de CO2 d’origine humaine serait compliqué par la variabilité naturelle, les limites des données et les lacunes des modèles. Par exemple, l’activité solaire pourrait avoir contribué davantage au réchauffement de la fin du XXe siècle qu’on ne le pense généralement.

Une illustration humoristique montrant une sirène assise sur une chaise, conversant avec un homme en costume, avec un dialogue concernant un abonnement à la piscine.

Ce rapport souligne que le CO2 pourraitêtre moins dommageable pour l’économie qu’on ne le pense souvent, et que les politiques d’atténuation agressives causent plus de tort que de bien. Les estimations du coût social du dioxyde de carbone sont très sensibles aux hypothèses et offrent un éclairage indépendant limité. Il souligne également que les politiques climatiques auront un impact direct négligeable sur le climat mondial, et que leurs effets ne se manifesteront que dans un avenir très lointain.

Le document a été préparé par le Groupe de travail Climat 2025, un groupe de cinq scientifiques indépendants réunis par le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, et issus de divers horizons en sciences physiques, en économie, en climatologie et en recherche universitaire. Les auteurs sont les Drs John Christy, Judith Curry, Steven Koonin, Ross McKitrick et Roy Spencer. Le ministère de l’Énergie a ouvert une période de commentaires de 30 jours sur le rapport.

Une scène illustrée d'une bande dessinée montrant un homme et une femme à la plage, avec des dialogues sur la fin d'une relation.

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Un commentaire

  1. Ce qu’il est n’a pas inutile re rappeler en ces temps de « gaz à effets de serre mania » c’est que les modifications du milieu planétaire n’ont pas attendu l’homme, même si indéniablement les atteintes environnementales actuelles directement liées aux excès d’activités humaines notamment agricoles ne sauraient être niées… Ainsi il est de bon ton en Scandinavie aux USA et au Canada d’incriminer aujourd’hui les flatulences des élevages bovins comme facteurs d’enrichissement de l’atmosphère en gaz à effet de serre et notamment en méthane.
    On oublie seulement – ou pire on ignore totalement – l’état des populations de ruminants sauvages avant que l’homme ne les extermine pour s’approprier les terres:
    Ainsi les grandes pleines n ord américaines étaient couvertes de bisons cervidés et autres dont les flatulences (vu leur nombre) excédaient très largement l’enrichissement méthanier atmosphérique actuel potentiellement lié aux élevages bovins actuels! On est donc en diminution notable de ce facteur depuis deux siècles! Pourtant les délires pseudo-écologique actuels continuent ‘incriminer les « nouveaux bovins » en élevage!

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