DIRE ET MÉDIRE OU PARLER POUR NE RIEN DIRE

par Bernard PLOUVIER

Dire, médire, parler pour ne rien dire : du politiquement correct à l’incorrect

Autrefois, la charité chrétienne s’associait à l’hypocrisie sociale (pas uniquement « bourgeoise », d’ailleurs) pour condamner la médisance, soit l’acte de divulguer des choses vraies, mais fort peu reluisantes, à propos d’une personne ou d’un groupe d’individus. Nul n’était passible de la correctionnelle, puisque les faits désagréables étaient avérés… d’ailleurs en anglais, médire se dit : spread scandal (étaler ou afficher le scandale).

Une femme pointant un doigt reproche à une petite fille de mentir, qui regarde vers le bas avec un visage préoccupé.

En pratique, plus personne de nos jours ne devrait reprocher à quiconque de « médire », puisque quotidiennement la presse spécialisée et les blogs du Net étalent les incongruités de langage et les troubles du comportement de tout individu un peu connu ou des groupes à haut risque de nuisance sociale. Il est évident que la médisance est très souvent orientée par celui qui y trouve un intérêt, mais elle ne dévoile que les dérapages certifiés et les ignominies réelles.

En principe, seule la calomnie – c’est-à-dire de fausses accusations sciemment portées – est justiciable. Pourtant, pour une raison qui échappe toujours à un admirateur de Voltaire et de Beaumarchais, la dénonciation de faits réels peut aboutir en France actuelle à un procès, voire à une condamnation au titre de « provocation à la haine raciale ». C’est d’autant plus drôle que les clowns qui font mine de nous gouverner braillent à tout-va qu’il n’y a pas de race, mais qu’existe un unique genre humain (ou canin, puisque certains pitres étendent à d’autres espèces leur délire uniciste).

La mode du « politiquement correct » est un mélange d’euphémismes (on ne dit plus une gouine, mais une honorable lesbienne) et de good (or right) thinking – de bonnes pensées. D’où la diffusion et la promotion (depuis le long règne de William Clinton) du wishful thinking, soit l’art de prendre ses désirs pour des réalités. Cette déviance de la pensée peut aboutir au paradoxe étonnant, celui où l’on poursuit pénalement la médisance et où l’on cache délibérément des crimes. Cela revient à « passer le mur du son de la connerie », comme on aime à le répéter dans un hebdomadaire satirique très orienté.

Couvertures de magazine illustrant une caricature d'un homme en costume avec une expression fâchée, tenant un microphone. Le titre du magazine mentionne la 'pensée unique' et critique la liberté d'expression.
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De fait, dans les soi-disant démocraties occidentales – où tout est à vendre, y compris la « conscience » des journaleux, des politicards, voire même des juges et des médicastres (comme on l’a vu dans le triste épisode de la covidiamania) -, certains groupes sociaux ont par statut le droit de tout beugler et de tout faire, y compris des crimes, tandis que la dénonciation de leur exceptionnelle capacité de nuisance sociale devient passible de poursuite judiciaire voire un crime contre la « conscience universelle » (rien que cela !).

Certes, l’on n’arrête ni le progrès technique, ni la déchéance morale, mais il est triste de constater que le XXIe siècle a inventé le totalitarisme dans les faits divers : on n’a le droit de dénoncer que ce qui déplait aux maîtres du jeu social, ces donneurs de leçons de démocratie, qui soldent les clowns des media et de la politique, tout en flattant l’ego surdimensionné des activistes de la « Justice ».   

Une composition typographique présentant des phrases liées à la pensée critique et à la remise en question, incluant les termes 'Je suis complotiste' en rouge.

Dire de l’islam djihadiste qu’il est une religion de haine meurtrière est suprêmement incorrect… pourtant ouvrez le coran et vous y trouverez une douzaine de sourates où il est recommandé de porter la guerre partout où Allah n’est pas adoré, en tous lieux où sa loi (la fameuse charî’a) n’est pas obéie.

Une comparaison entre une statue de la Vierge Marie et une femme en burqa, avec des légendes sur l'acceptation des deux images.

Dénoncer telle association de rabbins spécialisée dans le trafic d’organes humains ou faisant l’apologie du crime de masse des ennemis d’Israël aboutit à l’accusation rituelle « d’antisémitisme », alors même que les ennemis les plus acharnés des Israéliens, voire des Juifs tout-venant, s’expriment en arabe, la langue sémitique la plus usitée sur la planète. 

Dans ces deux cas, choisis intentionnellement, on devrait considérer qu’il y a médisance peut-être, mais de calomnie sûrement pas. Or, le Good thinking est, pour certains, de faire de l’islam une « religion d’amour », tandis que pour d’autres usagers des stéréotypes idéatoires, c’est l’apologie des merveilleux Juifs (sionistes ou non, selon les tendances) qui est de la « bonne pensée ». On en rit ou on grince des dents, mais aucun juge ne devrait se permettre de punir qui dénonce les « énaurmes » mensonges (comme aurait rugi Flaubert).

Un homme surpris à la porte de son appartement est confronté à un groupe de policiers en tenue anti-émeute, armés, qui semblent prêts à entrer. L'homme demande à sa compagne si elle a posté quelque chose critiquant le régime.

Dénoncer l’ampleur des vols exercés par la merveilleuse communauté rom (ou tzigane, manouche, gitane etc.) est une évidence, devenue passible de poursuites judiciaires au même titre que d’affirmer l’ampleur des viols commis par des immigrés d’origine africaine ou proche-orientale, ou le rôle de ces immigrés et des mafiosi juifs dans le trafic de stupéfiants ou de l’esclavage sexuel, ou encore le quasi-monopole africano-mahométan de ce qui est devenu une banalité quotidienne en Europe envahie : l’agression au poignard d’un sujet Blanc. Refuser l’évidence des faits, c’est ce qu’en médecine, on appelle : délirer. Mais condamner des gens qui dénoncent des faits réels est une réalité bien française. 

Image avec un fond rose, contenant le texte en noir : "Il n'y a pas d'échec d'intégration. Il y a un REFUS d'intégration, ce n'est pas la même chose."

Affirmer qu’il existe énormément de « certitudes historiques » qui ne reposent que sur des sables mouvants expose au lynchage médiatique voire au séjour en prison. Par exemple, réfuter le dogme qui attribue à Einstein la « découverte » des relativités restreinte et générale, ou encore de la notion d’espace-temps – cette attribution fait sourire tous les historiens des sciences un peu au fait des réalités des années 1902-1905 – expose au mieux à des injures, au pire à des poursuites pour antijudaïsme, absurdement appelé « antisémitisme », alors que l’on se moque bien de savoir si Albert, le grand plagiaire, était Lapon, Sénégalais ou Juif. Après tout, on fait défiler une métisse franco-togolaise pour représenter Jeanne d’Arc et les productions Disney mettent en scène une reine Guenièvre également noire !

Montage humoristique affichant des drag queens sur une scène avec la légende 'CECI N'EST PAS LA CÈNE.'

Le politiquement correct, qui refleurit tout particulièrement à chaque période pré-électorale, est nécessaire à la bonne marche des affaires des maîtres réels du pouvoir, pour qui vendre (n’importe quoi, mais cher ou en énormes quantités) est le nec plus ultra de la « civilisation ». La niaiserie est un excellent moyen de conditionner l’acheteur potentiel de n’importe quoi ; elle est en elle-même un excellent objet de consommation courante.

Lutter contre le matérialisme capitaliste, contre l’hédonisme niais, contre le mélange des genres en toute matière, contre le délire institutionnalisé, contre le faux avéré, cela ne peut se faire que par l’instauration, non du « Parler Vrai » car nul n’a de vérité absolue à proposer, mais d’un retour au bon sens, à l’honnêteté, à la raison.

Citation d'Elon Musk sur la censure des discours haineux, avec son portrait en arrière-plan.

C’est la Nation qui est seule souveraine de l’État, pas le chef de l’État, encore moins un lobby, une secte, un syndicat (puisqu’on a évoqué dans ce texte les notions de « mur » et de « cons »), une communauté ethnique ou un parti démagogique.

Il est temps, pour les Européens qui veulent reprendre le contrôle de leur continent, d’être moins frileux, moins constipés du verbe. C’est même la première chose à faire, avant de se révolter contre un pouvoir qui est au service de ceux qui veulent tiers-mondiser massivement notre Europe pour mieux détruire ses Nations de race blanche. L’heure se rapproche de l’insurrection populaire contre les commis-voyageurs du néant cognitif, les woke-genristes-néomarxistes-gaucho-anarchistes, téléguidés par les profiteurs de l’économie globalisée (soit : à l’échelle du globe terrestre) qui ont pour finalité la destruction de l’Europe par son abrutissement intellectuel et son métissage corporel.   

Une scène de bande dessinée vintage montrant un homme allongé sur une plage, regardant une femme en maillot de bain rouge, qui parle avec lui. Elle semble dire une phrase à propos de leur relation de vacances.


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