L’HOMOSEXUALITE EN CONTROVERSES 2/2

par Dionysos ANDRONIS 

  • A propos de Michael Kühnen, National-Socialisme et Homosexualité, éditions Ars Magna, Nantes, 2004.

Cet essai philosophique sur la valeur sacrée et national-socialiste de l’homosexualité est une lecture originale en plein mois des fiertés où fleurissent dans les gay pride le drapeau arc-en-ciel ! Nous connaissions les tendances homosexuelles de Ernst Rohm qui apparaît en photo sur la page 22 de cet ouvrage et que nous avons traité hier (https://metainfos.com/2024/06/21/lhomosexualite-en-controverses-1-2/) . De la SA est-il écrit ici que « les relations homosexuelles y étaient très répandues. Elles étaient même la norme dans les degrés les plus élevés de l’Ordre des Templiers »(op.cit.,page 23).

Les beaux soldats SS défilent sur la page 2 de cet ouvrage en regardant la caméra photographique du reporter-photographe de cette époque avec un doux sourire. Ce sourire avec une douceur inhabituelle pour les jeune soldats SS, qui a été occultée par la plupart des médias aujourd’hui, ne se traduit pas seulement comme « un engagement total de la vie » (in Art Totalitaire, art national-socialiste de Claudio Mutti sur les ouvrages du même éditeur Ars Magna, page 15, Nantes, 2009) mais aussi par « un réalisme supérieur, un sens absolu de l’existence » (in Claudio Mutti, op.cit.page 15). 

Michael Kuhnen (photo ci-dessous) est mort du sida en 1991 et selon lui « l’homosexualité n’était pas seulement naturelle : elle avait fondé la civilisation » (in Kuhnen, op.cit.page 1).

Détail d’une miniature de parchemin : Templiers au bûcher. Chroniques de Saint-Denis (XIVe siècle)

« Les Templiers incarnaient en tout cas un aspect positif du Christianisme, le mode de vie naturel et libre du combattant » (Kuhnen, op.cit,page 1) et plus loin l’auteur précise que « en revanche Sparte favorisait même les rapports homosexuels entre les combattants : le jeune Spartiate et son partenaire plus âgé formaient un couple combattant ensemble et « s’il le fallait, mourant côte à côte » (op.cit. page 13).

Le bataillon sacré : cent cinquante couples d’amants thébains combattant pour sauver la liberté de la Grèce

Et ce serait vraiment inutile de vous ajouter que cette phrase nous a fortement émus en réalisant que ce rapport d’amour mortel homosexuel nous a été privé par la société moderne capitaliste et démocratique.

 


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Un commentaire

  1. Bernard Plouvier
    Sans vouloir chagriner monsieur Andronis dont je goûte l’érudition sans partager tous ses points de vue, je tiens à rappeler que la pratique de l’homosexualié était une cause d’exclusion de la SS dirigée par le très pudibond Heinrich Himmler, qui ne s’est un peu décoincé que durant la guerre, mais toujours dans un registre hétérosexuel. Le (trop) célèbre Otto Rahn l’apprit à ses dépens.
    Durant la guerre, sa pratique dans la Waffen-SS était théoriquement punie de mort – en réalité, elle entraînait le passage en bataillon disciplinaire, à moins que le délinquant ne se porte volontaire pour une mission très périlleuse.
    Enfin, l’homosexualité de la SA s’est limitée au QG munichois (Röhm) et à quelques débordements berlinois (Berlin, ou « Bistropolis » ou la « Nouvelle Sodome » de Klaus Mann, étant devenue la ville-phare de l’homosexualité mâle et femelle durant le Reich de Weimar) ; Karl Ernst était un bisexuel comme Ernst Röhm.
    Le sujet a excité beaucoup de monde, mais la relation Homosexualité – NSDAP et ses formations n’a pas dépassé la moyenne du reste de l’humanité et fut certainement bien inférieure à ce qui se passait à « Oxbridge » ou dans les universités des USA.

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