Par Claude TIMMERMAN

Il aura fallu qu’autrefois Marine Le Pen lance le pavé dans la mare pour que les « acteurs » de la vie politique présidentielle découvrent l’eau tiède, en l’occurrence, la cashérisation galopante de l’alimentation. Car soyons clairs, et ce qui suit va le démontrer, l’affaire que l’on avait qualifiée d’ « hallal » n’est qu’une conséquence de celle du casher…
Or c’est parfaitement gérable à condition de ne pas céder à l’amalgame, par méconnaissance ou par rejet arbitraire de l’islam, ce qui hélas conduit les musulmans pratiquants à se retourner vers les juifs « observants » et à faire cause commune avec eux : exactement l’inverse de ce qu’il faut laisser faire !
D’abord soulignons que la problématique casher ou hallal ne concerne qu’une minorité dite « religieuse » des communautés concernées, et non pas l’ensemble « des » juifs ou « des » musulmans, qui ne suivent pas ces pratiques pour une grande part.

Aussi découvre-t-on, en cherchant un peu, que, même en Israël – au moins à Tel Aviv – la majorité des restaurants n’est pas casher ! Comment le sait-on ? Mais par les Israéliens eux-mêmes pardi ! [ même si nous apprenons récemment qu’ils le deviennent quasiment de force pour le bien des soldats génocidaires de Tsahal : (https://fr.timesofisrael.com/des-restaurants-huppes-de-tel-aviv-deviennent-casher-pour-nourrir-les-soldats-les-hospitalises-et-les-evacues-du-sud/) ; NdR] :

D’ailleurs en ce moment les recruteurs de Tsahal traquent les resquilleurs faux religieux orthodoxes du service national obligatoire, sachant que les juifs «religieux» déclarés et reconnus comme tels sont exemptés de l’armée qui enrôle tout le monde (garçons et filles – et même les « transgenres »?) pour un service militaire de 3 ans.

De jeunes gens se font en effet passer pour « religieux » alors qu’ils ne sont que de braves petits judéens athées bon teint. Il y a donc aujourd’hui tout un service de Tsahal qui espionne la jeunesse et qui s’attache en priorité à éplucher Facebook pour rechercher des photos de visages (surtout féminins) de jeunes repéré(e)s dans un contexte « pas permis ». On va même jusqu’à carrément monter des provocations pour les piéger : « Une femme ayant prétendu être pratiquante a posté une photo d’elle, sur sa page Facebook, en train de manger dans un restaurant non-casher. D’autres, portant des vêtements peu modestes sur leurs photos de profil ont également été repérées par l’armée. La stratégie de Tsahal a également consisté à envoyer à ces femmes des invitations à des fêtes organisées le vendredi soir. Certaines auraient répondu qu’elles y assisteraient. » (sic !) et « selon le général Amir Rogovsky, six bureaux d’investigation de l’armée sont aujourd’hui chargés de repérer celles qui auraient fait de fausses déclarations pour éviter d’accomplir leur service national » (http://jforum.fr/forum/israel/article/tsahal-enquete-sur-facebook-lahav (page aujourd’hui supprimée).

[ Tsahal a modifié sévérement la loi récemment contre les faits de désertion (https://www.jforum.fr/tsahal-modification-de-la-loi-sur-la-desertion.html ) et de nombreuses manifestations d’ultra-orthodoxes protestant contre la nouvelle loi de conscription ont eu lieu à Jérusalem (photo ci-dessous) https://www.jforum.fr/protestations-contre-la-loi-de-conscription.html ; NdR].

Si on y réfléchit bien, l’attitude de ces jeunes est très cohérente. Ce sont de nouveaux objecteurs de conscience qui pourraient se définir par ce slogan : « Ni Casher, ni Tsahal ! Non à tous les égorgeurs ! »

En mars 2011, Yoram Kaniuk, http://fr.wikipedia.org/wiki/Yoram_Kaniuk, célèbre écrivain et cinéaste israélien auteur des Aigles, accordait une interview à Ha’aretz, dans laquelle il affirmait à propos de l’Israël moderne: « Il y a quelque chose dans le judaïsme qui dépasse la religion, la religion reflétait un fond culturel qui est absent aujourd’hui. Le judaïsme est devenu raciste et rabbinique. (…) Il n’y a pas de nation juive ici, pas de peuple juif, juste une religion qui moisit. »
Triste constat et s’il est véridique, peu reluisant…

Déjà, Elisabeth Roudinesco, papesse auto-proclamée de l’histoire de la psychanalyse en France, était montée au créneau, communautarisme oblige, pour défendre Freud lors de la sortie de la fameuse étude du philosophe Michel Onfray, Le crépuscule d’une idole, et elle avait doctement exposé l’existence d’une « dualité juive » : « … les Juifs ont inventé quelque chose d’inouï à partir de l’époque des Lumières : on reste juif au sens de l’identité (de la judéité) même si on a cessé de l’être au sens de la religion (judaïsme ou judaïcité). D’où la différence entre Juif (avec une majuscule), appartenance à un peuple et à une histoire, et juif (avec une minuscule), appartenance à une religion ». [ Pour compléter ce propos lire : https://legrandcontinent.eu/fr/2020/07/01/onfray-fin-de-partie/; NdR ].
Mais c’est dans ce contexte toujours brûlant depuis La question juive de Marx, Jean-Paul Sartre et consorts qu’est régulièrement reprise une polémique à propos de l’immonde pratique de l’égorgement à vif sans étourdissement que pratiqueraient les musulmans, la dhabiha (http://fr.wikipedia.org/wiki/Dhabiha), abattage halal en imitation de la shehita, l’abattage casher (http://fr.wikipedia.org/wiki/Shehita) :

On n’évoquera pas ici les campagnes lancées depuis des années contre cette immonde torture par les associations de protection animales au premier rang desquelles figurent l’Office d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir et la Fondation Bardot, ni les vidéos courageusement montées par des enquêteurs audacieux pour dénoncer ces horreurs :

En particulier il est loisible à chacun de consulter les sites de défense des animaux et de l’administration qui exposent autant les problèmes de souffrance animale que les risques sanitaires de reflux gastriques reconnus et dénoncés par vétérinaires sanitaires qui contrôlent l’abattage.
En 2008 déjà le Chef du bureau des établissements d’abattage et de découpe au Ministère de l’agriculture et de la pêche, Pascale Dunoyer, faisait savoir que « des pratiques liées à la mise en œuvre du rituel d’abattage peuvent avoir des conséquences en termes de salubrité et de sécurité des carcasses. Nous pouvons citer à ce titre le tranchage de la trachée et de l’œsophage, qui peut provoquer le déversement du contenu gastrique (voire pulmonaire) sur les viandes de têtes, de gorge et de poitrine. » En clair, le fait que l’œsophage ne soit pas ligaturé, surtout si l’animal est couché et non pas pendu, ouvre la porte à des bactéries présentes dans l’appareil digestif de l’animal, et pathogènes pour l’homme.
La question qui nous occupe ici est de savoir comment et pourquoi une législation européenne est aujourd’hui toujours bafouée par une dérogation honteuse héritée de l’époque de Crémieux, donnée pour satisfaire à des usages répugnants au nom de la liberté religieuse dans un pays ayant théoriquement mis fin aux diktats religieux avec la loi dite de Séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905 garante de la laïcité. Car on oublie au passage que sans la dérogation créée tout exprès pour laisser le plein exercice de la shehita, jamais l’extension à l’usage de la dhabiha n’aurait pu se produire…

Il faut aussi souligner que l’état d’Israël est le seul état au monde à avoir inscrit l’usage de la torture dans ses textes fondateurs sous le vocable suave de « pression physique médicalement assistée » et que cela ne trouble apparemment personne depuis la Ligue des Droits de l’Homme jusqu’a la foultitude d’associations qui « luttent » contre la torture ! Alors le sort des animaux comprenez que ce n’est pas le problème de la bienpensance!…

Or il importe d’éviter tout amalgame et de bien comprendre qu’il faut à tout prix éviter d’établir le lien entre casher et halal fait par tous ceux qui s’opposent, par peur, par méconnaissance ou par dépit légitime de voir la catholicité perdre du terrain, à la présence musulmane en France.
Les certifications ne concernent pas uniquement la viande, le halal n’est pas le casher même si l’abattage actuellement encore en vigueur pose problème.
En la matière, curieusement, une viande casher est jugée automatiquement halal, en revanche, une viande halal n’est pas forcément casher. Ce qui a permis aux uns de refiler aux autres les morceaux dont ils ne voulaient pas, déclarés illicites tréfa ou terefa (nous y reviendrons !)

La pratique de la dhabiha s’inscrit à l’origine dans le double contexte religieux et traditionnel sémitique exporté en Afrique après l’islamisation :

Notons d’ailleurs qu’historiquement, on a toujours et partout saigné les animaux, et d’abord pour une raison simple : la présence de sang est néfaste à la maturation et à la conservation de la viande surtout dans les pays chaud…

Notons aussi que les pratiques « anesthésiantes » ont d’abord été introduites pour la sécurité des tueurs sur les carreaux : l’expérience montre que certains animaux ayant une divergence de vue avec les tueurs sur le sort qui leur est réservé ne se laissent pas toujours faire. Et quand un bovin s’énerve…

Primitivement donc, on attachait l’animal cornes basses à un anneau au sol et on l’assommait à coup de masse (merlin) sur de front jusqu’à ce qu’il tombe inconscient et pour cause, il était alors saigné.

En 1872 apparaît le merlin anglais (photo ci-dessus), en fer (à l’origine en bronze), constitué d’une masse fixée au bout d’un manche d’environ un mètre.

Cette masse comprend deux parties : la postérieure, lourde, souvent en crosse, forme massue et leste l’engin, l’antérieure, en forme d’emporte-pièce, longue d’environ 30 centimètres, est destinée sous l’impact à pénétrer dans le crâne. Un coup suffit et, quand l’animal tombe, un aide introduit immédiatement par l’ouverture un jonc flexible qui rend la mort plus instantanée en traversant le cerveau jusque dans le canal rachidien (exactement comme on décérèbre une grenouille avec une aiguille). L’animal ainsi décérébré est alors saigné. (Très grand progrès pour le « confort » de l’animal totalement et définitivement inconscient avant la mort).

A cette époque, la circulation dans les abattoirs était publique, et l’égorgement casher déjà toléré frappait les esprits car l’animal agonisait de longues minutes sur le carreau et saignait beaucoup plus que lors d’un abattage au merlin.

Cela fascinait certains et surtout certaines qui venait, pour se « revigorer », boire un verre de sang frais au carreau de la shehita !

Les merlins sont maintenant obsolètes et les rares exemplaires en bronze sont des pièces de musée très recherchées.
Aujourd’hui les pistolets électriques provoquent une décharge qui conduit à l’électronarcose : un gain de temps, de personnel et de manipulations considérable, et un étourdissement pré-mortem assuré pour l’animal !

La dhabiha, est régie par un texte coranique : la Sourate 5 (Al-Mâ’ida, La table servie) : 3 –
« Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui de Dieu, la bête étouffée, la bête assommée ou morte d’une chute ou morte d’un coup de corne, et celle qu’une bête féroce a dévorée – sauf celle que vous égorgez avant qu’elle ne soit morte -. (Vous sont interdits aussi la bête) qu’on a immolée sur les pierres dressées, ainsi que de procéder au partage par tirage au sort au moyen de flèches. Car cela est perversité. Aujourd’hui, les mécréants désespèrent (de vous détourner) de votre religion : ne les craignez donc pas et craignez-Moi. »
(Traduction de Muhammad Hamidullah) du texte suivant :

La prescription est claire : est haram (illicite) tout cadavre et d’une façon générale toute viande qui n’est pas saignée pré-mortem. Autrement dit, aussi étonnant que cela paraisse à des lecteurs non avertis : rien, absolument rien sur le plan théologique n’interdit un étourdissement pré-mortem avant la saignée dans la dhabiha. (On dira classiquement que cet étourdissement est « réversible » en ce que l’animal retrouverait ses esprits au bout de quelques instants, s’il n’était saigné entre temps : cet étourdissement n’est pas létal !)
Toutes les autorités religieuses musulmanes (à commencer par l’Université cairote Al Azar, (autorité théologique majeure sunnite) en conviennent d’ailleurs aujourd’hui. Ainsi, en février 2004, le recteur de la Mosquée de Paris, accueillant Brigitte Bardot, justifiait déjà ainsi sa position : «l’étourdissement préalable n’est licite que dans le cas où il n’entraîne pas la mort de l’animal et qu’il puisse être réversible». Il ajoutait : «l’électronarcose est déjà largement pratiquée à travers le monde dans les abattoirs industriels produisant de la viande halal ». (AFP, 11 février 2004.) Et sur une page du site de la Mosquée de Paris figuraient les fatwas rendues par les autorités religieuses de référence. Je n’en reproduis ici que les plus prestigieuses telles que mentionnées pour ne pas lasser le lecteur :
Le Cheikh Ahmed HAMMANI (Algérie), Président du Haut Conseil Islamique d’Algérie : s’appuyant sur l’avis du Cheikh Mohamed ABDOU (Egypte), du Cheikh Rachid REDHA (Egypte), fondateur de la célèbre revue Al’Manar du Caire, du Cheikh Atiyya SAQR, président du Conseil de la Fatwa auprès de l’Université d’Al Azhar (Egypte), conclut que : « les sacrifices opérés par les gens du livre (Juifs et Chrétiens) y compris par des moyens appropriés visant à rendre inconscient l’animal avant la saignée sont licites pour les musulmans… » [Réf. pages 361, 362, 36, Fatawa de Cheikh Hammani, SNED éditions, 1993, sous le patronage du Ministère des Affaires religieuses, Alger].
Wahba AZ-ZUHAYLI (Syrie), Professeur à l’université de Damas, partage sensiblement le même point de vue dans Encyclopédie du droit musulman éditée à Beyrouth en 1994.

Abdelkrim ZAYDAN (Iraq), dans son Encyclopédie du droit musulman – “Al’Mufassal“, [tome 3, page 31], insiste fortement sur le principe de l’immolation de l’animal fondé sur la tradition prophétique évoquée ci-dessus, tout en ajoutant que : « L’étourdissement par moyens électrique, “al-âlati al-kahraba’iyati“, soulage l’animal lors de l’immolation et réduit sa douleur. Ce principe s’inscrit dans la visée de la loi coranique à condition que l’étourdissement en question n’entraîne pas simultanément la mort de l’animal. »
Atiyya SAQR (Egypte), de même, président de la Commission de la Fatwa de l’Université d’Al-Azhar, dans « Le meilleur discours» – “Ahssan al-kalam“ . Editions Dar Al-Ghad Al-Arabi, dernière édition, tome 1, pp. 348-350.
La COMMISSION EGYPTIENNE DE LA FATWA a rendu le 18 décembre 1978 la Fatwa suivante, signée par Jad-al-haq Ali JAD-AL-HAQ, ancien Recteur de l’Université d’Al’Azhar : « Si l’électrochoc ou l’anesthésie de l’animal avant de le saigner a pour objectif de réduire sa résistance sans provoquer sa mort, il est permis d’y recourir… », et il ajoute « par contre, si l’électronarcose ou tout autre moyen d’anesthésie provoque la mort de l’animal, il n’est pas permis d’y recourir. »
Le “CONSEIL SAOUDIEN DE LA FATWA“, répond à cette question dans la “Fatwa“ 22-16 de l’an 1396 de l’Hégire (1979). Elle est citée, concernant l’importation de la viande halal, dans “Ahkam al-dhabh wal-luhum al-mustawradah min al-kharij, majmu’at min al-fatawi“ – Dar Al-Thaqafa, Riyad, 1979 et stipule que : « Si l’animal a été abattu par un pistolet ou par un choc électrique dont il est mort, la viande est illicite en vertu de la Sourate 5 verset 3. Mais si dans ce cas l’animal a été égorgé pendant qu’il était encore en vie, la viande est considérée comme licite. » (Donc après l’étourdissement).
Une totale unanimité !
Les musulmans sont donc tous prêts à accepter l’étourdissement pre mortem dans la procédure de la dhabiha ! La cause est entendue.

Alors pourquoi la barbarie continue-t-elle et s’accroît-elle au fil de l’accroissement de la demande halal ? Uniquement à cause du fanatisme juif qui a pris les musulmans en otages !

Il est intéressant de voir la nature de la réaction juive en la matière car au-delà du fanatisme, on découvre que c’est aussi (ou surtout !) une fois de plus souvent une question de gros sous. On lit ainsi que l’étiquetage dénonçant de fait l’égorgement est à éviter à tout prix car alors on ne pourrait plus vendre aux goyim les rebuts fréta de la shehita : « Car aujourd’hui, pour produire un kilo de viande Casher en bout de chaîne, il faut tuer rituellement au moins le double de bêtes. Une grande partie de l’animal n’étant pas apte à être consommée dans le circuit Casher pour des raisons religieuses (presque tout l’arrière de la bête), ces kilos sont donc revendus dans le réseau classique de la grande distribution, au prix du marché, voire un peu moins. Quel serait le prix d’un kilo de viande Casher d’une bête dont on n’aura pas vendu à des non-juifs les parties impropres religieusement ? Le double… Certainement ! Imaginez donc l’étiquetage obligatoire : combien de consommateurs seraient prêts à acheter de la viande tuée selon la méthode Casher ? Pas beaucoup ! Mécaniquement, les prix du Casher risqueraient de s’envoler. Voilà pourquoi cette mesure est très grave financièrement pour la communauté juive. Que peut-on faire ? Voilà la question que nous devons nous poser » [ Source : http://jssnews.com/2012/03/05/les-terribles-consequences-de-la-proposition-de-sarkozy-sur-la-viande-casher/ (page aujourd’hui disparue) ]
Eh oui ! C’est ainsi qu’on apprend que l’on torture en fait le double des « animaux nécessaires aux besoins de la communauté » et que les frais de la cacherout sont payés par la vente des restes aux goyim…tant qu’ils l’ignorent, car on sait qu’ils n’en voudraient pas !
Un aveu qui, pour commencer, met d’abord en cause les acteurs de la grande distribution.

Ensuite, ce morceau de bravoure est un flagrant délit de mensonge : depuis un moment nous avons insisté sur le fait que toute viande abattue shehita est halal, il n’y a donc aucun problème pour l’écoulement des parties « freta » qui auront d’emblée la certification halal ! Ajoutons à cela que les circuits de grande distribution dits halal sont tous entre « leurs » mains ! Nous ne citerons que le premier opérateur resté célèbre, fondateur de plusieurs circuits de distribution halal dont Isla Délice: Maurice Herzog :

AVS certifie la viande de Isla délice … donc la viande qu’il propose est halal. C’est aussi Isla Délice qui a fait la campagne de pub « FIÈREMENT HALAL » …

Alors raconter que le halal est le moyen de financement des mosquées quand ses bénéfices entrent à 90% dans la poche de juifs, excusez-moi, c’est simplement ridicule !
Mais on voit parallèlement le rôle ô combien néfaste du Parlement européen : « En parallèle, je propose que l’offensive se poursuive également sur le terrain juridique, car il y a à ce jour des pays en Europe où l’abattage rituel est interdit. Il faut savoir que l’abattage rituel est un droit garanti par la Convention européenne des droits de l’homme dans son article 9. Cette offensive doit être menée à la Cour européenne des droits de l’homme et la probable condamnation de ces pays sera le meilleur moyen de démontrer le bien-fondé juridique de pouvoir pratiquer librement notre religion. » (art.cit.)
Nous sommes prévenus : à nous de ne pas laisser triompher la barbarie ! Mais la tâche sera ardue pour eux : démontrer que l’égorgement d’animaux constitue une religion va être difficile, si tant est que le judaïsme d’aujourd’hui – comme le souligne Yoram Kaniuk – soit encore une religion. Et en plus il est clair que les goyim commencent à en avoir assez, ce qui transparaît ici : « Quant à la question du financement du culte par l’abattage rituel, c’est un mensonge grossier, car la taxe casher est payée par le client juif en bout de chaîne de distribution, c’est à dire dans la boucherie casher exclusivement, le reste n’est que fantasme et manipulation. Cessez de vous faire manipuler par des gens qui ne réfléchissent qu’à travers la stigmatisation de l’autre et la peur de la différence. Le vivre ensemble en est l’enjeu ! » (Mendel Samama – JSSNews) :

Evidemment, pour ce monsieur, il n’y a pas d’ »autre« , puisque l’ »autre » ne sera pas juif ! Typiquement ce que certains auteurs appellent l’inversion accusatoire ! Et quand on veut impressionner l’adversaire, on sort l’arme absolue la shoah : c’est qu’avaient déjà fait les juifs hollandais quand le gouvernement y a interdit la shehita : « Nous nous rappelons bien que la dernière fois où la shehita était interdite dans beaucoup de pays en Europe c’était sous l’occupation nazie », a noté M. Schudrich. « Même si personne ne dit que les Pays-Bas sont nazis, cela réveille de mauvais souvenirs » (sic !)

François Fillon avait un instant laissé croire – cela ne nous rajeunit pas ! – qu’il aurait pu être un dirigeant responsable lorsqu’il avait énoncé : « On est dans un pays moderne, il y a des traditions qui sont des traditions ancestrales, qui ne correspondent plus à grand-chose alors qu’elles correspondaient dans le passé à des problèmes d’hygiène». Mais comme tant d’autres depuis – y compris dans les camps où on l’attendait le moins ! -, il a bien vite ravalé sa superbe ! (https://www.lefigaro.fr/presidentielle-2012/2012/03/07/01039-20120307ARTFIG00489-francois-fillon-s-explique-a-propos-des-abattages-rituels.php)

Car aussitôt qui est monté au créneau ? Pas les musulmans qui sont prêts à accepter de modifier leurs habitudes car eux ont la foi et sont donc capables d’évoluer.
L’étiquetage dénonçant l’abattage sans étourdissement doit se faire et se fera imposé par Bruxelles !

Exigeons maintenant, comme dans les autres pays civilisés d’Europe et la Nouvelle Zélande, l’interdiction de l’abattage sans étourdissement préalable et soyons ferme sur l’étiquetage :

Sachons surtout ne pas nous tromper d’adversaire et, par méconnaissance, ne laissons pas rejeter les musulmans dans les bras de nos vrais ennemis.
METAINFOS SOUHAITENT A TOUS LES MUSULMANS DE FRANCE UN BON AÏD

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