Par Bernard PLOUVIER
Couverture : Un homme a fait plusieurs blessés graves à Mannheim, en Allemagne, le 31 mai 2024.
Il faut respecter les hommes de conviction s’ils mettent leur vie à l’unisson de leurs idées et de leur discours. Quarante et une années d’expérience hospitalière en France m’ont appris à saluer les qualités humaines et professionnelles de médecins et d’infirmiers mahométans.

Il n’en reste pas moins vrai que le texte fondateur de la religion prêchée par Mahomet est par de nombreux côtés strictement incompatible avec notre civilisation gréco-romaine et avec sa révision humaniste du XVe siècle à nos jours, même si de nombreux Européens se sont très mal comportés : on attend encore le premier hameau exclusivement peuplé de saints… alors armons-nous de patience : les sociétés constituées de millions de saints sont pour un « demain » plutôt lointain.
S’il faut en croire la lecture du Coran (en traduction, pour les non-arabophones), censé avoir été dicté par l’ange Gabriel à l’illettré Mahomet qui a transmis oralement le message, amplifié par les très nombreux volumes de hadîths, il est évident que pour un authentique muslim (fidèle en la langue du prophète), la Terre se divise en deux parties et seulement deux parties : le Dâr al-Islam (la maison de l’islam) et le Dâr al-Harb (la maison de la guerre).
À l’exception des pays majoritairement mahométans d’Europe du Sud-Est, qui fut colonisée par les Ottomans : Albanie, Kosovo, Bosnie-Herzégovine et Macédoine (faut-il rappeler que la Turquie n’est pas et n’a jamais été un « pays européen » ?), la France et les pays européens évolués sont situés dans la maison de la guerre sainte ou Djihâd, à l’exception des cités de non-droit, qui font déjà partie du Dâr al-Islam, où imams et trafiquants de drogues et d’armes s’opposent ou concluent des alliances selon les moments.

Il ne pourra y avoir de paix sur Terre que lorsque tous les peuples seront des fidèles de l’Islam. C’est le fondement de cette religion mâle, dominatrice, conquérante, à l’imitation de son fondateur qui n’a jamais reculé devant le pillage de caravanes ni la commandite d’assassinats, avant d’institutionnaliser la « guerre sainte », celle où tout est permis pour assurer le triomphe de la vraie foi.
Certaines sourates coraniques et divers hadîths ordonnent au muslim d’accomplir « le bien », d’être travailleur, modeste, véridique, frugal, honnête etc. Le bon muslim ne s’enivre pas plus qu’il ne commet l’adultère (il peut disposer de ses quatre épouses, quand il le souhaite, en plus de ses esclaves, cf. les sourates 4 et 33). Il doit faire l’aumône et accomplir le pèlerinage de La Mecque. Il n’y a rien à redire à toutes ces recommandations, en notant toutefois deux menus détails : la polygamie n’est pas plus une institution autorisée dans l’Europe moderne que l’esclavage.
D’autres sourates sont déjà moins agréables pour un Européen. On ne discute pas du Coran avec les infidèles (sourate 6) et l’on ne doit pas contracter de mariage avec un ou une infidèle (sourate 4) ; le fidèle ne doit pas « contracter amitié avec le juif et le chrétien » (sourate 5). La femme doit être totalement soumise à l’homme, obéir à toutes ses exigences (sourates 4, 33). L’homosexualité doit être considérée comme une infamie (plusieurs sourates le précisent), ce qui est peut-être la stipulation la moins respectée des fidèles, si l’on considère le nombre de viols homosexuels dans notre beau pays. Selon la charî’a, le voleur doit avoir la main coupée (sourate 5)… après tout, pourquoi pas ?

Le gros problème est représenté par les très nombreuses sourates vantant la « guerre juste », la « guerre sainte », le Djihâd. Car le meilleur fidèle est celui qui meurt en combattant pour défendre ou propager l’Islam (sourate 2).
Selon divers imams, ulémas et autres mollahs qui s’adressent à des Occidentaux, l’Islam serait une religion d’amour mutuel. Cette affirmation n’est exacte (à condition, bien sûr, de faire l’impasse sur les haines opposant les membres de sectes rivales) que pour les relations entre fidèles d’une même obédience et d’une façon aussi théorique que l’est la pratique de la charité par les chrétiens : les bagarres et les meurtres sont statistiquement fort répandus en terres d’Islam, comme ils le sont partout ailleurs sur la planète.

Il est certain, en revanche, que l’Islam est une religion de haine vengeresse envers les apostats et de haine conquérante envers les infidèles. Les premiers doivent être exterminés impitoyablement, selon la sourate 4, et bien des internautes ont pu visualiser sur leur canal préféré l’égorgement de mahométans apostats et d’autres infidèles, selon la technique usitée par les tueurs d’abattoirs pour obtenir la viande halal : la tête de la victime étant tournée vers La Mecque et l’égorgeur récitant des « paroles pieuses ». La seule nouveauté est l’usage du couteau à céramique : on peut être un tueur djihadiste et apprécier les techniques des « chiens de l’Occident » – une expression d’appellation contrôlée, très souvent ouïe en France depuis le Décret de 1976.
Par définition, le Djihâd est la guerre pour propager l’Islam chez les infidèles (sourate 47) ou le défendre en cas d’agression (sourate 2). Dans la sourate 58, on relève cette forte phrase : « Allah a dit : je donnerai la victoire à mes envoyés ». Dans les sourates 2, 8, 9, 22, 47, 58, 59, 60, 61 le Djihâd est présenté comme « bon et juste ». Pour déculpabiliser les rares guerriers qui seraient pris d’un scrupule d’ordre humaniste, le prophète a dit : « Ce n’est pas vous qui tuez les idolâtres, c’est Allah » (sourate 8, verset 17).

Le fidèle qui en est physiquement capable doit, en effet, obéir à un ordre aussi formel que simple : « Combats jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’idolâtre et qu’Allah soit partout adoré » (sourate 8, verset 40). « Faites la guerre à ceux qui ne croient pas en Allah… tuez les idolâtres partout où vous les trouverez » (sourate 9). L’idolâtre, c’est bien sûr le fidèle d’une autre religion ou l’athée. Et les bon apôtres qui veulent nous faire croire que le Djihâd est un combat intérieur, destiné à refouler les bas instincts et à purifier le muslim, omettent de préciser qu’il s’agit d’une doctrine soufie, jugée hérétique selon les canons sunnites… le Kurde Saladin a massacré un nombre étonnant de ces soufis pacifistes.
Les guerriers de l’Islam qui meurent au combat ou des suites de leurs blessures sont assurés d’être reçus par Allah en son paradis, quel qu’ait été leur comportement terrestre (sourate 47). Ils ne doivent être ni pleurés, ni regrettés : ce sont des héros qui désormais vivent auprès d’Allah (in sourates 2, 3, 10 et 47). L’homme idéal selon l’Islam est, quoi que puissent en dire les imams, ulémas et autres recteurs de mosquées chargés d’anesthésier les populations occidentales, le guerrier d’Allah et non le digne père de famille œuvrant pour nourrir sa famille et améliorer la société. Un hadîth le proclame : « Le sang du héros de l’islam est plus près d’Allah que l’encre des sages ou les prières des fidèles ».

L’infidèle qui s’oppose au Djihâd doit être tué (sourate 47) et sa famille dépouillée de ses biens et réduite en esclavage (sourates 8 et 47). « Quiconque montre de la bienveillance envers un infidèle combattant l’Islam est injuste » (sourate 60, verset 9). La véritable paix ne pourra s’établir sur Terre que lorsque tous les humains adoreront Allah et pratiqueront son culte (sourate 47), on l’a vu plus haut. De ce fait, dès que les États islamiques sont en position de force, ils doivent proclamer le Djihâd pour convertir qui veut l’être, exterminer ou réduire en esclavage qui refuse.
En résumé, il n’est pas vrai que l’Islam soit pacifique par essence, encore moins qu’il soit une religion tolérante, comme certains voudraient nous le faire croire. Il n’est pas faux d’écrire que, depuis le début de l’ère mondialiste et la diffusion des vidéos sur le Net, le Coran est devenu une arme de destruction massive.
Sa lecture devrait être rendue obligatoire chez tout électeur d’Europe, avant de choisir ou d’éliminer les candidats qui combattent l’immigration-invasion extra-européenne. Ce n’est pas que la lecture du Coran soit un plaisir littéraire, mais pour bien combattre l’ennemi, il faut le connaître.
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