De l’importation des haines religieuses et ethniques en Europe
Par Bernard Plouvier
En tout pays et à toute époque, la cohérence de l’État dépend de la cohésion nationale. C’est déjà une chose difficile à obtenir au sein d’une nation homogène quand surviennent des querelles politiques ou religieuses, alimentées par d’ambitieux démagogues ou par de dangereux fanatiques.
Cela devient absolument impossible dans une société multi-raciste, ce qui est obligatoirement le cas de toute société multiraciale. Les exemples du Proche-Orient hellénistique et du monde romain, puis à l’époque moderne ceux des USA, du Brésil et du Mexique, des Indes, de la Chine ou de la Russie ont largement démontré cette évidence.
C’est d’ailleurs pourquoi, dans notre monde merveilleux de l’économie à l’échelle du globe terrestre et de la mondialisation de la propagande, l’on a quelque peu bousculé la réalité des faits dans l’enseignement de cette vieille catin d’Historia – l’histoire telle qu’on l’écrit et qu’on l’enseigne officiellement. Pour ne pas heurter la sensibilité et la susceptibilité, si vives toutes deux, de nos merveilleux immigrés et des indécrottables cosmopolites – ceux qui se veulent « citoyens du monde » -, l’on a simplifié la narration : seul le Blanc est raciste ! De ce fait, on a multiplié les aides et béquilles sociales, regroupées sous l’anti-notion de discrimination positive.

L’Europe n’est jamais parvenue en 20 siècles à obtenir l’assimilation par mariages mixtes d’une majorité de Juifs, dont certains se sont en outre révélés de formidables agents subversifs aux XIXe et XXe siècles – sauf à nier la réalité du marxisme théorique, de la pratique du judéo-bolchevisme, du trotskisme et du gauchisme. De même, quinze siècles n’ont rien changé aux us et coutumes extra-européennes des Tziganes (ou Roms…) qui nomadisent des confins occidentaux de la Mer Noire jusqu’en Scandinavie et aux Îles Britanniques.
La leçon n’a manifestement pas été apprise, puisque depuis la décolonisation, l’on a accueilli en Europe Occidentale – et singulièrement en France – des dizaines de millions d’Extra-Européens… et, ô surprise, il s’est avéré qu’une écrasante majorité d’entre eux exigeaient aussi le droit de cultiver leur différence et celui de transformer des cités européennes en douars maghrébins, en ghettos et bidonvilles de Noirs et de Moyen-Orientaux, puis de s’approprier des quartiers de grandes villes, les transformant en zones de non-droit français, où seuls font loi les usages importés d’Afrique ou du Proche-Orient.
Un certain patronat esclavagiste a exigé, depuis les années 1970, l’importation de tâcherons peu coûteux et les nations d’accueil – qui n’ont jamais été consultées sur l’opportunité de cette invasion exotique – ont eu droit, dès les années 1980 en Grande-Bretagne, un peu plus tard sur le continent, à des émeutes raciales (l’année 2023 en Macronie a été fort réussie sur ce point), à l’expression des haines exotiques, avec – cerises sur le gâteau empoisonné – une multitude d’assassinats, de viols, d’incendies volontaires, de pillages et de vols avec violences physiques, en plus de revendications religieuses absurdes.

Car de nombreux envahisseurs réclament l’imposition de leur charî’a médiévale et obscurantiste, obtenant même des Francs-maçons du Grand-Orient si nombreux dans les administrations françaises et italiennes une lutte active contre le christianisme implanté en Europe depuis plus de 1 500 ans.
Comble de bonheur, les Européens de souche européenne doivent supporter l’expression des haines opposant Juifs et mahométans depuis les guerres menées par ou contre l’État d’Israël, depuis sa première année d’existence… en réalité, des affrontements sanglants ont eu lieu dès les années 1920, soit fort peu de temps après la Déclaration Balfour – qui mentionnait le respect par les Juifs des droits religieux des mahométans et des chrétiens installés en Palestine, tout en autorisant l’implantation d’un « Foyer juif » sur la terre de Judée, de Samarie et de Galilée, désertée par la quasi-totalité des Juifs depuis le IIe siècle.
L’Europe de l’Ouest fut une cible privilégiée des chevaliers du Djîhad, soit d’immondes terroristes aveugles, durant les années 1970-80 – grande époque du terrorisme palestinien – et cela a repris depuis 2014, pour ne plus s’interrompre. À l’épidémie de 2015-17, a succédé la période des tueries artisanales : un fou d’Allah ou une folle d’Allah poignarde ou décapite selon son bon vouloir. Depuis l’abolition de la peine de mort (merci Saint Badinter, panthéonisé !), on n’élimine plus ces humains au comportement de bêtes sauvages, on les expédie en hôpital psychiatrique (d’où l’on s’évade pour peu qu’on ait un minimum d’ingéniosité ou des complices extérieurs) ou en prison, d’où fous et folles ressortiront pour rejouer le scénario du tueur d’Allah.
De même, il faut respecter les haines opposant les Kurdes aux Turcs (mais aussi aux Syriens, Irakiens et Iraniens qui possèdent aussi une partie du sol des ex-Mèdes devenus Kurdes). Il est déconseillé de faire cohabiter dans le même quartier des Malgaches des hauts-plateaux (d’origine africaine) avec les Malgaches de la côte orientale (plutôt d’origine mélanésienne), ou encore des Tziganes (généralement chrétiens) et des Maghrébins. Et il ne faudrait pas oublier les Arméniens, qui s’estiment toujours moins bien traités que les Juifs.

Un certain nombre de leçons doivent être tirées, dans la France dirigée en principe par le Président perpétuel Giscard (l’homme du regroupement familial et du droit à l’avortement de complaisance), Mitterrand (abolition de la peine de mort et entrée dans le monde merveilleux de la globalo-mondialisation), Sarkozy-Hollande-Macron (l’homme qui a panthéonisé le terrorisme en la personne du sieur Manouchian) :
- Après consultation du seul souverain de l’État : la Nation, soit la réalisation du plébiscite sur l’immigration extra-européenne, nous ne devons plus accueillir un seul « immigrant-réfugié-malheureux » en provenance d’un autre contient que le nôtre. Réservons notre compassion aux seuls Européens… et il sera déjà bien difficile de calmer les haines ancestrales attisées par quelques journaleux cosmopolites, qui veulent gommer la notion de fierté nationale – l’exemple russo-ukrainien actuel démontre la profonde stupidité de leur vision d’un « Monde unique ».
- Il faut organiser un plébiscite sur le rétablissement de la peine de mort pour les assassins. Comment proportionner le châtiment au crime si l’on n’exécute pas les assassins, leurs commanditaires et leurs soutiens logistiques ? Il est curieux que les Européens qui se disent admirateurs de l’islam omettent de préciser que le droit islamique n’est pas tendre avec les criminels.
- Il faut renforcer le pouvoir répressif des policiers, sous peine de les voir quitter un métier où ils n’ont même plus le droit de défendre leur intégrité physique. Qu’est devenue notre Europe, où les émeutiers peuvent blesser des membres du service d’ordre, des pompiers ou des soignants, en quasi-impunité ?
Pour l’exemple français, il faut se souvenir que le pouvoir macronien ne repose que sur 35% de l’électorat. Sa légitimité n’est donc pas évidente et notre distingué excité juvénile n’a aucunement le droit de régenter tous les aspects de notre société sans recourir au référendum. C’est singulièrement vrai lorsque notre excité ose parler de « guerre », en oubliant que le Parlement doit être obligatoirement consulté avant d’en arriver à cette coûteuse extrémité.
À dire vrai et sauf accès maniaque de notre jeune Président, l’exercice du « pouvoir » depuis le règne mou d’Hollande est purement verbal : Président et ministres déblatèrent alors que les émeutes raciales se multiplient, que les haines inter-ethniques sont plus vivaces que jamais. Le « Vivre ensemble » est une utopie – variante moins noble : c’est une connerie funeste et meurtrière – et si les Français connaissaient un peu l’histoire des civilisations, ils le sauraient depuis longtemps.
Plutôt que « Vivre ensemble », tentons le « Chacun dans son continent d’origine »… et l’on aura encore fort à faire pour pacifier les relations entre nations issues de la race européenne !
Car la bête humaine, toujours et partout, redevient féroce dès que l’organisation étatique relâche sa pression. Le laxisme se paie toujours très cher, en biens vandalisés et en vies gâchées ou volées.

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